Le monde à l’envers. L’opposition gauche-droite s’est inversée en France. Par Jean Bricmont

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Mondialisation.ca, 02 février 2017
rt.com 31 janvier 2017

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“Gauche droite
Depuis les années 1980, la base de classe de la gauche a complètement changé et la gauche actuelle est essentiellement devenue le parti de la petite bourgeoisie intellectuelle, juge l’essayiste Jean Bricmont.

On entend souvent dire que l’opposition gauche-droite est dépassée ou n’a plus de sens. Mais le problème est pire : sur de nombreuses questions, l’opposition gauche-droite s’est inversée, la gauche adoptant des positions qui étaient celles de la droite ou de l’extrême-droite dans le passé et une partie de la droite faisant l’inverse.

Commençons par la question de la paix et de la guerre. Depuis que les guerres sont devenues «humanitaires», c’est la gauche, y compris le plus gros de la gauche «radicale», qui les soutient. Lorsqu’un coup d’Etat parfaitement orchestré a lieu en Ukraine, on célèbre la victoire de la démocratie. En Syrie, jusque récemment, le soutien, au moins verbal, aux «rebelles» ne faisait pas débat dans la gauche. Lors des bombardements sur la Libye, Mélenchon soutenait qu’il fallait empêcher le «tyran» Kadhafi de tuer la révolution. On s’aperçut un peu tard que les adversaires dudit tyran, comme le gros des rebelles en Syrie, étaient aussi nos adversaires, c’est-à-dire des islamistes fanatiques.

Mais la gauche classique, au moins dans sa partie radicale, mais parfois aussi dans une certaine social-démocratie, était opposée aux politiques impériales, à l’ingérence et à l’hégémonie américaine, notamment pendant la guerre du Vietnam. Aujourd’hui, le simple fait de défendre le principe de la souveraineté nationale passe pour étant d’extrême droite. Et, de fait, celle-ci défend parfois ce principe.

Toutes les guerres s’accompagnent de propagande de guerre et elle est presque toujours relayée par les médias dominants. Jadis la gauche communiste, mais pas seulement elle, se méfiait de la «presse bourgeoise» et la critiquait (souvent maladroitement, mais c’est une autre question). Aujourd’hui c’est la crédulité aveugle envers la presse dominante qui caractérise la gauche. On nous met en garde contre la «propagande russe» les fake news et le complotisme. Mais les médias qui sont les échos fidèles de la ligne de nos gouvernements sont supposés être inspirés uniquement par leur dévouement à la démocratie dans le monde.

Pendant la guerre froide, ainsi que pendant les guerres coloniales, ce sont des militants de gauche ou d’extrême gauche qui cherchaient et diffusaient des informations «alternatives» au discours belliciste dominant, entre autres sur la torture en Algérie ou sur les bombardements au Vietnam. Pourtant, personne ne prétendait qu’Ho Chi Minh était un parfait démocrate ni que le FLN algérien ne commettait aucun attentat contre des civils.

Mais la propagande de guerre existe quels que soient les défauts ou crimes réels de l’ennemi et les amplifie, les met hors contexte, et passe sous silence les crimes et provocations de «notre» camp. Par conséquent, le combat pour la paix est toujours indissociable du scepticisme par rapport aux allégations des médias sur les crimes de nos ennemis réels ou supposés.

Aujourd’hui, le fait de chercher des informations qui contredisent le discours belliciste, rencontrer des chrétiens en Syrie ou visiter les régions rebelles dans l’est de l’Ukraine par exemple, vous classe immédiatement à l’extrême droite. Lorsque la congressiste américaine Tulsi Gabbard (démocrate de Hawaii) revient de Syrie où elle a rencontré le président Assad et témoigne de l’hostilité de la population aux rebelles, même «modérés», ce sont des journaux classés à gauche comme le Daily Kos et le Daily Beast qui la traitent de fasciste et de suppôt d’Assad.

En France, des autorités universitaires n’hésitent pas à interdire la tenue d’une conférence critique du discours dominant sur la Syrie au nom de la lutte contre l’extrême droite, exactement comme elle l’aurait fait pendant la guerre d’Algérie au nom de la lutte contre l’extrême gauche.

Quand on lit des journaux de gauche comme Libération à propos de la Russie et de Poutine, on croirait lire la presse patriotique pendant la guerre de 14-18 parlant de l’Allemagne et du Kaiser. Les intentions russes sont toutes maléfiques, les Russes sont plus grands que nature, ils contrôlent nos pensées et menacent leurs voisins. Dans le passé, la droite dénonçait les communistes comme étant à la solde du Kremlin et dénonçait comme «idiots utiles» tous ceux qui osaient mettre en question le discours officiel. Aujourd’hui, c’est la gauche qui lance ces accusations contre l’extrême droite, et qui, de plus, diabolise comme étant d’extrême droite le scepticisme par rapport à l’hystérie anti-russe.

Si la «propagande russe» contrôlait réellement nos pensées, comment se fait-il qu’elle soit sans arrêt dénoncée sans être même entendue, sauf de façon marginale ? N’est-ce pas là un exemple typique d’inversion accusatoire ? Si les Russes voulaient réellement envahir la Pologne ou les pays baltes, pourquoi n’envoient-ils pas d’abord leur armée (et pas de simples volontaires) dans l’est de l’Ukraine où ils seraient accueillis en libérateurs ?

Poser ces simples questions de bon sens est pratiquement devenu impossible dans le discours dominant, en particulier à gauche.

Ce renversement de l’opposition gauche-droite s’est opéré, durant les années Mitterrand, avec la prise de pouvoir par les ex-68ards dans les appareils idéologiques : universités, édition, médias. La base de classe de ce qu’on appelle la «gauche» a alors complètement changé : au lieu de s’appuyer sur les salariés, comme le faisait l’ancienne gauche, la gauche actuelle est essentiellement devenue le parti de la petite bourgeoisie intellectuelle, surtout universitaire.

Son discours est presque entièrement une auto-affirmation d’attachement à des «valeurs», féministes, antiracistes, de défense des droits de l’homme etc. Mais cette auto-affirmation est essentiellement une façon d’affirmer sa propre supériorité morale face aux masses ignorantes et dépourvues de ces valeurs.

Dans le passé, le discours sur les valeurs était tenu essentiellement par les chrétiens. Les valeurs étaient bien différentes sinon opposées (familiales, sexuelles), mais avec la même prétention condescendante, la même mise en avant de sa propre pureté morale face à la dépravité du peuple. Et c’était la gauche qui parlait de structures sociales concrètes et de la nécessité de les changer.

Comme on le voit, le retournement est total : la gauche des «valeurs» est incapable de faire une analyse réellement critique des rapports de force dans le monde. C’est pourquoi, le plus souvent, elle défend, au nom des «valeurs démocratiques», le «système», y compris l’OTAN, la politique d’ingérence et les médias dominants et c’est une certaine extrême droite qui les critique (parfois).

Mais à une époque d’insatisfaction universelle, s’aligner sur le pouvoir en place et laisser à cette extrême droite le monopole de la critique est une position suicidaire, intellectuellement, moralement, et, in fine, politiquement.

Sans esprit critique, il n’y a ni droite ni gauche : il n’y a que soumission et obéissance”.

Jean Bricmont

Illustration Chaunu

source : http://politique.blogs.ouest-france.fr/tag/gauche-droite

La source originale de cet article est rt.com
Copyright © Jean Bricmont, rt.com, 2017

Ambiente: Grândola e Alcácer do Sal – Posso aceitar isto como pessoa de esquerda? Não, não posso calar!

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Afinal, há diferenças ou são todos iguais? Não basta lutar pela justiça social, pelo socialismo, que os comunistas sempre fizeram mais e melhor do que ninguém (por isso continuo a militar nas suas causas) mas o desenvolvimento das regiões não se pode pode fazer à custa do desinteresse pela Natureza e pelo ambiente. É possível conciliar as duas coisas. Mas os comunistas tiveram sempre uma pecha de que ainda não se desfizeram: a luta pelo desenvolvimento económico, condição da justiça social, vai-lhes a par com uma atitude industrialista que reduz a Natureza à utilidade, como se ela não tivesse um valor específico que o Homem lhe atribui quando lhe reconhece ser essencial ao seu enriquecimento afectivo, estético e ético. Não há nada a fazer quando se ocupa e altera a Natureza com estruturas imobiliárias, sejam indústrias mal localizadas, equipamentos turísticos nas mais ricas paisagens, bairros e vivendas dispersas pelo território. O desenvolvimento não pode ser territorialmente uniforme e homogéneo: deve ser diversificado em função tanto do que as pessoas têm para dar quanto do que a Natureza pode oferecer. A sensibilidade dos comunistas face à injustiça não deve torná-los insensíveis perante os encantos da Natureza.

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A área da Reserva Ecológica Nacional (REN) foi “exagerada e escandalosamente” reduzida em mais de um terço nos últimos anos nos municípios de Alcácer do Sal e Grândola, denunciou a associação ambientalista Zero.

Na sequência de um trabalho da Inspeção da Agricultura, Mar, Ambiente e Ordenamento do Território (IGAMAOT), a associação concluiu que uma decisão da “Comissão de Coordenação e Desenvolvimento Regional do Alentejo, sob proposta quer da câmara de Alcácer [do Sal], quer de Grândola, em 2013 e 2014, respetivamente, [levou a que] a REN destes municípios tinha sido exagerada e escandalosamente reduzida”.

O presidente da Associação Sistema Terrestre Sustentável — Zero disse à Agência Lusa que a diminuição da área de REN rondou “os 68%, no caso de Alcácer do Sal, e de 75%, no caso de Grândola, e [trata-se de] áreas muito diferenciadas, desde zonas dunares até zonas de recarga de aquíferos e zonas chamadas de grande infiltração”.

Naquelas câmaras alentejanas, “parece-nos, suspeitamos — e gostaríamos que a tutela o averiguasse devidamente -, que há interesses, nomeadamente imobiliários, em determinadas zonas onde, para se permitir a construção, algumas áreas foram retiradas de REN”, avança Francisco Ferreira.

De acordo com os ambientalistas, o objetivo dos processos “é retirar áreas muito significativas [da REN] para dar toda a liberdade ao município de poder construir ou modificar o uso do solo de acordo com interesses que não os vitais e fundamentais da proteção dos recursos”, os quais têm implicações para as populações.

Em Alcácer do Sal, segundo a Zero, a REN passou de 55.348 para 25.924 hectares. Excluído o efeito da alteração das regras a nível nacional, referente à Reserva Natural do Estuário do Sado, a redução é ainda mais acentuada, ou seja, para 17.999 hectares. Em Grândola, a REN caiu de 37.905 para 9.150 hectares.

Perante a gravidade da situação, a Zero pretende que “sejam averiguadas responsabilidades face aos erros identificados e que qualquer técnico consegue identificar”. “Estamos a falar de percentagens de REN absolutamente brutais a serem retiradas em relação à versão anterior, em ecossistemas que, não temos qualquer dúvida, são extremamente sensíveis”, alertou Francisco Ferreira.

O presidente defendeu também a importância de “averiguar, do ponto de vista jurídico, como podemos reverter este processo e fazer a avaliação para outros municípios, porque esta é uma situação identificada para dois, mas não nos espanta que a REN à escala nacional esteja a ser completamente destruída”.

A REN foi criada em 1983 e tem sido, segundo Francisco Ferreira, “absolutamente crucial” para salvaguardar a ocupação e as atividades humanas. Em 2008, foi alvo daquilo que Ferreira considera ser “uma mudança esclarecedora”, já que até ai as delimitações que impunha eram todas iguais a nível nacional.

A partir daquele ano, iniciou-se “um processo de municipalização da REN, uma ameaça que viria depois a concretizar-se”, salientou o especialista. Nos casos denunciados pela Zero, o processo de proposta, e depois de delimitação feito pela CCDR, tinha de ouvir entidades, nomeadamente porque se tratarem de áreas classificadas no âmbito da rede Natura e de áreas protegidas, como a da Reserva do Estuário do Sado, em Alcácer do Sal.

Este acompanhamento, segundo o relatório consultado, “não foi feito, mas o mais importante é as discrepâncias, a falha no cumprimento das orientações estratégicas definidas, do ponto de vista técnico e cartográfico”.

O ano em que o globalismo estourou por Pål Steigan [*]

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‘. Pontos de viragem históricos são muitas vezes difíceis de verificar no momento em que acontecem. Normalmente somos capazes de vê-los mais claramente em retrospetiva. Não obstante, atrevo-me a argumentar que 2016 foi o ano em que o globalismo estourou. Até agora, tanto apoiantes como opositores viam o projeto globalista como algo que avançava inexoravelmente ao longo de seu percurso predeterminado, deixando toda a oposição de lado. Mas o globalismo não é apenas uma orientação política. Primeiro e acima de tudo, é a natureza do capitalismo atual. É global. As transnacionais conquistam o mundo, submetendo as nações e os povos sob a sua engrenagem poderosa como um rolo compressor.

Não há nenhum bom funcionamento

Como sempre no passado, o facto de a história nunca ocorrer de forma suave e regular está novamente a ser confirmado. A tentativa do capitalismo de subjugar o mundo inteiro é uma tendência objetiva. Corresponde à necessidade inerente ao capital para uma acumulação sem limites. E como Karl Marx e Friedrich Engels escreveram no Manifesto Comunista: “os preços baixos tornam-se a artilharia pesada que destrói todas as muralhas da China”.

Neste sentido, é irresistível. Como Marx e Engels também escreviam, a burguesia é uma reminiscência do “feiticeiro que já não é capaz de controlar os poderes ocultos que evoca. Desde há décadas, a história da indústria e do comércio tem sido a história da rebelião das forças de produção da era moderna contra as condições de produção da era moderna.”

Assim, o globalismo enfrenta os conflitos criados pelo próprio capitalismo, e que não é capaz de resolver, levando às crises e ao caos. A repressão, fortalecendo a luta de classes, é uma das consequências. Mas o próprio capitalismo não evolui estavelmente. Alguns Estados capitalistas mantêm-se de pé, enquanto outros se afundam, e os seus mútuos conflitos já levaram a duas guerras mundiais e inúmeras outras guerras e conflitos.

Particularmente agora, quando vários dos principais países capitalistas entraram numa recessão duradoura, até mesmo depressão, conflitos violentos irão necessariamente a ocorrer. Quando os tempos estão difíceis, mesmo o melhor dos amigos pode tornar-se inimigo. Esses conflitos são questões de vida e morte, nada menos. Não passou muito tempo desde que Barack Obama em 2014 fez um discurso onde falou sobre uma futura nova ordem mundial :

“(…) parte da preocupação das pessoas é apenas no sentido de que o mundo não está suportando a velha ordem e ainda que não estejamos seguros de para onde necessitamos ir em termos de uma nova ordem baseada num diferente conjunto de princípios, como um senso de humanidade comum, baseado em economias que funcionem para todas as pessoas.”

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Os EUA quase tiveram êxito

Após o colapso da União Soviética, os EUA têm sido de facto o único poder supremo e esta posição tem sido explorada nas suas tentativas de dominar o resto do mundo. Isso tem sido feito através de acordos de comércio assimétricos, favorecendo os grandes grupos capitalistas dos EUA. E, não menos importante, tem sido feito através de guerras, golpes de Estado, assassinatos, ameaças e subornos. Também usaram o seu sobrevalorizado dólar, como um martelo pilão contra todos os outros. A artilharia ligeira nesta batalha tem sido os media dominados pelos EUA e o seu objetivo altamente bem sucedido de controlar a mentalidade dos povos e as formas de atuação dos políticos.

Os EUA levaram guerras ao Afeganistão, Jugoslávia, Somália, Iraque, Iêmen, Líbia e Síria, desencadearam um golpe de Estado na Ucrânia e asseguraram mudanças de regime, em muitos outros países. Na África, os Estados Unidos realizam dezenas de operações militares todos os anos garantindo o controlo para os seus principais grupos capitalistas. Os EUA deram um passo gigante na destruição e pilhagem da Rússia durante a presidência de Boris Yeltsin. Os EUA também subjugaram quase completamente a Europa reduzindo as antigas potências coloniais do velho mundo, como Alemanha, França e Reino Unido, à condição de vassalos.

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Batendo contra a parede

Queda da Bastilha. Sem oficialmente tornar esta questão um grande problema, a China aproveitou os benefícios da globalização para a construir uma indústria que se tornou a fábrica do mundo e sistematicamente desenvolver as suas infraestruturas, a investigação, a ciência e tecnologia para garantir que a China não permanecesse uma nação exportadora de segunda classe. Isso aconteceu parcialmente com elevados investimentos das empresas dos EUA. As relações de comércio assimétrico entre os EUA e a China têm surgido devido à necessidade inerente ao capital dos EUA de bens baratos, mas criou um sistema econômico que implacavelmente reforça a China à custa dos EUA.

Os EUA aprenderam dolorosamente que a competição global não é um jogo para apenas um único ganhar. O lema de Donald Trump “fazer de novo a América grande” (“Make America Great Again”) é uma desesperada admissão que os EUA perderam o seu próprio jogo.

Além disto, os EUA fracassaram em todas as suas guerras. A guerra do Afeganistão, para a qual ainda não se vê um fim, é a mais prolongada na história dos EUA. E o custo é tremendo. Linda Bilmes, antiga CFO (Chief Financial Officer) do Departamento de Comercio dos EUA estimou que os custos diretos e indiretos totais das guerras no Iraque e no Afeganistão acabarão na faixa dos 4 a 6 milhões de milhões de dólares . Este cálculo foi publicado em Harvard.

Os EUA têm sido capazes de financiar a sua poderosa máquina de guerra com vendas de títulos do governo à China. Mas esta fonte agora seca rapidamente, à medida que a China se encontrar suficientemente forte e pronta para “desdolarizar” a economia global.

A guerra do Iraque foi um desastre que continua a produzir miséria. Com a Noruega a apoiar, os EUA destruíram a Líbia, mas a catástrofe deste país vai continuar a afectar grandemente a Europa, No final do verão de 2015, parecia que os exércitos de jihadistas dos EUA ganhariam a guerra na Síria, mas a Rússia interveio e os mais brilhantes estrategas dos EUA agora encaram a derrota.

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Annus horribilis

Em 2015, os cinco presidentes da UE apresentaram um plano para abolir as democracias nacionais nos Estados-membros da UE em 2025 . Se pudessem seguir a via que traçaram, a partir de 2025 os parlamentos nacionais dos Estados membros já não poderiam decidir sobre seus próprios orçamentos. Os cinco presidentes são o líder da Comissão Europeia Jean-Claude Juncker, o presidente da Cimeira da UE Donald Tusk , o Presidente do Eurogrupo Jeroen Dijsselbloem , o Presidente do Banco Central Europeu Mario Draghi e presidente do Parlamento Europeu Martin Schulz . Nenhum destes cavalheiros tem um mandato democrático, mas eles emitem diretivas e regulamentos para 500 milhões de pessoas que então têm de respeitá-los.

Porém, 18 meses depois podemos indiscutivelmente determinar, que isso não vai ser assim. Como sabemos a UE já não existe. A UE não é uma ” união cada vez mais unida” , citando a formulação otimista de tratados. É antes o que afirma um sarcástico comentário do The Economist, “uma união sempre mais distante” .

E assim os acontecimentos ocorrem uns após outros. Alguns países revoltam-se contra a política migratória da UE, uma política que não tem o apoio da maioria dos eleitores em nenhum país, tendendo assim a estourar mais cedo ou mais tarde.

A mudança mais crucial ocorreu com o Brexit. A resolução britânica de retirada da UE abriu a válvula de escape para a saída da UE. Se adicionarmos a derrota do TPP (Parceria Transpacífica) e TTIP (Parceria de Comércio e de Investimento Transatlântica), temos a extensão dos problemas que os globalistas enfrentam justamente em 2016.

Outras tensões sobre a coesão da União têm sido as políticas de guerra e as sanções contra a Rússia. São políticas em grande medida contrárias aos interesses objectivos dos Estados europeus, mas são mantidas apesar de forte resistência interna devido às imposições dos EUA.

O primeiro-ministro italiano Matteo Renzi não foi eleito por ninguém. Alcançou a liderança do seu próprio partido e ocupa o cargo de primeiro-ministro, porque fez um acordo com Berlusconi: ” eu coço as suas costas se você coçar as minhas “. Mas ele decidiu assemelhar-se a Cameron, propondo ao seu próprio povo um voto de confiança para obter a maioria através de emendas constitucionais. Contudo, colocou-se em risco de se tornar ainda mais parecido com Cameron do que gostaria de ser. O povo italiano não quer estas alterações e Renzi está em perigo de ter que engolir um grande murro no estômago ao pequeno-almoço – um murro que o fará ver cinco estrelas, pois Beppe Grillo e o seu movimento Cinco Estrelas estão à espera desta oportunidade.

Além disto, ao que parece as eleições presidenciais francesas vão ser entre dois candidatos ambos defensores da détente e cooperação com a Rússia. Um desafio completo à doutrina da NATO.

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Perdendo na Síria e na Ucrânia

Brigada nazi na Ucrânia. Os EUA, o Ocidente, a Turquia e os Estados ditatoriais do petróleo financiam uma guerra de mercenários da Jihad para destruir a Síria. (o papel da Noruega tem sido financiar a componente mais ou menos civil da guerra e empenhar-se numa economia de guerra contra a Síria). A guerra esteve perto de sucesso visado pela NATO em 2015, mas agora verifica-se que os jihadistas e o Ocidente vão perder. Este é verdadeiramente um grande revés para os imperialistas neoconservadores e estabelece uma bifurcação de importância decisiva nas vias da política internacional.

Desde o verão de 2014 que os neocons dos EUA, tentaram fomentar uma guerra na Ucrânia. Em fevereiro de 2014, desencadearam o golpe da praça Maidan em Kiev, prometendo à população riqueza e sucesso. O que conseguiram foi guerra, pobreza, fascismo e um Estado falido. Mesmo que oficialmente responsáveis da NATO não se atrevam ainda a dize-lo, eles sabem que também esta guerra está perdida. E a bancarrota da Ucrânia será passada para os contribuintes da UE (e da Noruega).

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Hillary Clinton e a derrota do Partido Democrático da guerra

Donald Trump foi o candidato opositor que a campanha de Clinton desejava para ter certeza de eleger o seu próprio candidato impopular. Todos os grandes bancos e financeiros estavam na equipa de Clinton, Wall Street, a indústria de armamento, todos os meios de comunicação importantes. E todos eles estavam expectantes sobre Hillary Clinton para uma escalada da guerra na Síria e talvez atacar aí as forças armadas russas. Mas então eles perderam. Donald Trump é um demagogo de direita, reacionário, capitalista, mas aparentemente percebeu que a era dos EUA como “A nação indispensável” acabou.

Isto também é um golpe à lealdade dentro da NATO. Responsáveis europeus da NATO temem as consequências da perdar da proteção dos EUA. Envolveram-se pessoalmente em crimes de guerra, assegurando-se confiadamente que os EUA sempre os protegeriam e os manteriam longe dos tribunais internacionais. Agora já não podem ter tanta certeza disso. Se nada mais sair desta eleição nos Estados Unidos, pelo menos temos a hipótese de ver que espécie de patéticos vassalos são realmente os líderes europeus.

E a Turquia, que mantém o segundo maior exército da NATO, constituindo o vulnerável flanco sul da NATO, namora a ideia de aderir à Aliança da Eurásia na Organização de Cooperação de Xangai, em estreita ligação com a China e a Rússia.

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A fábrica chinesa continua a girar sem ser ultrapassada

Estrada da Seda. Deng Xiaoping aconselhou os líderes do seu país a não serem visíveis na política internacional, para evitar atenção indesejada. Eles na realidade têm seguido este conselho. A economia da China é atualmente a fonte mais importante de crescimento que ainda existe no mundo, o país estabeleceu seu próprio banco de desenvolvimento, pretende construir uma nova “estrada da seda” (One Belt, One Road) e aí investir centenas de milhares de milhões de dólares. Se nenhuma grande guerra eclodir, a economia da China será maior do que a economia dos EUA em valores absolutos daqui até 2020. Nessa altura, a China também terá ultrapassado largamente os Estados Unidos como uma nação de pesquisa e desenvolvimento. A China é já o maior parceiro comercial e o maior investidor em grande número de países que têm sido tradicionalmente aliados da América.

Bem antes dos destaques deste ano, podemos já estabelecer 2016 como um ano memorável. Para os globalistas, é o seu “Annus horribilis”. Podemos constatar como isto terá um significado histórico em todo o mundo. De que forma permanece ainda desconhecido. Os EUA conduziram desde há muito uma guerra indireta contra seus “aliados”, agora esses conflitos finalmente poderão romper à superfície e expor-se à plena luz do dia. Pode até haver uma situação de “todos contra todos”. Velhas alianças irão desfazer-se e novas surgirão. Estas coisas raramente ocorrem de forma pacífica. Mas tempos de caos são também tempos de oportunidades. É mais fácil para os povos oprimidos lutar contra inimigos que estão divididos, do que com inimigos que permanecem unidos.
[*] Escritor, norueguês.

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O original encontra-se em steigan.no e a versão em inglês em
http://www.informationclearinghouse.info/article45968.htm . Tradução de DVC.

Este artigo encontra-se em http://resistir.info/ .

O derrube do muro de Berlim (09/Nov/89) por Daniel Vaz de Carvalho

 

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A queda da RDA atingiu-me duramente, mas, tal como muitos outros companheiros de luta, não perdi a convicção de que o socialismo é a única alternativa para uma sociedade mais humana e mais justa. Desde a existência do capitalismo que os comunistas pertencem aos perseguidos neste mundo, mas não pertencem aos sem futuro.
Hoje é considerado moderno etiquetar comunistas íntegros de estalinistas.
Erich Honecker, Memórias da Prisão [1]
Erich Honecker. 1 – Uma idiótica euforia

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Em 30 de setembro de 1938, o primeiro-ministro francês Daladier regressa a Paris, vindo de Munique, após ter celebrado o acordo que entregava aos nazis uma parte da Checoslováquia. Ao sair do avião uma multidão espera-o com cartazes que festejavam o acordo: “a paz tinha sido salva”. Daladier olha-os espantado, esperava ser vaiado, e murmura: “Idiotas…se eles soubessem.”

Esta cena faz evocar a euforia, com raias de histerismo, que percorreu as hostes anti-marxistas desde a extrema-direita a uma dita extrema-esquerda (do anarquismo ao trotsquismo) juntando-os num triunfalismo inconsequente. Na realidade, tal como em Munique se preparou a entrega aos nazis do domínio sobre a Europa, o derrube do Muro de Berlim preparou a entrega aos EUA, como líder do grande capital transnacional, do domínio mundial.

Se a direita exultava com a derrota do seu arqui-inimigo, a social-democracia acompanhava-a fantasiando o enterro definitivo do “comunismo” propagandeando “um socialismo de rosto humano”. Na sua cegueira acreditavam que afastado o “espectro do comunismo” (Marx) que os afligia: as massas populares pertenciam-lhe política e sindicalmente. Era o “fim da História” e a “paz social” através da colaboração de classes.

Sem o mínimo de contraditório as massas foram submersas pela propaganda que prometia a “economia social de mercado” ou a “economia de mercado com justiça social”.

Contudo, o derrube do Muro de Berlim e o fim da URSS vieram exaustivamente confirmar as teses marxistas-leninistas: o capitalismo humanista não existe. Os avanços sociais e civilizacionais conquistados pelos povos foram somente obtidos à custa de duras lutas e sacrifícios, contra capitalismo.

O que se passou a seguir demonstra, por um lado a incapacidade de a social-democracia, presa nos seus preconceitos e calúnias, e incapaz de avaliar as consequências das suas orientações para os povos, os Estados, para a própria democracia. Por outro lado, mostra como a sua degradação ideológica levou a cedências quase inimagináveis e compromissos com a exploração mais desbragada, a corrupção, a agressão imperialista, até com ditaduras fascizantes.

Nos países ex-socialistas toda uma série de oportunistas, de especialistas neoliberais, ONGs ao serviço do imperialismo, de indivíduos educados nos EUA, alguns obtendo dupla nacionalidade, apossarem-se desses países, tal como o crime organizado. Foi então imposta a democracia oligárquica que se traduziu numa inaudita regressão civilizacional.

A devastação em termos de direitos humanos foi silenciada pela incessante propaganda de calúnias contra a realidade socialista. Milhões de desempregados foram deixados sem apoio, jovens desesperados abandonaram os seus países para irem trabalhar no estrangeiro em condições muitas vezes humilhantes e de exploração brutal, quando não à mercê das máfias. Os indicadores de saúde e esperança de vida da URSS caíram quase de imediato para valores do chamado terceiro mundo.

O neoliberalismo devastou instituições culturais e artísticas, escolas e universidades, submetidas aos critérios da mercantilização neoliberal. Vários dos países ex-socialistas, são hoje dominados por demagogos da extrema-direita e neofascistas que, com a cumplicidade e apoio da UE e dos EUA, se aproveitam da miséria criada pela instauração do capitalismo.

Por detrás do derrube do Muro de Berlim, está patente a atitude de traição de Gorbatchov, citando Lenine para melhor destruir o seu partido, assumindo-se depois como social-democrata e confessando serem aquelas citações uma estratégia. No seu discurso do 70º aniversário da Revolução de Outubro, Gorbatchov caracterizou a industrialização socialista, a colectivização da agricultura e a revolução cultural como acontecimentos de dimensão histórica para o reforço da potência soviética. Mais tarde denegriu e renegou o que dizia defender. [1]

Gorbatchov, desprezado no seu país, publicou recentemente, um livro “New Russia”, fazendo coro com o “ocidente” (leia-se NATO) contra Putin. Aí cita Lenine: “não se pode ultrapassar o povo”. Foi o que ele e outros como ele fizeram.

Quando a URSS foi dissolvida e o socialismo liquidado, de 70% a mais de 80% da população (conforme as Repúblicas) desejavam a manutenção da URSS; 85% o socialismo. Também o povo da RDA não foi consultado sobre a anexação da sua pátria pela RFA, que Gorbatchov acordou nas costas do povo e dos órgãos soberanos da RDA.

Quando se entra na via da traição não se para… A “perestroika” acabou rendida ao neoliberalismo e ao imperialismo. Exemplo, foi a figura patética de Chevarnadze (último ministro dos Negócios Estrangeiros da URSS) que acabou afundando-se numa guerra civil na Geórgia de que se tornara presidente, alimentada pelos seus amigos da NATO.

Vivemos hoje as consequências do que aconteceu então. A social-democracia está morta rendida ao neoliberalismo fascizante e ao imperialismo. O mundo enfrenta intermináveis guerras de agressão, crises económicas, tragédias sociais e humanitárias. O perigo de uma confrontação global é uma realidade eminente.

O imperialismo impôs um intolerável totalitarismo pretendendo aplicar a todos os povos o mesmo modelo económico, social e político ao serviço dos interesses oligárquicos, a globalização capitalista, sem qualquer consideração pela vontade e interesses dos povos. Um modelo imposto pelo poder militar (agressões, invasões), político (conspirações, ingerências) e económico (sanções).

Na fronteira de Berlim foram mortas 74 pessoas, cidadãos aliciados nas redes organizadas pelos serviços secretos ocidentais para fugirem, por razões políticas ou por delitos comuns. E. Honecker lamentou-o até ao fim. Porém quantos trabalhadores, estudantes, etc, foram mortos pelas polícias em manifestações na Europa Ocidental? Nos EUA foram mortas 500 pessoas só em 2015, alegadamente por não acatarem ordens da polícia. ( US Police Killed Over 500 People This Year ). Quantos foram e são mortos ao tentar passar a fronteira entre os EUA e o México? Isto, sem contar com os milhões de vítimas do colonialismo, das guerras de agressão, ditaduras, para impor o capitalismo.

O socialismo não é uma sociedade perfeita, nunca o marxismo o afirmou, representa a natural evolução e progresso da sociedade humana. É construído por homens imperfeitos em circunstâncias muitas vezes dramáticas. De facto, em parte alguma é possível uma democracia perfeita enquanto houver imperialismo.

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2 – As “Memórias da Prisão” de Erich Honecker

Após o fim da RDA Honecker, foi preso, simbolicamente regressando à mesma prisão, Berlim-Moabit, onde em 1935 os nazis o tinham encarcerado.

A felonia do imperialismo manifestou-se desde logo na criminalização da RDA, e de militantes íntegros. Isto apesar de em 1987 Honecker, a convite do chanceler Kohl, ter visitado a RFA, tendo sido tocado o hino da RDA e rendida homenagem à sua bandeira. De seguida, Kohl fez uma vista não oficial à RDA.

Doente, com cancro, em Moscovo, o traidor Ieltsin revelou mais um traço da baixeza do seu carácter ao extradita-lo para a Alemanha. Pretendia-se apresenta-lo, debilitado e vergado ao infortúnio, perante o capitalismo triunfante.

Tal não aconteceu, Honecker em 1993 perante o tribunal que o julgava, fiel aos ideais pelos quais lutou desde a juventude, assumiu todas as responsabilidades pela defesa da RDA como Estado soberano, demonstrou a superioridade do socialismo e denunciou o julgamento como mais um episódio nos “quase 190 anos de perseguições da burguesia alemã aos comunistas, a todos os lutadores pela paz e pelo socialismo”; transformou os acusadores em réus.

Os objetivos da direita e da social-democracia falhavam, optaram por silencia-lo e o julgamento terminou com a alegação do seu estado de saúde, como se tal não estivesse evidenciado desde o início. Faleceu em 1994 no Chile (pátria do seu genro) na companhia deste, da mulher e da filha.

Face aos conspiradores e traidores, Honecker fica como um exemplo do revanchismo e da perseguição aos comunistas que se seguiu e prossegue nos países ex-socialistas. Os textos seguintes são baseados nas “Memórias da Prisão”, de Erich Honecker. [1]

Acerca do socialismo

A RDA não pode ser apagada da História. As realizações da RDA ficarão na memória do povo e influenciarão no futuro. A comparação com a democracia burguesa também devia ser abertamente discutida a partir dos exemplos da RDA e da RFA. Na RDA não havia desemprego em massa, mas sim pleno emprego, não havia sopa dos pobres, mas sim comida para todos, não havia falta de vagas na formação profissional ou na educação.

 

Na RDA havia 9,5 milhões de postos de trabalho. A desindustrialização destruiu metade. Foram vítimas do lucro que encheu abundantemente os bolsos do grande capital. Muitas pessoas encontraram-se na pobreza e em situação de necessidade em consequência desta barbaridade. Depois da anexação pela RFA, desapareceu o que era querido aos trabalhadores da RDA: a segurança em matéria social garantida pelo socialismo.

A RDA era um país com uma indústria e uma agricultura modernas, dispondo de uma ampla rede de proteção social. A agricultura da RDA conseguia assegurar o abastecimento alimentar interno e exportar alimentos.

Não há nenhuma razão nem ninguém tem o direito de denegrir as realizações dos trabalhadores, por muitos erros e insuficiências que tenham afectado o socialismo e que foram objecto de debates. Como os desequilíbrios no desenvolvimento económico, os problemas quanto a produtos de consumo, a escassez de matérias-primas, a incapacidade da indústria ligeira dar resposta às necessidades, os problemas de abastecimento de bens de consumo, a política de preços, a qualidade dos produtos.

Foi um erro não se ter dado rápido seguimento às propostas apresentadas no Plenário realizado em 1988, no sentido de uma maior participação das pessoas na gestão direta da sociedade, das empresas, dos bairros. Contudo, pretender que não havia democracia no socialismo ou até mesmo afirmar que a democracia burguesa é superior à democracia socialista não corresponde nem à verdade nem às realidades da sociedade capitalista, que estão à vista de todos.

É necessário romper o véu da conversa sobre uma democracia acima das classes. Só pode haver uma verdadeira democratização se as pessoas que criam riqueza forem as proprietárias dos principais meios de produção e da terra. A democracia burguesa, onde funciona, reduz-se a espaços de liberdade conquistados ao capital pela luta dos trabalhadores. Quando o poder está nas mãos do capital, o povo é tutelado.

Foi subestimada a influência de inúmeras estações de televisão e rádio sobre o comportamento das pessoas, bem como os perigos resultantes da ação da RFA no seio da NATO.

A RDA sempre defendeu uma política de paz e coexistência pacífica, deu um grande contributo para afastar o perigo guerra na Europa. Com a sua liquidação, Honecker perguntava então de forma premonitória: quanto tempo durará esta paz? Será que a França se deixará esmagar pelo abraço da Alemanha?

A anexação da RDA pela RFA

Apesar dos bem pagos hinos entoados ao capitalismo, ninguém pode negar seriamente a situação extremamente difícil em que se encontram milhões de operários e empregados, cientistas e artistas, sejam eles defensores ou adversários da “economia de mercado”.

A Treuhand, organismo criado “para a boa administração das empresas” estatais não foi senão uma instituição para desbaratar o património do povo, entregando as empresas do Estado a preços de saldo aos trusts capitalistas ou destrui-las para eliminar concorrentes. A liquidação das empresas públicas da RDA foi um polpudo negócio para os capitalistas

O desemprego é uma tragédia para todos. Ninguém o conhecia na RDA. Imagine-se qual teria sido o resultado se então o chanceler Kohl tivesse declarado abertamente aos eleitores que haveria quatro a cinco milhões de desempregados, as rendas de casa aumentariam de três a dez vezes e que grande parte das prestações sociais seria eliminada.

Não estava em causa derrotar um “poder pessoal”, derrotar “a dominação do Politburo”, mas sim expropriar as empresas pertencentes ao povo, liquidar as cooperativas agrícolas, restituir as terras aos grandes proprietários, eliminar a propriedade socialista. Tratou-se da liquidação da RDA, das suas instituições científicas, dos equipamentos de saúde, de tudo o que estava relacionado com o Estado da RDA.

O poder do capital foi pura e simplesmente restaurado. Era isso que estava em causa. Ninguém pode negar que o guião seguido em todos os países socialistas consumado na contra-revolução foi dirigido a nível internacional. O mesmo guião levou à destruição dos partidos marxistas nestes países.

As traições

Como qualificar de outro modo aqueles que trabalharam para a restauração do sistema político e económico do capitalismo sob a capa da democracia burguesa? Dê-se a volta que se der, tratou-se da reconquista do poder da burguesia perdido 40 anos antes.

Sob a bandeira da luta contra o “estalinismo” conduziu-se a luta contra o socialismo. Todos os “reformadores” renunciaram ao socialismo, dando ouvidos ao “grande reformador” que, em seis anos, conseguiu desarmar o seu partido, o PCUS, de que era secretário-geral, e conduzir a URSS à sua aniquilação.

A RDA foi sacrificada no altar da “casa comum europeia”, pela qual Gorbatchov lutava com tanto afinco. Isto só foi possível porque houve elementos dirigentes da RDA que objectivamente contribuíram para a eliminação do socialismo. Entre estes havia traidores conscientes, que se vangloriaram de terem aberto o caminho à anexação da RDA, utilizando os seus contactos com a RFA em concertação com o círculo de Gorbatchov. A “renovação” da RDA traduziu-se apenas na sua anexação pela RFA capitalista.

Uma desmesurada campanha de calúnias contra as principais personalidades dirigentes, uma criminalização vinda das próprias fileiras conduziu a uma ampla dessolidarização, facilitou às forças reacionárias da RFA a condução da sua ampla campanha de vingança contra os comunistas e outros elementos de esquerda.

Porque se organizou uma caça às bruxas contra todos os colaboradores do partido e do aparelho do Estado, contra a segurança de Estado, contra os soldados e oficiais do Exército Nacional Popular, contra as tropas fronteiriças, contra professores, médicos, cientistas, jornalistas e artistas? Tudo isto agravou ainda mais a miséria na RDA. Centenas de milhares de famílias com as suas crianças foram lançadas numa situação de desespero.

Aqueles que desfiguraram a história do socialismo, acentuando erros e deficiências, reclamando-se eles próprios de comunistas sem defeitos, tendo embora virado costas ao partido, contribuíram para a desagregação, dificultaram o trabalho ideológico junto da juventude. Foi assim que muitas pessoas perderam as suas convicções nos ideais socialistas.

Porém, continua sem se saber o que seria o tão invocado “socialismo democrático”. O afastamento decisivo do comunismo significa não só a negação dos ideais comunistas, mas a negação das necessárias transformações das relações de propriedade.

O futuro pertence ao socialismo

Com a destruição do socialismo na Europa, o mundo tornou-se completamente caótico e desorientado. Os EUA, autoproclamados polícias do mundo, atuam a seu bel-prazer e impõem a “nova ordem mundial” a golpes de bombas e mísseis.

A tão glorificada nova liberdade priva o indivíduo da mínima segurança. A “livre” economia de mercado penetra em todos os domínios. As conquistas sociais foram condenadas a desaparecer.

Numa nova sociedade tem de haver um lugar para cada um dos seus membros, não obstante todas as evoluções tecnológicas e outros condicionalismos. Antes de mais isso significa um posto de trabalho para cada um. O capitalismo é incapaz de o garantir, isso é hoje mais evidente do que nunca. A corrida aos lucros fixa os limites à sociedade capitalista. Quer se queira quer não, no mundo capitalista atuam as leis que Marx e Engels revelaram e provaram cientificamente em toda a sua obra.

Com a fé infantil de que “o mercado tudo soluciona” não se resolve nenhum dos problemas da Humanidade. Por isso inevitavelmente novas forças sociais, alcançarão e organizarão novas relações sociais.

“Ou a humanidade é conduzida ao abismo pelo capitalismo ou vencê-lo-á. A última hipótese é a mais plausível, porque os povos querem viver. Apesar de todas as dificuldades e perigos, apesar da situação sombria, estou e estarei confiante. O futuro pertence ao socialismo”.
09/Novembro/2016
[1] Erich Honecker (1912-1993) operário e filho de operários, membro da Juventude Comunista alemã em 1926. Estudou em Moscovo no Colégio Internacional Lenine, em 1930 e 1931, regressando à Alemanha em 1931. Foi preso pelos nazis em 1935 sedo libertado no fim da guerra em 1945. Eleito secretário-geral do Partido Socialista Unificado da Alemanha (PSUA) em 1971; eleito Presidente do Conselho de Estado em 1979. Textos completos em:
Notas da prisão (I)
Notas da prisão (II)
Notas da prisão (III)
Notas da prisão (IV)
Honecker acusa

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A cacofonia anti-Trump. Uma carta ao meu amigo Zé Teófilo — Praça do Bocage

Como é Porreira a América! How Nice is America!Meu caro Zé Andas muito activo na cacofonia anti -Trump, com galerias de fotos que enfim…umas acertam outras não. São os teus ódios de estimação com uma base errática de análise política. Trump é um protofascista, xenófobo, racista e sexista? É claro que é! Mas atiras ao lado quando te fixas nesses alvos e […]

via A cacofonia anti-Trump. Uma carta ao meu amigo Zé Teófilo — Praça do Bocage

A mitificação e a mistificação do capitalismo por Daniel Vaz de Carvalho

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“A luta para que o céu se tornasse mensurável foi ganha através da dúvida. Mas a luta da dona de casa pelo leite é todos os dias perdida pela credulidade”
Bertholt Brecht, Galileu Galilei

“Quando os pobres sabem que é preciso trabalhar ou morrer de fome, trabalham. Se os jovens sabem que não terão socorro na velhice, eles economizam”
William Nassau, economista e político inglês, 1790-1864.
1 – “Os anos de ouro”

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A mitificação do capitalismo começa por uma visão idílica, mitificada, dos “anos de ouro do capitalismo” apregoando o seu “extraordinário sucesso” e a estagnação e fracasso do socialismo. Por um lado, fecham os olhos às devastações e todas as espécies de horrores cometidos pelo imperialismo, pelo neocolonialismo e pelas ditaduras, para impor o capitalismo.

Por outro, a realidade socialista é totalmente deturpada, num acervo de mentiras e omissões. Apenas como exemplo, entre 1950 e 1972 a produção industrial dos países socialistas cresceu 8,4 vezes a dos países capitalistas desenvolvidos, 3,1. Em 1940 era na URSS 5,8 vezes a de 1928. [1]

O sistema capitalista é apresentado como tendo permitido a ascensão de classes sociais, produzido mais riqueza, melhoria do nível de vida e direitos. O que esquecem é que tudo isto foi obtido – onde foi – não pelo capitalismo, mas contra o capitalismo, pelo proletariado organizado sindical e politicamente. Porém, o que de positivo e progressista se obteve está, em termos capitalistas, sempre a ser posto em causa, como evidenciam a austeridade, o neoliberalismo, o imperialismo, já não falando dos diversos modelos de fascismo: a ditadura terrorista do grande capital, com ou sem braços esticados.

Mas onde ficaram então os tais “anos de ouro”, aliás para muito poucos. Na realidade, “nos países do Sul o capitalismo são “massas de seres humanos sem voz, sem nada, o povo das favelas a perder de vista, campesinato miserável sofrendo para se alimentar, a brutalidade das condições de trabalho, a humilhação, a desumanidade. No Norte, tão rico, são espectros errantes que olhamos, mas não vemos, sem teto, sem direitos, são os “novos pobres”, desapossados, ofendidos, desumanizados.” [2]

Os “anos de ouro”, deveram-se às cedências da oligarquia em consequência das lutas dos trabalhadores e da admiração dos povos pela URSS e demais países socialistas face aos seus êxitos e à aquisição de amplos direitos económicos e sociais.

Não são pois de admirar as objurgatórias dos escribas afetos ao capital sobre o que inventam ter sido o “jugo soviético”. Contudo nada os sensibiliza o jugo (este sim bem real) da UE, da NATO, do FMI, não esquecendo a CIA e colaterais sobre os povos [3]

Há contudo que reconhecer que o capitalismo soube incutir no comum das pessoas a sedução pelo consumismo. Os EUA tornaram-se assim, para muitos, objeto de admiração acrítica, não entendendo que o que os atrai nos EUA é também um dos maiores defeitos do seu sistema: com 5% da população mundial consome 25% dos recursos mundiais…

O mito do consumismo tornou-se fonte de realização individualista, uma das bases do carácter alienatório do capitalismo, que Marx descreveu e Eric Fromm desenvolveu neste aspeto em “Ser e Ter”.

A propaganda e o enaltecimento da riqueza e do modo de vida dos ricos, determina modos de pensar acríticos, deixando na sombra mediática as causas da corrupção, do luxo escandaloso, das desigualdades obscenas. Simultaneamente, o sindicalismo de classe é caluniado como reduto de privilegiados e elemento obsoleto e egoísta à custa dos outros trabalhadores – que o sistema deixa sem direitos ou no desemprego.

2 – Mitos e realidades

Um dos mitos é o do êxito hedonista e individualista. O capitalismo diz: o êxito, é uma conquista individual, estás num mundo competitivo, mas tu vais conseguir… se seguires as regras. Ora as “regras” são as da semiescravatura da “flexibilidade laboral” – precariedade – da austeridade, da globalização capitalista, que coloca o proletariado dividido e isolado, competindo entre si, e em que o seu projeto de vida se limita à sobrevivência a curto prazo, porque doutra forma ou noutro país se obtêm lucros mais elevados.

Ao mesmo tempo que sem corar afirmam que “não é possível conservar o emprego a todo o custo”, apoiam políticas para defender os interesses da finança “custe o que custar”. Mas isto é apenas um dos resultados das “reformas estruturais”, de facto impossíveis de impor antes do fim da URSS.

A lógica já enunciada pelos seus defensores com o argumento da competitividade e da “justiça social” (!) é de que não se justifica que trabalhadores europeus tão qualificados como trabalhadores das Filipinas, Bangladesh ou Índia ganhem mais que estes. Claro que nem lhes passa pelo crânio que devam ser estes a ganhar mais.

O “comércio livre” e seus tratados são propagandeados como permitindo aos países pobres sair da pobreza e proporcionar aos consumidores acesso a bens mais baratos. A defesa dos interesses nacionais e populares é então caluniada como “protecionismo”. Com objetivos sedutores no papel, seja com argumentos tecnológicos, seja pela “competitividade”, as transnacionais (TN) obtêm o poder de destruir a vida das pessoas, mas são intocáveis e faz-se apelo à vinda do seu capital como um indiscutível bem, ignorando as consequências económicas e sociais e as exigências impostas.

Ora as TN sempre foram um perigo para os povos. Em seu benefício foram e são desencadeadas guerras, povos são atirados para o caos social e tragédias humanas. Não deixa de ser curioso que os estrénuos adeptos do “comércio livre”, ignorem o efetivo jugo das TN sobre os povos, ao abrigo de uma mítica “economia de mercado”.

Como habitualmente a defesa dos interesses dos mais ricos vem sempre mascarada com bons sentimentos para com os mais pobres. Na Inglaterra do século XIX os defensores do comércio livre diziam que a pobreza era causada pelo protecionismo e direitos aduaneiros – nunca pelo sistema de exploração capitalista! Note-se que quando a França e a Alemanha, desenvolveram as suas indústrias passaram a defender o protecionismo! A exploração desenfreada, essa manteve-se…

O mito da eficiência capitalista, oposto ao desempenho económico e social do Estado, conduziu a massivas privatizações, fonte de corrupção e tráfico de influências em que o interesse público não foi defendido, como o Tribunal de Contas relatou.

As privatizações são uma tentativa de salvar o grande capital da crise e da baixa da taxa de lucro pela monopolização da economia e da precariedade social. Um estudo do Transnacional Institute [4] concluiu sobre as privatizações que não há qualquer prova que demonstre que as empresas privadas fornecem serviços de forma mais eficaz que as públicas; em contrapartida fizeram cair salários, degradar condições de trabalho, aumentar desigualdades. Na realidade, ao fomentar a criação de monopólios estão a subverter o próprio conceito de eficácia capitalista…

Registe-se que nos primeiros seis meses de 2016, em Portugal, um conjunto de oito empresas privatizadas teve 1,33 mil milhões de euros em lucros, quase metade do défice público no mesmo período (2,8 mil milhões de euros). [5]

3 – A mistificação

O totalitarismo neoliberal, o “pensamento único”, não permite que Ideias, textos, autores, por exemplo apresentados neste site ou nos sites aí citados, sejam discutidos, analisados, sequer mencionados, na comunicação social controlada. No passado, a Igreja justificou a ordem monárquica como imutável e de natureza divina. Agora, papel equivalente está atribuído aos media para que a população não conceba outro sistema, outra economia política.

Os media não se limitam a ser agentes de desinformação, tornaram-se agentes da conspiração imperialista contra a soberania, o progresso e a paz dos povos. A propaganda procura de todas as formas que a lógica dos oprimidos seja um mero reflexo da dos opressores. Gente arregimentada anda há anos a perorar contra o “despesismo” do Estado em funções sociais, sem as quais quase 50% dos portugueses estaria na pobreza, porém recusam na prática a fiscalidade progressiva e ignoram o que seja a soberania do Estado sobre a riqueza criada no país.

A intoxicação das consciências sobre os direitos sociais e o papel do Estado na economia prossegue. A direita e a propaganda ao seu serviço apresentam as ditas “reformas estruturais” como fatores de “crescimento económico e emprego”. Mas essas “reformas” não são mais que as condições para a oligarquia, assumindo uma arrogância sem limites, ficar livre do controlo democrático e prosseguir atos de vigarice e mesmo criminosos,

Os oligarcas são apresentados como beneméritos da sociedade, agentes do crescimento, único recurso contra a pobreza, quando os factos provam justamente o contrário: absorvem pelas estratégias monopolistas e domínio sobre o poder político o resultado do trabalho alheio, seja do proletariado seja das MPME, e a riqueza do Estado, em nome da confiança dos mercados – eufemismo atrás do qual se esconde a oligarquia.

Os 30 mais ricos detêm de património líquido, segundo a Forbes, cerca de 950 mil milhões de euros; o 1% mais rico dispõe de 50% da riqueza mundial. Como relata a OXFAM: “Têm tudo e querem mais”.

O resultado são sociedades disfuncionais onde os psicotrópicos se tornam escape. O sistema produz seres humanos na insegurança quanto ao futuro, na apatia ou no desespero, na ansiedade que leva à depressão e à insanidade. Seres abatidos em nome da competição a favor de uma minoria de ultra-ricos. Seres amputados da tal “liberdade de escolha”, que serve à propaganda para dominar vontades.

4 – A transformação necessária

Uma época de proezas tecnológicas coexiste com uma economia baseada num irracional facciosismo, com a barbárie de criminosas guerras de agressão, duras políticas anti-sociais de austeridade, tudo e todos subordinados a bandos de gananciosos e vigaristas financeiros.

As políticas vigentes opõem-se a qualquer ideia de progresso e desenvolvimento social, a finalidade é tornar os ultra-ricos mais ricos e os povos dominados pela hipocrisia. A concepção que vigora é que ao povo basta-lhe ter um trabalho, quaisquer que sejam as condições, e consumir aquilo a que a publicidade incita. Contudo, nem isto o capitalismo se mostra capaz de satisfazer.

Engels em 1844 denunciava as horrorosas condições de trabalho vigentes, incluindo de mulheres e crianças. Houve de facto leis para limitar estas situações, mas com o movimento operário e socialista incipiente era como se não existissem. Compreende-se que para a direita o ideal seja o fim da contratação coletiva e dos sindicatos de classe de que são naturais inimigos.

O neoliberalismo, colocou o Estado ao serviço do grande capital, estabeleceu a infame “concorrência fiscal” e livre circulação de capitais para o ónus dos défices recair sobre as massas populares. Transformar a sociedade tem que ver como o papel do Estado se altera. É em volta do poder e do papel do Estado que se desenrola o mais intenso da luta de classes: o confronto entre a oligarquia e a democracia.

O papel do Estado democrático na defesa dos interesses do país e do seu povo foi usurpado pela ficção da “soberania partilhada” e da “governação à distância” que exprimem o domínio das potências hegemónicas na UE e na NATO. Que soberania partilha a Alemanha com Portugal, com a Grécia, com a Espanha, até com a França? Que solidariedade europeia existe quando os países periféricos são tratados como os PIGS? Que entidades “independentes” – da vontade dos cidadãos – têm o direito de determinar, como no fascismo “o que é melhor para os portugueses”?

O mito das “ajudas” capitalistas, como os fundos estruturais da UE, já foi comparado ao “queijo na ratoeira”. Na ratoeira da ingerência, das privatizações e das sanções. Nesta ratoeira a política de direita tem sido promovida, defendida e branqueada, traduzindo-se em pobreza, desindustrialização, desmantelamento da agricultura e pescas, desigualdades crescentes e estagnação

Instaurou-se um sistema que tenta resolver o acréscimo de contradições e demolidoras crises a que deu origem, aprofundando os erros e se mantém pela propaganda, pela chantagem e ameaças.

Um sistema incapaz de corrigir os erros e resolver os problemas que cria tem de ser substituído. As necessidades dos povos devem sobrepor-se aos tratados, sem o que estes se tornam “pactos de agressão”.

Neste sentido, o princípio básico de uma política democrática deveria ser: transformar o necessário para a maioria, no possível. Mas este possível, tem como condição necessária a maioria assumir a sua consciência de classe, uma consciência política e social capaz de fazer frente tanto à ideologia reacionária da propaganda oligárquica como às mistificações da social-democracia.

[1] Acerca do planeamento democrático do desenvolvimento, Lenine, Keynes e Hayek
[2] La maladie dégénérative de l’économie, le “néoclassicisme , Remy Herrera, p.9, Ed. Delga
[3] National Endowment for Democracy, a janela legal da CIA
[4] Making Public in a Privatized World: The Struggle for Essential Services
[5] Lucros de empresas privatizadas pagavam metade do défice público

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