Mais um Artigo de Jornal a Chorar pelos Homossexuais na Rússia

Tanta concentração de artigos exclusivamente na Rússia a propósito do problema dos homossexuais faz pensar que só na Rússia os homossexuais têm problemas. Ninguém se lembra do que se passa na maioria dos países de África Oriental, nos países islâmicos e em alguns outros?! Na Rússia os homossexuais enfrentam apenas a proibição de manifestações públicas e provavelmente de discriminação moral, embora não haja reclamações sobre isso (menos numa república islâmica da Federação Russa de cujo nome não me recordo). Mas na Rússia a homossexualidade não é punida pela lei geral. Em muitos dos outros países, as práticas homossexuais, privadas porque neles nem passa pela cabeça manifestações púbicas, são punidas severamente através de condenações, desde penas de prisão até à condenação à morte. Mas devem países nossos amigos.

Quanto a certas bocas sobre a homofobia dos comunistas tenho aqui uma surpresa. Durante o governo de Estaline a homossexualidade voltou a ser criminalizada, ainda que nada conste na Constituição de 1936, depois de ter sido descriminalizada pelo governo de Lenine. Mas não é que nos Estados Unidos (EUA), para só falar no seu querido país, o mais desenvolvido e liberal do capitalismo, as leis contra a homossexualidade foram revogadas Estado a Estado entre 1970 e 2003? E esta hem!  

Mapa das leis de sodomia nos EUA, considerando a data em que foram revogadas.

  Leis revogadas antes de 1970.

  Leis revogadas entre os anos de 1970-1979.

  Leis revogadas entre os anos de 1980-1989.

  Leis revogadas entre os anos de 1990-1999.

  Leis revogadas entre os anos de 2000-2002.

“O governador do estado do Mississipi, que fica no sul dos Estados Unidos, assinou nesta terça-feira uma lei que permite aos proprietários de estabelecimentos comerciais e aos funcionários públicos recusar atendimento a casais homossexuais com base em suas crenças religiosas, o que desencadeou críticas por parte da comunidade LGBT”.

Dans le foisonnement de l’absurde, que reste-t-il pour le sens ? Par Jean-Yves Jézéquel

Le petit nombre des élites « égocentrées », l’oligarchie à la commande des Etats transformés en Pouvoirs se légitiment de théocratie. L’Eglise suprême de la religion de marché, la caste de ses grands prêtres définissent les hérésies et les hérétiques. Les bataillons médiatiques au service du dogme sectaire du capitalisme ultra libéral et toute l’armada du système répressif, contrôlent la vie des peuples, les obligeant même à se taire par un « management de la terreur » mené de mains de maîtres. La dictature autoritariste d’un Empire technocrate, prenant toutes les décisions à huis-clos, sans jamais se référer à l’avis des intéressés, règne sans partage sur 80% de l’humanité. Dans cette dictature de l’arbitraire absolu, seule la loi du profit constitue le credo exclusif de la caste des prédateurs du système…

Dans le monde de la « journalistiquerie », il y a assez de naïfs arrogants pour bêler en chœur le discours « officiel » sans le moindre esprit critique, sans le moindre recul et sans la moindre autonomie de réflexion sur la nature falsifiée de la vision néo conservatrice et ultra libérale de cette caste méprisant le reste des hommes avec la condescendance des sots !

Les lobbies quant à eux sont au paradis. Les grandes sociétés multinationales richissimes, font et défont à leur fantaisie, l’existence exsangue des populations traînées dans le malheur pour le bonheur de leurs maîtres du CAC40 ou du dow Jones (DJIA : Dow Jones Industrial Average)… Ce qui reste des Etats est à leurs ordres. Les épaves de ce monde dégénéré exécutent leur tâche avec zèle et empressement au service inconditionnel des grandes sociétés flibustières qui pillent allègrement un monde transformé en ruines…

L’exploitation, les abus de toute nature infligés aux gens humbles, l’esclavage moderne, la maltraitance de plus de 200 millions d’enfants contraints au travail à bas coût et dans des conditions abominables pour le seul profit de la caste des nouveaux esclavagistes sont la règle la plus répandue sur toute la Planète. L’organisation acharnée de l’arnaque, du pillage, de la surveillance à outrance, des principes de la soumission et de la domination par la destruction des récalcitrants (massacres planifiés comme en Syrie) est le seul programme qui vaille pour les tyrans martyrisant sans états d’âme les peuples dépouillés de tout ! La planification du chaos, de l’atomisation des populations, du démantèlement des Etats Nations, tout cela est devenu la surenchère fébrile de la mondialisation désireuse de bâillonner les revendications des travailleurs et des peuples qui se sont battus pendant des siècles pour acquérir chèrement leur liberté devenue un obstacle majeur à la loi sacro-sainte du profit!

Modern-Space-90x60cm-Acrylics-on-Board-2013

Aujourd’hui, nous assistons à la proclamation décomplexée d’une volonté oligarchique d’imposer son dictat à l’ensemble des nations, en leur annonçant que la démocratie n’est plus un sujet d’actualité, que l’avis des peuples ne l’intéresse pas, que l’état d’urgence doit se prolonger à perpétuité, que l’Etat policier sera désormais la nouvelle forme d’autoritarisme à promouvoir dans tous les pays, que le travail sans limite sera la nouvelle condition de vie habituelle des personnes et que tous les avantages sur l’éducation, la santé, les aides sociales, la qualité de vie, les loisirs, la culture, le logement seront désormais limités, voire supprimés…

Le dogme de « l’austérité » se justifie de « crise » dont les seuls auteurs sont ceux-là même qui abusent encore plus que jamais des pays traînés dans la violence de ce massacre volontaire et sans pitié ! Ces criminels en cols blancs n’hésitent même pas à conspuer les pauvres, à les accuser, à « moraliser » les peuples en les traitant de « tire au flanc », d’être les obstacles de la bonne marche économique du monde selon leurs courtes vues!

Les nations encore souveraines et façonnées par leurs peuples sont désappropriées de leurs leaders par des jeux de passe-passe juridiques, sans qu’elles puissent rien faire ni rien dire, comme cela a été le cas spectaculaire du Brésil avec Dilma Roussef qui a été ainsi chassée de sa fonction par une pratique de l’arbitraire absolu se réclamant du Droit… Là, la perversion a atteint un point délirant totalement odieux, car les salauds, comme ce Michel Temer, qui ont ainsi pris le Pouvoir sans l’avis de personne, avec la complicité de Standard & Poor’s et autres agences de notations, ces larrons en foire, se sont dépêchés ensuite de piller, de dépouiller, de saccager les richesses de ce grand pays pour le seul profit des ordures qui se sont emparés du monde. Partout sur Terre sont ainsi martyrisés 80% de l’humanité à travers un tel comportement ne se souciant guère de la loi de mort qu’il répand, comme la peste, sur tout ce qui est vivant…

Ce qui est hautement d’actualité, c’est la régression mentale de l’humanité, la malhonnêteté intellectuelle des « élites », le retour, tambours battant, aux archaïsmes des obscurantismes farouches, favorables au dressage à l’amour de la soumission présenté quant à lui, comme une « vertu » récompensée par les médailles du « mérite » chez tous ceux qui donnent la préférence aux désirs compulsifs régnant tyranniquement sur des individus dépossédées de tout idéal ! Les humanistes subissent quotidiennement les injures implicites et explicites, parce que les profits exorbitants concentrés dans les mains des 20% de l’humanité, ne sont pas encore assez exorbitants ! Les pauvres de plus en plus pauvres ne sont pas encore assez pauvres…

D’ailleurs la guerre est carrément planifiée elle aussi, pour se débarrasser de tous ces contingents de pauvres qui ne veulent pas jouer le jeu du profit exorbitant au service exclusif d’un petit nombre de prédateurs du cannibalisme social.

Les massacres à grande échelle sont programmés. Les puissants au pouvoir veulent « nettoyer » la Planète d’un bon tiers de l’humanité jugé inutile, improductif, coûteux, véritable obstacle au débridement du profit pour le profit !

Par dessus tout cela, la Terre est limitée dans ses moyens et nous devenons trop nombreux : donc, « il faut faire disparaître tous ceux qui ne font pas partie des privilégiés du système prédateur » qui a été mis en place par les artisans zélés du productivisme…

D’ailleurs des milliardaires se réunissent activement depuis un certain temps, pour fabriquer des engins capables d’aller coloniser les autres planètes viables du système solaire, en se dépêchant d’être les premiers à y mettre les pieds afin de devenir déjà les maîtres incontestables et incontestés de ces immenses richesses qui sont là en attente de leur voracité! L’argent (le chiffre) est leur seul dieu, le profit leur seule préoccupation, le capitalisme ultra libéral leur seule idéologie sectaire, le principe de la domination et de la destruction leur seule religion… C’est bien là le triomphe du monde de la bête et donc l’annonce implicite de l’Apocalypse, c’est-à-dire de sa chute mortelle finale par son auto destruction !

C2m3Ik6UcAAk4VZ

La troisième guerre mondiale est préparée en effet, ouvertement, sans secret. Les provocations sont organisées avec insistance, les légions de l’Empire et le matériel de guerre sont accumulés en masse là où il faut provoquer la destruction en règle des trublions qui menacent la fête perpétuelle des profiteurs d’en haut…

Le mensonge fleurit à foison, la manipulation est débridée, la malveillance bat son plein, les « Fake news » prolifèrent, la corruption explose dans le milieu exclusif des « élites », le peuple des modestes est sidéré tout en se voyant interdit de parole. Le culot de la caste au service d’un tel système de domination est sans borne.

Ce foisonnement du pervers en devient absurde et chacun est obligé de se poser la question du sens ; sens de l’existence dans ces conditions ; sens de la vie ; sens de ce que nous faisons sur Terre ici et maintenant ? Pourquoi vivre si c’est pour exister dans de telles conditions : celles de l’absurde ?

L’absurde gigantesque de la situation qui est celle de l’humanité actuelle l’est d’autant plus que les prédateurs eux-mêmes sont dans une totale équivoque sur les exigences de leur prétention elle-même. En agissant comme ils le font, ils sont incapables de voir à quel point ils desservent leur propre « cause », précipitant même leur fin dans un chaos innommable qu’ils pensaient ne réserver qu’aux « autres », à ce tiers de l’humanité qu’ils jugeaient improductif et inutile pour leur profit et leur béatitude de parfaits crétins!

Ils avaient oublié qu’ils faisaient, eux aussi, entièrement partie de la nature et que par la même occasion, s’ils s’attaquaient en réalité à la nature et à ses lois qui sont des lois immuables de complémentarité, ignorant que c’était à eux-mêmes qu’ils allaient s’en prendre sans le savoir et sans être capables de le prévoir !

Toute la logique de la vie, dès son apparition, s’articule autour d’une logique de mort. C’est un processus permanent de mort qui permet le processus permanent de vie. La vie ne peut exister que grâce à des processus de mort. C’est en acceptant son apoptose que la cellule donne vie à une nouvelle cellule maintenant ainsi l’homéostasie des organes d’un corps pour l’harmonie de l’ensemble. C’est par une logique de mort perpétuelle que se dessine la logique de vie perpétuelle. L’âme de la Nature a donc voulu que la vie soit intrinsèquement reliée à la nécessité permanente de s’en détacher ; elle a voulu que la vie ne soit possible qu’à la condition que chaque élément la composant, accepte de donner la sienne. La continuation de la vie est reliée intimement au don permanent de la vie qui est incarnée dans les êtres et les choses invités ainsi à se « sacrifier » en permanence pour permettre la vie en permanence…

Il n’y a pas de vie sans le don permanent de la vie par ceux qui la détiennent provisoirement, juste le temps qu’il faut pour être en mesure de la transmettre aux suivants. C’est une générosité infinie organisée comme telle qui explique le principe de la vie dans les conditions de la biosphère. Voilà pourquoi la loi de la complémentarité est la seule loi régissant ce monde créé par la Mère Nature.

cruc15

Le comportement de tous les prédateurs de l’humanité est à l’extrême opposé de cette loi naturelle ; il est le contraire de cette logique intrinsèque de la vie ; il est incompatible avec les lois intimes de la nature… C’est aussi pour cela qu’il ne peut pas durer dans le temps et poursuivre allègrement son chemin en se moquant éperdument de la souveraineté de la vie. Il y a une limite au-delà de laquelle il n’est plus possible de « survivre » à son égocentrisme. C’est pourquoi, d’ores et déjà, la sagesse dit haut et clair, que ce monde qui a atteint le degré ultime de la dégénérescence, est sur le point de sombrer dans l’abîme de l’anéantissement…

Les prédateurs dominants de l’humanité ne savent pas qu’ils sont, malgré eux, dans une logique imparable de mort assurée. C’est justement ce comportement injuste, d’abus, de domination, d’exploitation, de leur volonté de faire du profit dans la démesure, qui va assurer leur mort, du coup, prématurée!

Il n’y a pas meilleur comportement que celui des « élites » actuelles pour favoriser et précipiter leur chute, le déclin de la civilisation de la répression, sa disparition brutale dans le fracas d’un chaos réservant à l’humanité la même fin que celle des dinosaures.

L’ère de l’Anthropocène s’achève car l’homme décideur a choisi d’ignorer la règle d’harmonie avec les autres composantes de la biosphère. Il s’est considéré comme au-dessus et en dehors de la nature : faute fatale inspirée par la pathologie religieuse l’ayant conduit à haïr sa propre nature…

La vie a inventé la vie et non pas la survie. Faire de la vie une survie ne pouvait pas durer dans le temps. Aussi, le moment est venu de se retirer dans le silence et le recueillement avant de mourir en laissant la place libre au développement de nouvelles formes de vie devenues possibles.

S’émanciper des règles de la Nature, c’est s’exclure de la Nature. Notre heure a sonné par la faute de tous ceux qui se sont moqués des lois de la Nature! C’est la perversion de la religion qui a mis dans la tête des arriérés mentaux l’ayant promotionnée, l’idée aberrante que l’homme avait été créé pour « dominer la nature » et « régner sur elle » en Maître fait « à l’image et à la ressemblance d’un dieu » se disant lui-aussi autre, en dehors et au-dessus de la Nature ! (Cf., Livre de la Genèse) Le mensonge incommensurable de la religion a trompé l’homme, en long, en large et en travers, il l’a abusé depuis des millénaires. C’est la religion qui est la première responsable de notre chute et de notre disparition…

Au moment de la « fuite d’Egypte », le peuple juif célébrant sa « libération » avait tôt fait, alors qu’il était encore en chemin dans le désert, de transformer son monothéisme « révélé » en « culte du veau d’or », cet épisode qui en dit long ayant à son tour entraîné un massacre spectaculaire de plusieurs milliers de personnes ! La religion est une aberration qui rime avec crime parce qu’elle est une spectaculaire manifestation de l’arriération mentale de l’humanité.

Le sage ne peut avoir de connivence avec le religieux. La sagesse ne peut avoir de lien avec la religion. La sacralisation de la conscience, voilà la spiritualité naturelle intime de l’homme en harmonie avec les intentions éternelles de l’âme de la Nature.

Dans le foisonnement de l’absurde, voilà où est le sens, voilà où il demeure : dans la conscience de notre lien indéfectible avec l’âme de la Nature. Le sens de notre vie est dans ce dialogue avec elle nous reliant à elle et nous confondant avec elle. « Je suis dans le Tout et le Tout est en moi. Qui me voit, voit le Tout ». « Je suis sorti du Tout et je retourne au Tout ». (logion de l’évangile de Thomas, manuscrit de Nag Hammadi). « Je suis une partie du Tout et pourtant le Tout est tout entier dans la partie du Tout que je suis. Le Tout n’étant pas la somme des parties »! « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux », disait l’Oracle de Delphes.

Le sens, il est là : dans le passage d’une civilisation de la croyance à une civilisation de la conscience ! Ce sera vraisemblablement la suite logique des prochaines inventions de la vie dans les conditions de la biosphère, mais sans doute sans les hommes qui auront tout fait pour s’en exclure, eux qui ont commis la faute originelle fatidique d’une adhésion aveugle au mensonge de la psychopathologie coalitionnelle qu’est la religion.

 Jean-Yves Jézéquel

3 avril 2017

Homossexuais e Rússia (ou a Chechénia)

Os mesmos que se indignam com a suposta perseguição (bem provável, por se tratar de uma república islâmica, mas a duvidar de certas informações devido à propaganda anti-russa) aos homossexuais na República da Chechénia, pertencente à Federação Russa, e com os insultos à homossexualidade, empregam epítetos bem piores contra os comunistas (escumalha da Humanidade, genocidas, antidemocratas, desprezando os mais elementares direitos humanos, como o direito à vida, à propriedade e à liberdade, de expressão, de estilo de vida e de criação de partidos políticos) e chegaram mesmo a sugerir em comentários anteriores a proibição de actividades comunistas (já há vários países capitalistas avançados onde elas foram banidas ou onde os partidos comunistas não podem exercer actividade e ir a votos). 

É evidente que a formação social capitalista avançada chegou a um ponto em que tolera tudo, além de comercializar tudo – no seu liberalismo confiante, mercantil, oportunista e, reconheça-se, crente em todas as liberdades menos naquelas que comprometam o capital -, exceptuando, pois, a discussão da propriedade. Pode mesmo participar-se na discussão dos orçamentos e projectos locais, ser-se activista em associações cívicas de âmbito ecológico, minoritário, caritativo, cultural, ter-se sindicatos que lutem pela melhorias das condições de trabalho e de vida. Pode, com certeza, votar-se no partido que julgamos representar-nos bem. E alguma coisa sempre muda para melhor. No entanto, quem decide finalmente nos assuntos fundamentais, a respeito das relações de propriedade, do orçamento, do ensino, da política externa, da paz e da guerra, do planeamento do território, da questão da identidade e da autonomia nacionais, continuam a ser os agentes políticos do grande capital nacional e internacional. Por isso, mantêm-se, como leis da Natureza, a extrema riqueza e a extrema pobreza, o mais das vezes disfarçada, a desigualdade de meios entre as nações, a opressão laboral, a exaustão do planeta, a desordem territorial, a destruição do património edificado e do natural, a repressão a vários níveis e em diversos domínios da existência da expressão da individualidade, a guerra que tudo leva menos a perspectiva de novos negócios e da instauração de regimes que perpetuem, numa luta geo-estratégica interminável, o poder dos mais fortes a nível global e local. Vivemos, pois, num mundo livre – livre para os poderosos. Mas é por causa deste relativo avanço civilizacional – atribuível tanto às necessidades de liberalismo político e moral para o desenvolvimento industrial e para a concorrência e o crescimento económicos quanto às lutas democrático-liberais burguesas e às lutas proletárias anticapitalistas, libertário-democráticas noutro sentido – que a ideologia dominante das nações integradoras da formação social capitalista desenvolvida está convencida e convence da superioridade moral do sistema que defende face ao atraso simultaneamente económico, democrático e moral dos outros países. As guerras perpetradas pelos Estados altamente civilizados contra os Estados bárbaros são assim legitimadas, tal como é justificado o combate dos higienistas contra as pragas.

Toda esta conversa se resume a isto: propriedade privada dos meios de produção ou socialização dos meios de produção. Para a maioria, a existência de donos dos meios de produção é sinónimo de civilização e é um facto natural; para uns poucos resultou de um “roubo”, ainda que legal quando o Estado surgiu e em parte se confundiu, nas pessoas  ou nos interesses, com aqueles que se apropriaram dos campos, do gado, das oficinas, das minas, etc.. A questão central é: a exploração do homem pelo homem é um facto da Natureza ou não? Todos os outros tópicos (muito importantes sem dúvida mas manipulados) só servem a grande parte dos comentadores de serviço para distrair o pagode. Por fim, toda a política se reduziria, semelhante a contos infantis maniqueístas, à luta entre os bons dos democratas e tolerantes e os maus dos tiranos e preconceituosos.

Se compreendermos que os direitos humanos formais se prendem essencialmente com a propriedade e com a liberdade de expressão, além do básico direito à vida, e que a expressão é sobretudo a da liberdade dos grandes detentores da propriedade (tem que se estar bem caladinho no emprego e seguir as linhas ideológicas gerais no ensino), ficamos a saber que é precisamente na propriedade (dos meios de produção) que está o ponto. Propriedade ou não propriedade – eis a questão.

Por uma abordagem objetiva, aberta e contraditória da Revolução Russa

russian-revolution-october-1917-vladimir-ilyich-lenin-ulyanov-1870-D98BY8
Apelo-petição em vésperas do 100º aniversário da Revolução de Outubro

– Nem óculos “Brancos” sobre Outubro de 1917 nem a repetição de “Livros Negros” anticomunistas!

por Annie Lacroix-Riz, Georges Gastaud e Jean Salem

Na abordagem do 100º aniversário do 7 de novembro de 1917, tudo se passa como se se tratasse – sobretudo para certos meios político-mediáticos, caucionados por certos universitários – de apresentar uma versão grosseiramente maniqueísta, tingida de encarniçamento anticomunisto, anti-bolchevique e anti-soviético.
Não apenas Outubro não teria sido senão um “golpe” bolchevique interrompendo um amável curso democrático iniciado pela revolução russa de fevereiro. Não apenas os bolcheviques não teriam tido nenhum papel importante em fevereiro de 1917, não apenas o imenso levantamento proletário e camponês que a preparou, marcou e deu seguimento em 7 de novembro de 1917, não teria tido um caráter autenticamente democrático, popular e socialista, não apenas as suas consequências se teriam revelado unicamente catastróficas para a Rússia e para a humanidade, mas todo este processo se teria desenrolado – bem como a ulterior construção da URSS – num contexto puramente russo e quimicamente puro, praticamente livre de furiosas intervenções imperialistas, da defesa sangrenta e exacerbada dos privilégios pelas classes privilegiadas, do esmagamento brutal da revolução operária na Alemanha, seguido da ascensão do fascismo, nazismo, franquismo e dos militarismos, do Japão imperial à Europa Ocidental (Hungria, Itália, Espanha…)

Os signatários do presente texto ficam horrorizados ao ver profissionais do campo da História misturarem-se no ar viciado deste nosso tempo anticomunista, “pós-moderno” e anti-progressista, abordando, sem excessivos escrúpulos metodológicos, o tema hiperbolicamente qualificado de Outubro russo.

Os mesmos que evocam com comiseração a demasiado “ingénua” historiografia dos tempos recentes e que denunciam os “preconceitos” da conjuntura política que se seguiu a Estalinegrado, o 8 de maio de 1945 e o surgimento de um poderoso partido comunista em França, não se interrogam um segundo sequer sobre a atual configuração política na qual eles desenvolvem a sua reflexão “histórica” qualificada de crítica: ofensiva neoliberal; anexação para a esfera euro-atlântica dos antigos países socialistas; domínio de Berlim sobre a “construção europeia”; subida do Front National e viragem para a direita da sociedade francesa; destruição das conquistas sociais do Conselho Nacional da Resistência ligadas à ação dos ministros comunistas em 1945-47; ressurgimento dos impérios capitalistas disputando a hegemonia mundial, arremetida europeia, leia-se global, de diversas variedades de extremismo de direita e fundamentalismo religioso; degradação da relação de forças entre Trabalho e Capital e a nível mundial; diabolização da Federação Russa, que a NATO pressiona nas suas fronteiras de Vilnius a Kiev; multiplicação de guerras neocoloniais travestidas de “direito de ingerência humanitária” (África, Médio Oriente); criminalização das atividades comunistas em antigos países socialistas (Polônia, República Checa, Bulgária,…); negacionismo histórico caracterizado pelas autoridades japonesas sobre os genocídios cometidos na Coreia e na China; investida de grupos neonazis que proliferam na esteira dos poderes fascizantes, apoiados pela UE e a NATO (Ucrânia Hungria, as antigas repúblicas soviéticas do Báltico)…

Esta tentativa pseudo-histórica de “varrer” Outubro de 1917 da memória coletiva tem objetivamente lugar numa paisagem historiográfica dominada pela reação:

Acrescida complacência com a colonização francesa (por ex. os “aspectos positivos da colonização” (sic) que círculos sarkosistas pretendem inscrever nos programas escolares),
Difamação da Revolução francesa, nomeadamente a sua fase jacobina e de Robespierre,
Tendência para reabilitar Vichy e depreciar a resistência patriótica (particularmente negando o papel proeminente que desempenharam os comunistas),
Relatos desonestos da História nacional que tanto desvalorizam séculos de construção do estado-nação em benefício da historiografia euro-politicamente correta, como pretendem ressuscitar um “romance nacional” expurgado dos confrontos de classes e da contribuição dos comunistas para a Frente Popular, a Resistência, as reformas progressistas da Libertação, a recusa das guerras coloniais, a defesa da liberdade, da paz, da soberania nacional, da igualdade entre homens e mulheres e do progresso social,
Odiosa amálgama entre o Terceiro Reich e a pátria de Estalinegrado, perpetrada nos programas e manuais escolares, sob o nome de “ascensão do totalitarismo”,
Em suma, tudo se passa como se determinados círculos que monopolizam a edição, os media e boa parte da Universidade, estivessem menos preocupados em esclarecer sob um ângulo dialético, dinâmico, e eventualmente contraditório, os Dez Dias que abalaram o mundo do que retrospectivamente dar uma lição aos povos, especialmente à juventude, para os afastar para sempre das lutas da classe operária e revolucionárias…

Como se fosse possível um simples “putsch” bolchevique ter podido mobilizar milhões de proletários e camponeses, varrer os exércitos brancos apoiados por dezoito corpos expedicionários estrangeiros, suscitar um extraordinário florescimento cultural, levantar o entusiasmo do movimento operário e dos povos dominados, derrotar a “invencível” Wehrmacht e, durante mais de sete décadas, pôr no cerne do problema geopolítico global a contradição socialismo/capitalismo, a descolonização e a igualdade entre homens e mulheres.

Difamando a seu bel prazer Outubro de 1917, suas causas, seu progresso e suas sequelas, procura-se também dar tons cor de rosa ou branquear ao máximo o terrível resultado da restauração global do capitalismo que sob o nome de “globalização liberal” resultou na liquidação da experiência multifacetada da Revolução bolchevique.

No entanto, os inquéritos de opinião atestam que feita sucessivamente a experiência de dois de sistemas sociais antagónicos, os povos do antigo campo socialista e mais fortemente ainda os da ex-URSS, continuam a honrar Lenine e todos os que permitiram a construção de uma sociedade alternativa em termos de ganhos sociais, paz civil, direito ao trabalho, acesso a cuidados de saúde e educação, respeito pelas minorias, desenvolvimento das culturas nacionais e das línguas, desenvolvimento científico, etc.

Não deverão os verdadeiros democratas escutar a palavra dos povos ao invés de esmagá-los sob o termo pejorativo de “Ostalgia”? Será assim tão constrangedor que povos que sucessivamente testaram os dois sistemas sociais, e que não esqueceram por essa razão os bloqueios do “socialismo real” nos anos 70/80, afirmem apesar disso, depois de ter experimentado a restauração capitalista, a “Integração europeia” supranacional e neoliberal, a desestabilização sangrenta de países inteiros (Jugoslávia, Ucrânia…), a ascensão de extremistas de direita, a pressão militar exercida pela NATO nas fronteiras da Rússia, que o socialismo era sem dúvida melhor, incluindo os seus defeitos, que a explosão de máfias e das desigualdade que lhe sucederam sob a altamente discutível designação de “democracia liberal”?

É por isto que os signatários deste texto, ainda que não tenham necessariamente todos os mesmos pontos de vista sobre a história russo-soviética, fazem ponto de honra em dizer com força que a Revolução de Outubro de 1917 deve deixar de ser lida apenas com o óculos “brancos”, “termidorianos”, contrarrevolucionários, ou mesmo claramente fascizantes daquelas e daqueles que em lugar de estudarem o movimento comunista, as lutas das classes dominadas e as revoluções populares – incluindo frequentemente a Revolução francesa e a Comuna de Paris – as combatem sem sequer ter a honestidade intelectual de evidenciar a sua orientação partidária.

Não se trata para nós de exigir uma hagiografia da Revolução russa, mas de permitir às gerações jovens abordar o estudo do passado dialeticamente, avaliar a sua complexidade a partir das dinâmicas das classes e das relações de forças internacionais da época, tendo em conta todos os seus aspectos; e acima de tudo, realizar este estudo sem palas anticomunistas nos olhos, sem preconceitos antissoviéticos e, finalmente, sem posições políticas contrarrevolucionárias.

Contra aqueles que tentam já apropriar-se da próxima comemoração de Outubro de 1917 na base de evidentes preconceitos antibolcheviques, reabramos o debate contraditório, voltemos aos factos e proceda-se à sua recontextualização. Numa palavra, evite-se fazer do 100º aniversário de Outubro uma forma de vingança póstuma para os “Brancos” e todos aqueles que, na nossa época, sonham com um mundo definitivamente adquirido para o capitalismo, a integração euro-atlântica, a regressão social, as guerras imperialistas e a fascisação política.
Primeiros signatários:
Marie-Claude Berge , professeur d’histoire; Gwenaël Bidault , syndicaliste CGT (Sécurité sociale, 22) ; Jean-Pierre Bilski , professeur d’histoire (34) ; Pierre Boismenu , psychanalyste et philosophe : Danièle Bleitrach , sociologue (13) ; Christiane Combe , professeur de SVT retraité (19) ; Jean-Pierre Combe , ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke , psychanalyste (59) ; Jean-François Dejours , professeur de philosophie, syndicaliste (59) ; Jean-Marc del Percio , docteur en sciences politiques, ancien chargé d’enseignement à l’IEP de Lyon ; Aurélien Djament , mathématicien au CNRS, syndicaliste (44) ; Bruno Drweski , maître de Conférences HDR, Membre de l’ARAC ; Henriette Dubois , « Nelly » dans la Résistance, ancien agent de liaison des FTP de la zone Sud, chevalier de la Légion d’honneur ; Marianne Dunlop , professeur agrégé de russe ; Jean-Michel Faure , professeur émérite de sociologie, titulaire d’un doctorat 3ème cycle à l’EHSS sur l’Agriculture Russe ; Vincent Flament , militant de la solidarité internationale, 59 ; Joëlle Fontaine , professeur d’histoire retraitée ; Benoît Foucambert , professeur d’histoire, syndicaliste (81) ; Marc-Olivier Gavois , professeur d’histoire ; Jean-Christophe Grellety , professeur de philosophie (33) ; Jean-Pierre Guelfucci , militant syndical, fils de Résistant ; Gilda Guibert , professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Pierre Hemmen , directeur de la revue théorique Etincelles, fils de Jean Hemmen, Fusillé de la Résistance, ancien militant de l’Internationale communiste et des Brigades internationales d’Espagne (80) ; Gisèle Jamet , professeur d’histoire ; Edmond Janssen , éditeur (75) ; Jean-Pierre Kahane , mathématicien ; François Kaldor , avocat honoraire ; Fadi Kassem , diplômé de Sciences po. Paris, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jacques Kmieciak , journaliste (62) ; Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, décoré par l’Union soviétique (92) ; Guy Laval , psychiatre (75) ; Ivan Lavallée , universitaire et chercheur en informatique ; Yves Letourneur , poète, philosophe ; Thérèse Lévené , enseignante-chercheure en sciences de l’éducation, université de Lille 1, vice-présidente du CNU 70, syndiquée au Snesup ; Olivier Long , universitaire et peintre ; Antoine Manessis , fils de Résistants, historien ; Annette Mateu-Casado , anc. documentaliste, fille de combattants antifascistes espagnols ; Aymeric Monville , éditeur de livres de philosophie et d’histoire (92) ; Dominique Mutel , agrégé d’anglais (62) ; Jean-Michel Pascal , ingénieur d’études (75) ; Anna Persichini, syndicaliste CGT (Métallurgie – 06) ; Guy Poussy , conseiller honoraire du Val-de-Marne ; Pierre Pranchère , ancien maquisard FTPF de Corrèze (dite la « Petite Russie »), ancien député ; Christophe Pouzat , neurobiologiste (94), Benoît Quennedey , historien (75) ; Marie-Noël Rio, écrivain (Allemagne) ; Hervé Sczepaniak , professeur de lettres ; Jean-Pierre Sienkiewicz, agrégé de physique, syndicaliste (24) ; Stéphane Sirot , historien du syndicalisme (59) ; Romain Telliez , historien. Université de Paris-Sorbonne ; André Tosel , professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice ; Yves Vargas , philosophe, fils de Résistant ; Maxime Vivas , écrivain et journaliste.

Associam-se a este apelo-petição internacional:
Barbara Flamand , écrivain, Bruxelles; Domenico Losurdo , philosophe et historien, professeur émérite à l’Université d’Urbino (Italie) ; Anita Prestes , professeur à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro; Miguel Urbano Rodrigues , anc. député portugais au Conseil de l’Europe, anc. militant antifasciste et anticolonialiste, historien du mouvement communiste.

Para assinar clique aqui .

O original encontra-se em http://www.initiative-communiste.fr/…

Este documento encontra-se em http://resistir.info/ .

Famine and Socialism — STALIN’S MOUSTACHE

One of the great myths concerning socialist collectivisation of agriculture is that it produced ‘man-made’ famines, since it is supposedly less ‘efficient’. This story is perpetrated by friend and foe alike. Example 1: The famine of 1932-33 in the Soviet Union, which is supposed to have been ‘man-made’. Let me set the context. During the […]

via Famine and Socialism — STALIN’S MOUSTACHE

The “Holodomor” and the Film “Bitter Harvest” are Fascist Lies

CTnYtsRWEAERS53

http://www.counterpunch.orghttp://www.counterpunch.org

Posted By Grover Furr On March 3, 2017 @ 12:18 am In articles 2015 | Comments Disabled
(Author’s note: In this article I rely heavily on the evidence cited in the research of Mark Tauger of West Virginia University. Tauger has spent his professional life studying Russian and Soviet famines and agriculture. He is a world authority on these subjects, and is cordially disliked by Ukrainian nationalists and anticommunists generally because his research explodes their falsehoods. )

22without-jews-there-would-never-have-been-bolshevism

Judeus: os bodes expiatórios

 

The Ukrainian nationalist film “Bitter Harvest” propagates lies invented by Ukrainian nationalists. In his review Louis Proyect propagates these lies.

Proyect cites Jeff Coplon’s 1988 Village Voice article “In Search of a Soviet Holocaust: A 55-Year-Old Famine Feeds the Right.” In it Coplon shows that the leading “mainstream” anticommunist Western experts on Soviet history rejected any notion of a deliberate famine aimed at Ukrainians. They still reject it. Proyect fails to mention this fact.

There was a very serious famine in the USSR, including (but not limited to) the Ukrainian SSR, in 1932-33. But there has never been any evidence of a “Holodomor” or “deliberate famine,” and there is none today.

The “Holodomor” fiction was invented in by Ukrainian Nazi collaborators who found havens in Western Europe, Canada, and the USA after the war. An early account is Yurij Chumatskij, Why Is One Holocaust Worth More Than Others? published in Australia in 1986 by “Veterans of the Ukrainian Insurgent Army” this work is an extended attack on “Jews” for being too pro-communist.

Proyect’s review perpetuates the following falsehoods about the Soviet collectivization of agriculture and the famine of 1932-33:

* That in the main the peasants resisted collectivization because it was a “second serfdom.”

* That the famine was caused by forced collectivization. In reality the famine had environmental causes.

* That “Stalin” – the Soviet leadership – deliberately created the famine.

* That it was aimed at destroying Ukrainian nationalism.

* That “Stalin” (the Soviet government) “stopped the policy of “Ukrainization,” the promotion of a policy to encourage Ukrainian language and culture.

None of these claims are true. None are supported by evidence. They are simply asserted by Ukrainian nationalist sources for the purpose of ideological justification of their alliance with the Nazis and participation in the Jewish Holocaust, the genocide of Ukrainian Poles (the Volhynian massacres of 1943-44) and the murder of Jews, communists, and many Ukrainian peasants after the war.

Their ultimate purpose is to equate communism with Nazism (communism is outlawed in today’s “democratic Ukraine”); the USSR with Nazi Germany; and Stalin with Hitler.

Collectivization of Agriculture – The Reality

Russia and Ukraine had suffered serious famines every few years for more than a millennium. A famine accompanied the 1917 revolution, growing more serious in 1918-1920. Another serious famine, misnamed the “Volga famine,” struck from 1920-21. There were famines in 1924 and again in 1928-29, this last especially severe in the Ukrainian SSR. All these famines had environmental causes. The medieval strip-farming method of peasant agriculture made efficient agriculture impossible and famines inevitable.

Soviet leaders, Stalin among them, decided that the only solution was to reorganize agriculture on the basis of large factory-type farms like some in the American Midwest, which were deliberately adopted as models. When sovkhozy or “Soviet farms” appeared to work well the Soviet leadership made the decision to collectivize agriculture.

Contrary to anticommunist propaganda, most peasants accepted collectivization. Resistance was modest; acts of outright rebellion rare. By 1932 Soviet agriculture, including in the Ukrainian SSR, was largely collectivized.

In 1932 Soviet agriculture was hit with a combination of environmental catastrophes: drought in some areas; too much rain in others; attacks of rust and smut (fungal diseases); and infestations of insects and mice. Weeding was neglected as peasants grew weaker, further reducing production.

The reaction of the Soviet government changed as the scope of the crop failure became clearer during the Fall and Winter of 1932. Believing at first that mismanagement and sabotage were leading causes of a poor harvest, the government removed many Party and collective farm leaders (there is no evidence that any were “executed” like Mykola in the film.) In early February 1933 the Soviet government began to provide massive grain aid to famine areas.

The Soviet government also organized raids on peasant farms to confiscate excess grain in order to feed the cities, which did not produce their own food. Also, to curb profiteering; in a famine grain could be resold for inflated prices. Under famine conditions a free market in grain could not be permitted unless the poor were to be left to starve, as had been the practice under the Tsars.

The Soviet government organized political departments (politotdely) to help peasants in agricultural work. Tauger concludes: “The fact that the 1933 harvest was so much larger than those of 1931-1932 means that the politotdely around the country similarly helped farms work better.” (Modernization, 100)

The good harvest of 1933 was brought in by a considerably smaller population, since many had died during the famine, others were sick or weakened, and still others had fled to other regions or to the cities. This reflects the fact that the famine was caused not by collectivization, government interference, or peasant resistance but by environmental causes no longer present in 1933.

Collectivization of agriculture was a true reform, a breakthrough in revolutionizing Soviet agriculture. There were still years of poor harvests — the climate of the USSR did not change. But, thanks to collectivization, there was only one more devastating famine in the USSR, that of 1946-1947. The most recent student of this famine, Stephen Wheatcroft, concludes that this famine was caused by environmental conditions and by the disruptions of the war.

Proyect’s False Claims

Proyect uncritically repeats the self-serving Ukrainian fascist version of history without qualification.

* There was no “Stalinist killing machine.”

* Committed Party officials were not “purged and executed.”

* “Millions of Ukrainians” were not “forced into state farms and collectives.” Tauger concludes that most peasants accepted the collective farms and worked well in them.

* Proyect accepts the Ukrainian nationalist claim of “3-5 million premature deaths.” This is false.

Some Ukrainian nationalists cite figures of 7-10 million, in order to equal or surpass the six million of the Jewish Holocaust (cf. Chumatskij’s title “Why Is One Holocaust Worth More Than Others?”). The term “Holodomor” itself (“holod” = “hunger”, “mor” from Polish “mord” = “murder,” Ukrainian “morduvati” = “to murder) was deliberately coined to sound similar to “Holocaust.”

The latest scholarly study of famine deaths is 2.6 million (Jacques Vallin, France Meslé, Serguei Adamets, and Serhii Pirozhkov, “A New Estimate of Ukrainian Population Losses during the Crises of the 1930s and 1940s,” Population Studies 56, 3 (2002): 249–64).

* Jeff Coplon is not a “Canadian trade unionist” but a New-York based journalist and writer, The late Douglas Tottle’s book Fraud, Famine and Fascism, a reasonable response to Robert Conquest’s fraudulent Harvest of Sorrow, was written (as was Conquest’s book) before the flood of primary sources from former Soviet archives released since the end of the USSR in 1991 and so is seriously out of date.

* Walter Duranty’s statement about “omelets” and “eggs” was not said “in defense of Stalin” as Proyect claims but in criticism of Soviet government policy:

But — to put it brutally — you can’t make an omelette without breaking eggs, and the Bolshevist leaders are just as indifferent to the casualties that may be involved in their drive toward socialization as any General during the World War who ordered a costly attack in order to show his superiors that he and his division possessed the proper soldierly spirit. In fact, the Bolsheviki are more indifferent because they are animated by fanatical conviction. (The New York Times March 31, 1933)

Evidently Proyect simply copied this canard from some Ukrainian nationalist source. Garbage In, Garbage Out.

* Andrea Graziosi, whom Proyect quotes, is not a scholar of Soviet agriculture or the 1932-33 famine but an ideological anticommunist who assents to any and all anti-Soviet falsehoods. The article Proyect quotes is from Harvard Ukrainian Studies, a journal devoid of objective research, financed and edited by Ukrainian nationalists.

* Proyect refers to “two secret decrees” of December 1932 by the Soviet Politburo that he has clearly not read. These stopped “Ukrainization” outside the Ukrainian SSR. Within the Ukrainian SSR “Ukrainization” continued unabated. It did not “come to an end” as Proyect claims.

* Proyect cites no evidence of a Soviet “policy of physically destroying the Ukrainian nation, especially its intelligentsia” because there was no such policy.

A Triumph of Socialism

The Soviet collectivization of agriculture is one of the greatest feats of social reform of the 20th century, if not the greatest of all, ranking with the “Green Revolution,” “miracle rice,” and the water-control undertakings in China and the USA. If Nobel Prizes were awarded for communist achievements, Soviet collectivization would be a top contender.

The historical truth about the Soviet Union is unpalatable not only to Nazi collaborators but to anticommunists of all stripes. Many who consider themselves to be on the Left, such as Social-Democrats and Trotskyists, repeat the lies of the overt fascists and the openly pro-capitalist writers. Objective scholars of Soviet history like Tauger, determined to tell the truth even when that truth is unpopular, are far too rare and often drowned out by the chorus of anticommunist falsifiers.

Sources: Mark Tauger’s research, especially “Modernization in Soviet Agriculture” (2006); “Stalin, Soviet Agriculture, and Collectivization” (2006); and “Soviet Peasants and Collectivization, 1930-39: Resistance and Adaptation.” (2005), all available on the Internet. More of Tauger’s articles are available at this page: https://www.newcoldwar.org/archive-of-writings-of-professor-mark-tauger-on-the-famine-scourges-of-the-early-years-of-the-soviet-union/

See also Chapter I of my book Blood Lies; The Evidence that Every Accusation against Joseph Stalin and the Soviet Union in Timothy Snyder’s Bloodlands Is False (New York: Red Star Press, 2013), at http://msuweb.montclair.edu/~furrg/research/furr_bloodliesch1.pdf

On the 1946-47 famine see Stephen G. Wheatcroft, “The Soviet Famine of 1946–1947, the Weather and Human Agency in Historical Perspective.” Europe-Asia Studies, 64:6, 987-1005.

35bdbc5dc0740b06a86b95898b4f9643

Distorção de História

Article printed from http://www.counterpunch.org: http://www.counterpunch.org

URL to article:

http://www.counterpunch.org/2017/03/03/the-holodomor-and-the-film-bitter-harvest-are-fascist-lies/

As ligações de Trump com o passado e a ressurreição da esquerda – James Petras

maxresdefault
“Um dos aspectos mais significativos do momento actual é a evidência da agudização de fracturas internas nas principais potências imperialistas, nomeadamente nos EUA e na UE. Num quadro em que emergem novos perigos, emergem e tomam a iniciativa também forças sãs, populares e democráticas. A classe dominante gerou um mundo desumano e insuportável, cujos principais dirigentes são figuras repelentes. A luta de classes intensifica-se.

Introdução
O presidente Trump está profundamente entranhado na estrutura do estado profundo do imperialismo americano. Apesar de ocasionais referências à não intervenção em guerras além-mar, Trump tem seguido as pegadas dos seus antecessores.
Enquanto neoconservadores e liberais têm levantado um alarido acerca dos laços de Trump com a Rússia, as suas “heresias” relativamente à NATO e as suas aberturas para a paz no Médio Oriente, ele tem na prática descartado o seu imperialismo “humanitário de mercado” e tem-se empenhado nas mesmas políticas belicosas da sua rival presidencial do Partido Democrata, Hillary Clinton.
Uma vez que lhe falta a ardilosa “demagogia” do ex-presidente Obama e não recobre as suas acções com apelos baratos a políticas “de identidade”, os pronunciamentos toscos e abrasivos de Trump levam jovens manifestantes às ruas em acções de massa. Estas manifestações são não muito discretamente apoiadas pelos principais oponentes de Trump entre os banqueiros da Wall Street, especuladores e magnatas dos mass media. Por outras palavras, o presidente Trump é um homem que abraça e segue os ícones estabelecidos e não um “revolucionário” ou mesmo um “agente de mudança”.
Prosseguiremos, discutindo a trajectória histórica que originou o regime Trump. Identificaremos políticas e compromissos anteriores que determinam a orientação presente e futura da sua administração.
Concluiremos identificando como a reacção actual pode produzir transformações futuras. Contestaremo o actual delírio catastrofista e apocalíptico e apresentaremos razões para uma perspectiva optimista do futuro. Em suma, este ensaio indicará como tendências negativas actuais podem tornar-se realisticamente positivas.
Sequências históricas
Ao longo das últimas duas décadas presidentes dos EUA desbarataram os recursos financeiros e militares do país em múltiplas guerras intermináveis e perdedoras, bem como em milhões de milhões (trillion) de dólares de dívidas comerciais e desequilíbrios orçamentais. Líderes dos EUA enlouqueceram provocando grandes crises financeiras globais, levando à bancarrotas os maiores bancos, destruindo pequenos possuidores de hipotecas, devastando a indústria manufactureira e criando desemprego maciço a que se seguiu o emprego precário e mal pago que levou ao colapso os padrões de vida da classe trabalhadora e dos extractos baixos da classe média.
Guerras imperiais, bail-outs de milhões de milhões de dólares para os bilionários e fuga sem peias de corporações multinacionais para o exterior aprofundaram amplamente as desigualdades de classe e deram origem a acordos comerciais favorecendo a China, Alemanha e México. Dentro dos EUA, os maiores beneficiários destas crises têm sido os banqueiros, bilionários da alta tecnologia, importadores comerciais e exportadores do agro-negócio.
Confrontados com crises sistémicas, os regimes dominantes responderam com o aprofundamento e expansão dos poderes dos presidentes dos EUA sob a forma de decretos presidenciais. Para encobrir a longa série de derrocadas, denunciantes patriotas foram encarcerados e a vigilância estilo estado-policial infiltrou-se em todas as áreas da cidadania.
Os presidentes Bush, Clinton e Obama definiram a trajectória das guerras imperiais e da pilhagem da Wall Street. A polícia estadual, as instituições militares e financeiras estão firmemente incorporadas na matriz do poder. Centros financeiros, como Goldman Sachs, têm reiteradamente estabelecido a agenda e controlado o Departamento do Tesouro dos EUA e as agências que regulam o comércio e a banca. As “instituições permanentes” do estado permaneceram, enquanto presidentes, pouco importando de que partido, foram baralhados e descartado no “Gabinete Oval”.
O “Primeiro Negro” presidente Barack Obama prometeu paz e empreendeu sete guerras. O seu sucessor, Donald Trump, foi eleito com promessas de “não-intervenção” e imediatamente adoptou o “bastão de bombardeamento” de Obama: o minúsculo Iémen foi atacado pelas forças dos EUA; aliados da Rússia na região do Donbass da Ucrânia foram atacados com selvajaria pelos aliados de Washington em Kiev e o “mais realista” representante de Trump, Nikki Haley, adoptou uma atitude belicosa na ONU ao estilo da “Madame Intervenção Humanitária” Samantha Power, zurrando invectivas contra a Rússia.
Onde está a mudança? Trump seguiu Obama ao aumentar sanções contra a Rússia, enquanto ameaça a Coreia do Norte com aniquilação nuclear no seguimento da grande concentração militar acumulada por Obama na península coreana. Obama lançou uma guerra por procuração contra a Síria e Trump escalou a guerra aérea sobre Raqqa. Obama cercou a China com bases militares, navios e aviões de guerra e Trump prosseguiu em passo de ganso com retórica belicista. Obama expulsou um recorde de dois milhões de trabalhadores mexicanos ao longo de oito anos; Trump seguiu-o ao prometer deportar ainda mais.
Por outras palavras, o presidente Trump juntou-se obedientemente à marcha seguindo a trajectória dos seus antecessores, bombardeando os mesmos países alvos enquanto plagia os seus maníacos discursos nas Nações Unidas.
Obama aumentou o tributo anual (ajuda) a Tel Aviv para uns entusiásticos US$3,8 mil milhões enquanto balia umas poucas críticas pro-forma acerca da expansão israelense sobre terras palestinas usurpadas; Trump propôs deslocar a Embaixada dos EUA para Jerusalém enquanto choramingava algumas das suas próprias mini-críticas aos colonatos judeus ilegais em terras roubadas aos palestinos.
O que é esmagadoramente gritante é a semelhança das políticas e estratégias de Obama e de Trump em política externa, seus meios e aliados. O que é diferente é o estilo e a retórica. Ambos os presidentes “Agentes de mudança” romperam de imediatato as mesmas falsas promessas pré-eleitorais e funcionam bem dentro dos limites das instituições permanentes do estado.
Quaisquer que sejam as diferenças que existam elas são resultado de contextos históricos contrastantes. Obama assumiu no momento do colapso do sistema financeiro e procurou regular os bancos a fim de estabilizar operações. Trump assumiu após a “estabilização” de um trilião de dólares de Obama e procura eliminar regulações – nas pegadas do presidente Clinton! Assim, “demasiado barulho” [para nada] sobre a “desregulação histórica” de Trump!
O “Inverno do descontentamento” sob a forma de protestos em massa contra a proibição de Trump a imigrantes e visitantes de sete países predominantemente muçulmanos segue-se directamente às “sete guerras mortais” de Obama. Os imigrantes e refugiados são resultados directos das invasões e ataques de Obama a estes países que levaram a assassinatos, mutilações, deslocação forçada e desgraça para milhões de “predominantemente” (mas não exclusivamente) de muçulmanos. As guerras de Obama criaram dezenas de milhares de “rebeldes”, insurgentes e terroristas. Os refugiados, que fogem para salvar a vida, foram amplamente excluídos dos EUA sob Obama e a maior parte tem procurado abrigo nos campos imundos e caóticos da UE.
Por terrível e ilegal que seja o encerramento da fronteira a muçulmanos decretado por Trump e por esperançosos que pareçam os protestos públicos em massa, ambos resultam da política de assassínio e agressão de quase uma década sob o presidente Obama.
Seguindo a trajectória da política – Obama derramou o sangue e Trump, no seu tosco estilo racista, tem a tarefa de “limpar os estragos”. Enquanto Obama foi agraciado com um “Prémio Nobel da Paz”, o resmungante Trump é fortemente atacado por empunhar a esfregona suja de sangue!
Trump optou por pisar o caminho do opróbrio e enfrenta a cólera do purgatório. Enquanto isso, Obama está a jogar golf, a surfar ao vento e a exibir o seu sorriso despreocupado aos escrevinhadores que o adoram nos mass media.
Enquanto Trump avança às patadas no caminho preparado por Obama, centenas de milhares de manifestantes enchem as ruas para protestar contra o “fascista”, com grande número das principais redes de mass media, dúzias de plutocratas e “intelectuais” de todos os géneros, raças e credos a retorcerem-se moralmente ultrajados! Fica-se confuso com o silêncio ensurdecedor destes mesmos activistas e forças quando as guerras agressivas e ataques de Obama levaram à morte e deslocação de milhões de civis, principalmente muçulmanos e principalmente mulheres – quando seus lares, festas de casamento, mercados, escolas e funerais foram bombardeados.
É assim o confusionismo americano! Dever-se-ia tentar entender as possibilidades que emergem de um sector maciço finalmente a romper seu silêncio quando o belicismo do loquaz Obama se transformou na marcha bruta de Trump para o dia do juízo final.
Perspectivas optimistas
Há muitos que desesperam mas há mais que se tornaram conscientes. Identificaremos as perspectivas optimistas e as esperanças realistas enraizadas nas actuais realidade e tendências. Realismo significa discutir desenvolvimentos contraditórios e polarizadores e portanto não aceitamos quaisquer resultados “inevitáveis”. Isto significa que resultados são “terreno contestado” onde factores subjectivos desempenham um papel importante. A interface de forças em conflito pode resultar numa espiral ascendente ou descendente – rumo a maior igualdade, soberania e libertação ou maior concentração de riqueza, poder e privilégio.
A mais retrógrada concentração de poder e riqueza encontra-se na oligárquica União Europeia de dominação alemã – uma configuração que está sob assédio por parte de forças populares. Os eleitores do Reino Unido optaram por sair da UE (Brexit). Em consequência, a Grã-Bretanha enfrenta uma ruptura com a Escócia e Gales e uma ainda maior separação da Irlanda. O Brexit levará a uma nova polarização quando banqueiros com base em Londres partirem para a UE e líderes do mercado livre confrontarem trabalhadores, proteccionistas e a massa crescente dos pobres. O Brexit fortalece forças nacionalistas-populistas e de esquerda na França, Polónia, Hungria e Sérvia e estilhaça a hegemonia neoliberal na Itália, Espanha, Grécia, Portugal e alhures. O desafio aos oligarcas da UE é que a insurgência popular intensificará a polarização social e pode trazer à tona movimentos de classe progressistas ou partidos ou movimentos autoritários-nacionalistas.
A ascensão de Trump ao poder e seus decretos executivos conduziu a uma elevada polarização dos eleitorados, aumentou a politização e a acção directa. O despertar da América aprofunda fissuras internas entre democratas com “d” minúsculo, mulheres progressistas, sindicalistas, estudantes e outros contra os oportunistas do Partido Democrata com “D” maiúsculo, especuladores, antigos belicistas Democratas, burgueses negros do Partido “D” (os líderes extraviados) e um pequeno exército de ONG’s financiadas pelas grandes empresas.
O abraço de Trump à agenda militar Obama-Clinton e da Wall Street conduzirá a uma bolha financeira, gastos militares empolados e mais guerras dispendiosas. Isto dividirá o regime dos seus apoiantes sindicais e da classe trabalhadora agora que o gabinete de Trump é composto inteiramente de bilionários, ideólogos, sionistas raivosos e militaristas (em oposição à sua promessa de nomear homens de negócios e realistas duros na negociação). Isto poderia criar uma valiosa oportunidade para a ascensão de movimentos que rejeitam a verdadeiramente feia cara do reaccionário regime de Trump.
A animosidade de Trump à NAFTA (Acordo de Livre Comércio da América do Norte) e a defesa do proteccionismo e da exploração financeira e de recursos minará os regimes corruptos, assassinos e narco-liberais que têm dominado o México durante os últimos 30 anos desde o tempo de Salinas. A política anti-imigração de Trump levará mexicanos a escolherem “combater em vez de fugir” ao confrontar o caos social criado pelos narco-gangs e a polícia criminosa. Isto forçará o desenvolvimento do mercado interno e a indústria do México. O consumo e a propriedade de massa interna abarcará movimentos nacionais-populares. O cartel da droga e seus patrocinadores políticos perderão os mercados estado-unidenses e enfrentarão oposição interna.
O protecionismo de Trump limitará o fluxo ilegal de capital a partir do México, que ascendeu a US$48,3 mil milhões em 2016, ou 55% da dívida do México. A transição do México da dependência e do neocolonialismo polarizará profundamente o estado e a sociedade; o resultado será determinado pelas forças de classe.
As ameaças económicas e militares de Trump contra o Irão fortalecerão forças nacionalistas, populistas e colectivistas em relação a políticos neoliberais “reformistas” e pró ocidentais. A aliança anti-imperialista do Irão com o Iémen, Síria e Líbano consolidar-se-á contra o quarteto conduzido pelos EUA da Arábia Saudita, Israel, Grã-Bretanha e EUA.
O apoio de Trump à apropriação maciça de terra palestina por Israel e sua proibição “só judeus” contra muçulmanos e cristãos levará ao sacudir dos quislings multi-milionários da Autoridade Palestina e a ascensão de muitos mais levantamentos e intifadas.
A derrota do ISIS fortalecerá forças governamentais independentes no Iraque, Síria e Líbano, enfraquecendo a alavancagem imperial dos EUA e abrindo a porta a lutas populares democráticas e laicas.
A campanha anti-corrupção em grande escala e a longo prazo do presidente da China, Xi Jinping, levou à prisão e remoção de mais de um quarto de milhão de responsáveis e homens de negócios, incluindo bilionários e líderes de topo do Partido. As prisões, processos e encarceramentos reduziram o abuso do privilégio mas, mais importante, melhoraram as perspectivas para um movimento que ponha em causa as vastas desigualdades sociais. Aquilo que começou “de cima” pode provocar movimentos “a partir de baixo”. O ressuscitar de um movimento no sentido de valores socialistas pode ter um grande impacto sobre estados asiáticos vassalos dos EUA.
O apoio da Rússia a direitos democráticos no Leste da Ucrânia e a reincorporação da Crimeia através de referendo pode limitar regimes fantoches dos EUA no flanco sul da Rússia e reduzir a intervenção estado-unidense. A Rússia pode desenvolver laços pacíficos com estados europeus independentes com a ruptura na UE e a vitória eleitoral de Trump superando a ameaça de guerra nuclear do regime Obama-Clinton.
O movimento à escala mundial contra o globalismo imperialista isola a direita apoiada pelos EUA que tomou poder na América do Sul. A procura de pactos comerciais neoliberais por parte do Brasil, Argentina e Chile está na defensiva. As suas economias, especialmente na Argentina e Brasil, assistiram a um triplica do desemprego, um quadruplicar da dívida externa, crescimento de estagnado a negativo e enfrentam agora greves gerais com apoio de massa. O coaxar do neoliberalismo está a provocar lutas de classe. Isto pode derrubar a ordem pós Obama na América Latina.

Conclusão

Por todo o mundo e no interior dos países mais importantes, a ordem ultra-neoliberal do último quarto de século está em desintegração. Há um ascenso maciço de movimentos a partir de cima e de baixo, de democratas de esquerda a nacionalistas, de populistas independentes a reaccionários da “velha guarda” da direita. Emergiu um universo polarizado e fragmentado. O começo do fim da actual ordem imperial-globalista está a criar oportunidades para uma nova ordem democrático-colectivista dinâmica. Os oligarcas e as elites da “segurança” não cederão facilmente a exigências populares nem se afastarão. Facas serão afiadas, decretos executivos avançarão e golpes eleitorais serão encenados para tentar tomar poder. Os movimentos democrático-populares emergentes precisam de ultrapassar a identidade fragmentária e estabelecer líderes unificados e igualitários que possam actuar de forma decisiva e independente em relação aos líderes políticos existentes que fazem gestos progressistas dramáticos, mas falsos, enquanto procuram um retorno ao fedor e imundície do passado recente”.

09/Fevereiro/2017
O original encontra-se
em http://petras.lahaine.org/?p=2127

Este artigo encontra-se em http://resistir.info/ . Tradução revista por odiario.info

ML-Theory

A Marxist-Leninist Blog

John Riddell

MARXIST ESSAYS AND COMMENTARY

The Espresso Stalinist

Wake Up to the Smell of Class Struggle ☭

Viajar na História

Ontem, Hoje, Amanhã

Irresistível Mistura por Daiane Lopes

Receitas criativas, temperos e amor pela cozinha. A mistura irresistível do nosso dia-a-dia.

Philosophers for Change

Ideas for a new age

STALIN'S MOUSTACHE

Roland Boer's Blog: Marxism, Religion, Politics, Philosophy, whatever ...

communists in situ

leberwurst proletariat

Proletarian Center for Research, Education and Culture

...in the new exuberant aggressiveness of world capitalism we see what communists and their allies held at bay. - Richard Levins

Les Orwelliens

Collectif de journalistes souverainistes présidé par Natacha Polony

paixãoporlisboa

Espaço dedicado a memórias desta cidade

VITALIVROS

livros raros, antigos & curiosos

Sabores com História

São os Sabores que nos Definem. Fazem parte da nossa Herança familiar e cultural. Contam muito de Nós, e dos Outros. São, a par de Outros, dos melhores Contadores de Histórias que conheço. Até já.

Confrariamor

Dos Eventos à história das Confrarias... gastronómicas e báquicas, passando pelos produtos endógenos e as iniciativas que acentuam o que é diferente, único, genuíno, tradicional e que importa preservar e defender, num mundo global.

Fotoclube f/508

www.fotoclubef508.com

Oscar en Fotos

Reflexiones e ideas en torno a la fotografía

williambowles.info

Online since 1979

AntipodeFoundation.org

A Radical Geography Community

%d bloggers like this: