Ícaro e a Caverna – Pedro Mota

Todo o Meu Mundo e o Marxismo

Dans le foisonnement de l’absurde, que reste-t-il pour le sens ? Par Jean-Yves Jézéquel

Le petit nombre des élites « égocentrées », l’oligarchie à la commande des Etats transformés en Pouvoirs se légitiment de théocratie. L’Eglise suprême de la religion de marché, la caste de ses grands prêtres définissent les hérésies et les hérétiques. Les bataillons médiatiques au service du dogme sectaire du capitalisme ultra libéral et toute l’armada du système répressif, contrôlent la vie des peuples, les obligeant même à se taire par un « management de la terreur » mené de mains de maîtres. La dictature autoritariste d’un Empire technocrate, prenant toutes les décisions à huis-clos, sans jamais se référer à l’avis des intéressés, règne sans partage sur 80% de l’humanité. Dans cette dictature de l’arbitraire absolu, seule la loi du profit constitue le credo exclusif de la caste des prédateurs du système…

Dans le monde de la « journalistiquerie », il y a assez de naïfs arrogants pour bêler en chœur le discours « officiel » sans le moindre esprit critique, sans le moindre recul et sans la moindre autonomie de réflexion sur la nature falsifiée de la vision néo conservatrice et ultra libérale de cette caste méprisant le reste des hommes avec la condescendance des sots !

Les lobbies quant à eux sont au paradis. Les grandes sociétés multinationales richissimes, font et défont à leur fantaisie, l’existence exsangue des populations traînées dans le malheur pour le bonheur de leurs maîtres du CAC40 ou du dow Jones (DJIA : Dow Jones Industrial Average)… Ce qui reste des Etats est à leurs ordres. Les épaves de ce monde dégénéré exécutent leur tâche avec zèle et empressement au service inconditionnel des grandes sociétés flibustières qui pillent allègrement un monde transformé en ruines…

L’exploitation, les abus de toute nature infligés aux gens humbles, l’esclavage moderne, la maltraitance de plus de 200 millions d’enfants contraints au travail à bas coût et dans des conditions abominables pour le seul profit de la caste des nouveaux esclavagistes sont la règle la plus répandue sur toute la Planète. L’organisation acharnée de l’arnaque, du pillage, de la surveillance à outrance, des principes de la soumission et de la domination par la destruction des récalcitrants (massacres planifiés comme en Syrie) est le seul programme qui vaille pour les tyrans martyrisant sans états d’âme les peuples dépouillés de tout ! La planification du chaos, de l’atomisation des populations, du démantèlement des Etats Nations, tout cela est devenu la surenchère fébrile de la mondialisation désireuse de bâillonner les revendications des travailleurs et des peuples qui se sont battus pendant des siècles pour acquérir chèrement leur liberté devenue un obstacle majeur à la loi sacro-sainte du profit!

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Aujourd’hui, nous assistons à la proclamation décomplexée d’une volonté oligarchique d’imposer son dictat à l’ensemble des nations, en leur annonçant que la démocratie n’est plus un sujet d’actualité, que l’avis des peuples ne l’intéresse pas, que l’état d’urgence doit se prolonger à perpétuité, que l’Etat policier sera désormais la nouvelle forme d’autoritarisme à promouvoir dans tous les pays, que le travail sans limite sera la nouvelle condition de vie habituelle des personnes et que tous les avantages sur l’éducation, la santé, les aides sociales, la qualité de vie, les loisirs, la culture, le logement seront désormais limités, voire supprimés…

Le dogme de « l’austérité » se justifie de « crise » dont les seuls auteurs sont ceux-là même qui abusent encore plus que jamais des pays traînés dans la violence de ce massacre volontaire et sans pitié ! Ces criminels en cols blancs n’hésitent même pas à conspuer les pauvres, à les accuser, à « moraliser » les peuples en les traitant de « tire au flanc », d’être les obstacles de la bonne marche économique du monde selon leurs courtes vues!

Les nations encore souveraines et façonnées par leurs peuples sont désappropriées de leurs leaders par des jeux de passe-passe juridiques, sans qu’elles puissent rien faire ni rien dire, comme cela a été le cas spectaculaire du Brésil avec Dilma Roussef qui a été ainsi chassée de sa fonction par une pratique de l’arbitraire absolu se réclamant du Droit… Là, la perversion a atteint un point délirant totalement odieux, car les salauds, comme ce Michel Temer, qui ont ainsi pris le Pouvoir sans l’avis de personne, avec la complicité de Standard & Poor’s et autres agences de notations, ces larrons en foire, se sont dépêchés ensuite de piller, de dépouiller, de saccager les richesses de ce grand pays pour le seul profit des ordures qui se sont emparés du monde. Partout sur Terre sont ainsi martyrisés 80% de l’humanité à travers un tel comportement ne se souciant guère de la loi de mort qu’il répand, comme la peste, sur tout ce qui est vivant…

Ce qui est hautement d’actualité, c’est la régression mentale de l’humanité, la malhonnêteté intellectuelle des « élites », le retour, tambours battant, aux archaïsmes des obscurantismes farouches, favorables au dressage à l’amour de la soumission présenté quant à lui, comme une « vertu » récompensée par les médailles du « mérite » chez tous ceux qui donnent la préférence aux désirs compulsifs régnant tyranniquement sur des individus dépossédées de tout idéal ! Les humanistes subissent quotidiennement les injures implicites et explicites, parce que les profits exorbitants concentrés dans les mains des 20% de l’humanité, ne sont pas encore assez exorbitants ! Les pauvres de plus en plus pauvres ne sont pas encore assez pauvres…

D’ailleurs la guerre est carrément planifiée elle aussi, pour se débarrasser de tous ces contingents de pauvres qui ne veulent pas jouer le jeu du profit exorbitant au service exclusif d’un petit nombre de prédateurs du cannibalisme social.

Les massacres à grande échelle sont programmés. Les puissants au pouvoir veulent « nettoyer » la Planète d’un bon tiers de l’humanité jugé inutile, improductif, coûteux, véritable obstacle au débridement du profit pour le profit !

Par dessus tout cela, la Terre est limitée dans ses moyens et nous devenons trop nombreux : donc, « il faut faire disparaître tous ceux qui ne font pas partie des privilégiés du système prédateur » qui a été mis en place par les artisans zélés du productivisme…

D’ailleurs des milliardaires se réunissent activement depuis un certain temps, pour fabriquer des engins capables d’aller coloniser les autres planètes viables du système solaire, en se dépêchant d’être les premiers à y mettre les pieds afin de devenir déjà les maîtres incontestables et incontestés de ces immenses richesses qui sont là en attente de leur voracité! L’argent (le chiffre) est leur seul dieu, le profit leur seule préoccupation, le capitalisme ultra libéral leur seule idéologie sectaire, le principe de la domination et de la destruction leur seule religion… C’est bien là le triomphe du monde de la bête et donc l’annonce implicite de l’Apocalypse, c’est-à-dire de sa chute mortelle finale par son auto destruction !

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La troisième guerre mondiale est préparée en effet, ouvertement, sans secret. Les provocations sont organisées avec insistance, les légions de l’Empire et le matériel de guerre sont accumulés en masse là où il faut provoquer la destruction en règle des trublions qui menacent la fête perpétuelle des profiteurs d’en haut…

Le mensonge fleurit à foison, la manipulation est débridée, la malveillance bat son plein, les « Fake news » prolifèrent, la corruption explose dans le milieu exclusif des « élites », le peuple des modestes est sidéré tout en se voyant interdit de parole. Le culot de la caste au service d’un tel système de domination est sans borne.

Ce foisonnement du pervers en devient absurde et chacun est obligé de se poser la question du sens ; sens de l’existence dans ces conditions ; sens de la vie ; sens de ce que nous faisons sur Terre ici et maintenant ? Pourquoi vivre si c’est pour exister dans de telles conditions : celles de l’absurde ?

L’absurde gigantesque de la situation qui est celle de l’humanité actuelle l’est d’autant plus que les prédateurs eux-mêmes sont dans une totale équivoque sur les exigences de leur prétention elle-même. En agissant comme ils le font, ils sont incapables de voir à quel point ils desservent leur propre « cause », précipitant même leur fin dans un chaos innommable qu’ils pensaient ne réserver qu’aux « autres », à ce tiers de l’humanité qu’ils jugeaient improductif et inutile pour leur profit et leur béatitude de parfaits crétins!

Ils avaient oublié qu’ils faisaient, eux aussi, entièrement partie de la nature et que par la même occasion, s’ils s’attaquaient en réalité à la nature et à ses lois qui sont des lois immuables de complémentarité, ignorant que c’était à eux-mêmes qu’ils allaient s’en prendre sans le savoir et sans être capables de le prévoir !

Toute la logique de la vie, dès son apparition, s’articule autour d’une logique de mort. C’est un processus permanent de mort qui permet le processus permanent de vie. La vie ne peut exister que grâce à des processus de mort. C’est en acceptant son apoptose que la cellule donne vie à une nouvelle cellule maintenant ainsi l’homéostasie des organes d’un corps pour l’harmonie de l’ensemble. C’est par une logique de mort perpétuelle que se dessine la logique de vie perpétuelle. L’âme de la Nature a donc voulu que la vie soit intrinsèquement reliée à la nécessité permanente de s’en détacher ; elle a voulu que la vie ne soit possible qu’à la condition que chaque élément la composant, accepte de donner la sienne. La continuation de la vie est reliée intimement au don permanent de la vie qui est incarnée dans les êtres et les choses invités ainsi à se « sacrifier » en permanence pour permettre la vie en permanence…

Il n’y a pas de vie sans le don permanent de la vie par ceux qui la détiennent provisoirement, juste le temps qu’il faut pour être en mesure de la transmettre aux suivants. C’est une générosité infinie organisée comme telle qui explique le principe de la vie dans les conditions de la biosphère. Voilà pourquoi la loi de la complémentarité est la seule loi régissant ce monde créé par la Mère Nature.

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Le comportement de tous les prédateurs de l’humanité est à l’extrême opposé de cette loi naturelle ; il est le contraire de cette logique intrinsèque de la vie ; il est incompatible avec les lois intimes de la nature… C’est aussi pour cela qu’il ne peut pas durer dans le temps et poursuivre allègrement son chemin en se moquant éperdument de la souveraineté de la vie. Il y a une limite au-delà de laquelle il n’est plus possible de « survivre » à son égocentrisme. C’est pourquoi, d’ores et déjà, la sagesse dit haut et clair, que ce monde qui a atteint le degré ultime de la dégénérescence, est sur le point de sombrer dans l’abîme de l’anéantissement…

Les prédateurs dominants de l’humanité ne savent pas qu’ils sont, malgré eux, dans une logique imparable de mort assurée. C’est justement ce comportement injuste, d’abus, de domination, d’exploitation, de leur volonté de faire du profit dans la démesure, qui va assurer leur mort, du coup, prématurée!

Il n’y a pas meilleur comportement que celui des « élites » actuelles pour favoriser et précipiter leur chute, le déclin de la civilisation de la répression, sa disparition brutale dans le fracas d’un chaos réservant à l’humanité la même fin que celle des dinosaures.

L’ère de l’Anthropocène s’achève car l’homme décideur a choisi d’ignorer la règle d’harmonie avec les autres composantes de la biosphère. Il s’est considéré comme au-dessus et en dehors de la nature : faute fatale inspirée par la pathologie religieuse l’ayant conduit à haïr sa propre nature…

La vie a inventé la vie et non pas la survie. Faire de la vie une survie ne pouvait pas durer dans le temps. Aussi, le moment est venu de se retirer dans le silence et le recueillement avant de mourir en laissant la place libre au développement de nouvelles formes de vie devenues possibles.

S’émanciper des règles de la Nature, c’est s’exclure de la Nature. Notre heure a sonné par la faute de tous ceux qui se sont moqués des lois de la Nature! C’est la perversion de la religion qui a mis dans la tête des arriérés mentaux l’ayant promotionnée, l’idée aberrante que l’homme avait été créé pour « dominer la nature » et « régner sur elle » en Maître fait « à l’image et à la ressemblance d’un dieu » se disant lui-aussi autre, en dehors et au-dessus de la Nature ! (Cf., Livre de la Genèse) Le mensonge incommensurable de la religion a trompé l’homme, en long, en large et en travers, il l’a abusé depuis des millénaires. C’est la religion qui est la première responsable de notre chute et de notre disparition…

Au moment de la « fuite d’Egypte », le peuple juif célébrant sa « libération » avait tôt fait, alors qu’il était encore en chemin dans le désert, de transformer son monothéisme « révélé » en « culte du veau d’or », cet épisode qui en dit long ayant à son tour entraîné un massacre spectaculaire de plusieurs milliers de personnes ! La religion est une aberration qui rime avec crime parce qu’elle est une spectaculaire manifestation de l’arriération mentale de l’humanité.

Le sage ne peut avoir de connivence avec le religieux. La sagesse ne peut avoir de lien avec la religion. La sacralisation de la conscience, voilà la spiritualité naturelle intime de l’homme en harmonie avec les intentions éternelles de l’âme de la Nature.

Dans le foisonnement de l’absurde, voilà où est le sens, voilà où il demeure : dans la conscience de notre lien indéfectible avec l’âme de la Nature. Le sens de notre vie est dans ce dialogue avec elle nous reliant à elle et nous confondant avec elle. « Je suis dans le Tout et le Tout est en moi. Qui me voit, voit le Tout ». « Je suis sorti du Tout et je retourne au Tout ». (logion de l’évangile de Thomas, manuscrit de Nag Hammadi). « Je suis une partie du Tout et pourtant le Tout est tout entier dans la partie du Tout que je suis. Le Tout n’étant pas la somme des parties »! « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux », disait l’Oracle de Delphes.

Le sens, il est là : dans le passage d’une civilisation de la croyance à une civilisation de la conscience ! Ce sera vraisemblablement la suite logique des prochaines inventions de la vie dans les conditions de la biosphère, mais sans doute sans les hommes qui auront tout fait pour s’en exclure, eux qui ont commis la faute originelle fatidique d’une adhésion aveugle au mensonge de la psychopathologie coalitionnelle qu’est la religion.

 Jean-Yves Jézéquel

3 avril 2017

The Demise of Globalization By Zoltan Zigedy

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February 17, 2017

“Globalization” is a slippery term: 1. Sometimes it is used as a description of the quantitative changes in the global economy that emerged in the 1980s. 2. Sometimes it is used to express a set of policy prescriptions that gained traction in that same period. 3. Sometimes it is used to name a theory positing a new era, epoch, or stage of capitalism, a qualitative change in the way that contemporary capitalism functions.

And sometimes the word is used in all three senses:
In the 1980s and early 1990s, global trade began to expand at a rate greater than its historic average. Revolutionary changes in logistics– containerization, transportation, inventory control, and information transfer– dropped the cost of transportation and shipping dramatically. Political changes unified the global market with the integration of the PRC economy and the breakup of the socialist economic community. Many emerging nations joined the global market when the socialist development model lost its sponsors. Similarly, capital flows expanded with the removal of political and Cold War obstacles. The workers formerly buffered by an alternative economic system– over a third of the global workforce– were cast into capitalist labor markets, an unparalleled infusion of cheaper labor. Capital mobility, political hegemony, and the logistical revolution brought additional low-cost labor from emerging economies into the global nexus. All of these factors and others achieved an increase in the rates of production, economic growth, and trade that persisted for over two decades.

The recognition of the failure of the Keynesian consensus among policy makers led to a return to classical market fundamentalism. The long stagnation and rampant inflation of the 1970s defied and discredited the various iterations of pump priming and fiscal mending that had served as tools since the Great Depression. The political reaction — the ascendency of Thatcher, Reagan, and their political offspring — brought a new set of prescriptions founded on free, unfettered markets.

International capitalist structures — IMF, World Bank, Bank of International Settlements, OECD, GATT etc. — and new ones– WTO– unhesitatingly embraced the return to market fundamentalism. In the wake of the new consensus, a slew of free-trade agreements was constructed to formalize the born-again faith in free markets, the most celebrated of which was the North American Free Trade Agreement. In the mid-1990s, the OECD attempted to secretly establish the most ambitious international compact, the Multilateral Agreement on Investment, an accord that would have given virtually unimpeded freedom of action to multinational corporations. The efforts to canonize market fundamentalism and formalize the tenets in institutions and trade agreements continue to this day– for example, in the Trans-Pacific Partnership.

For some, including a significant part of the academic left, the quantitative and policy changes unfolding in the 1980s signaled a new era of capitalism. As two influential theorists ominously put the matter: “Today we are in the early phases of the fourth epoch of capitalism.” In a hurry to replace Lenin’s theory of imperialism, they, and others, posited a stage where corporations eschewed a home base and adopted the entire global economy as their domain. At the same time, they saw a decline in the authority and significance of the nation state. International organizations like the IMF and the WTO were seen as nascent replacements for the nation state. Clearly, the concept of imperialism plays a diminished role in this picture.

The notion of a “centerless” capitalism reached its extreme with the publication in 2000 of Hardt and Negri’s Empire. This impenetrable, rambling exercise in pretension and intellectual indiscipline became an academic best seller and a fixture on the coffee table of every petty bourgeois rebel. The book wiped away in one fell swoop the identities relevant to left politics and replaced them with the amorphous concept of “the multitude.”

The Demise

The economic collapse of 2007-2008 put to rest the quantitative basis for “globalization.” From 1983 to 2008, global trade growth averaged over 6% with many double-digit spikes. Since then, global trade growth has dropped to 3% or lower (growth in 2016 was below 2%, the lowest since 2009).

The World Trade Organization calculates that, historically, typical trade growth runs at about 1.5 times GDP growth. During exceptional periods like the so-called globalization era, trade often grows at twice the rate of GDP. But WTO notes that today (and since the crisis began) the rate of growth is approximately the same for both trade and GDP (trade growth was actually below GDP growth in 2016).

After years of brisk growth, global container traffic slowed to 1.1% in 2015 and was virtually flat in 2016. Thus, the primary impetus for the globalization thesis– global trade growth — has evaporated.Other indicators hailed as signposts for globalization have also collapsed: foreign direct investment, the harbinger of future trade growth, was 40% less in 2015 than its pre-crisis peak. International lending, as measured by the Bank for International Settlements, dropped 9% over the two-year period, 2014-2015.

Clearly, the 2007-2008 collapse choked off the growth celebrated as “globalization” as emphatically and dramatically as it was heralded in the 1980s. Those who saw a new stage or epoch of capitalism emerging are surely chastened by its demise. Rather than signaling a new, triumphant age of capitalism, the global burst of growth beginning in the 1980s came from a unique, unrepeatable conjuncture of factors fortuitous to global capitalism. An unparalleled expansion of skilled, low-cost labor, a revolution in technology and logistics, and US political hegemony created momentum unusually favorable to capitalist growth.

That momentum is now spent.The theorists who foresaw a post-imperialism accompanying globalization were quickly dispelled of this illusion with a succession of imperialist wars masking as humanitarian intervention. In 1998, France, the poster child for national pride, squelched the MAI (Multilateral Agreement on Investment) that threatened to erode national sovereignties and hand them to the corporations.

The nation state was far from dead as the aggressor or the victim. In the twenty-first century, the aggressors were, time after time, the wealthy, powerful nations (in alliances of convenience) and the victims were the poorer, weaker states.

The copies of Empire have long vanished from the coffee tables. On the left, the heavy lifting against the “left” post-imperialism, globalization thesis was done by the editors and many of the writers at the estimable US magazine, Monthly Review. Throughout the 1980s and 1990s, MR carried on an intense campaign against the notion that capitalism had morphed into an economic system unrecognizable by classical Marxism. That battle has been won.

The Remains of Globalization

Globalization lives today only as an ideology, a set of policy prescriptions intimately linked to market fundamentalism. It sets the goal of removing any and all international barriers to markets. It draws its support from those who benefitted the most from the nearly three decades preceding the 2007-8 crash. In the advanced capitalist countries of Europe and North America, the capitalists, their courtiers, and a substantial petty bourgeoisie enjoyed large gains in income and wealth. The shift of manufacturing to low-wage countries and the growth of demand for raw materials trickled some benefits to workers in emerging economies.

But few benefits accrued to the traditional workforce of Europe and North America. Deindustrialization, redundancy, de-unionization, income stagnation, reduced and underfunded social services, and crumbling physical infrastructures have created working-class communities of hopelessness and despair. The ubiquitous signs of social deterioration — alcohol and drug abuse, suicide, violence, unhealthy lifestyles — have accompanied globalization in these countries. The crash of 2007-2008 brought the misery of working-class communities to a head, with harsh political consequences. The bourgeois and social democratic political parties of Europe and North America were unable to contain the anger and frustration of most workers.

Further, the post-Soviet-era retreat from Marxism left most political parties heartily embracing the harsh tenets of market fundamentalism and its accompanying global trade policies. The so-called era of globalization coincided neatly and significantly with the rise of “New” Democrats, “New” Labour, and “New” Socialists, the “left” purveyors of market fundamentalism. Their dominance of their respective parties drove the last remnants of welfare statism to the exits.

Excepting a few remaining mass Communist Parties committed to sweeping capitalism into history’s dustbin, workers were left with no real choices, no alternative to parties wedded to free markets, corporate success, and the decidedly failed slogan that “a rising tide lifts all boats.”

To step into this void, to present an alternative for workers, to establish a working-class beachhead, new political figures and formations sprung up throughout Europe and North America. Presenting a nationalist alternative to the internationalism of globalization, promising jobs on the basis of protected borders from foreign workers and global trade, and conjuring imagery of a lost golden age, politicians and parties challenged the monolithic ideology of unrestricted market relations and global exchange that brought such pain to the working classes.

This awkward amalgam of right-wing nationalism and populist rhetoric gained traction in recent years only because of the failure of traditional parties to break away from the dogmas of market fundamentalism and the failure of the left to establish an alternative to it. The feeble attempts by social democrats to conjure their own distant memories of the welfare state have fallen on deaf ears. Likewise, the anarchist-inspired turn to vague, utopian radical democracy offers no counter vision to capitalist economic relations.

Against the backdrop of two bourgeois political parties with an overlapping core commitment to the same failed economic philosophy, the fact that the first successful election of a right-wing “populist” occurred in the US should come as no surprise. Trump represents an alternative in desperate times, a false alternative, but an alternative nonetheless.For Europeans, Trump provides a foretaste of the contradictory character of the nationalist-populist brew. As Trump’s first month demonstrates, there is no content to “populism” beyond the fawning service to monopoly capital, cheerleading for small businesses, and an occasional soundbite for the working class. All the benefits to the working class are supposed to come from closing the borders to commodities, both human (labor power) and material (imports).

Assuredly, the nationalist alternative to marketization, commodification, and globalization will fail. At best, it will intensify competitive rivalries in the short run, creating bigger winners and bigger losers. But ultimately, economic nationalism will cost the global economy in terms of growth and inequality.

It must be noted, however, that the fierce fight against Trump and the forthcoming political struggles to stop the nationalist parties from power in Europe are tragically misguided if they simply succeed in reproducing the disastrous market fundamentalism and globalization policies that produced Trump and his counterparts in the first place.

Only something different from the false choice of market internationalism or narrow, fear-driven nationalism will spare the working class even greater pain. The two ideologies that are contesting for global hegemony are merely two versions, two faces of imperialism.Nostalgia for a long-lost, never-to-be-recovered, welfare-state capitalism will not serve the left in this time of crisis. Instead, we need to craft a bold socialist alternative.

As ligações de Trump com o passado e a ressurreição da esquerda – James Petras

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“Um dos aspectos mais significativos do momento actual é a evidência da agudização de fracturas internas nas principais potências imperialistas, nomeadamente nos EUA e na UE. Num quadro em que emergem novos perigos, emergem e tomam a iniciativa também forças sãs, populares e democráticas. A classe dominante gerou um mundo desumano e insuportável, cujos principais dirigentes são figuras repelentes. A luta de classes intensifica-se.

Introdução
O presidente Trump está profundamente entranhado na estrutura do estado profundo do imperialismo americano. Apesar de ocasionais referências à não intervenção em guerras além-mar, Trump tem seguido as pegadas dos seus antecessores.
Enquanto neoconservadores e liberais têm levantado um alarido acerca dos laços de Trump com a Rússia, as suas “heresias” relativamente à NATO e as suas aberturas para a paz no Médio Oriente, ele tem na prática descartado o seu imperialismo “humanitário de mercado” e tem-se empenhado nas mesmas políticas belicosas da sua rival presidencial do Partido Democrata, Hillary Clinton.
Uma vez que lhe falta a ardilosa “demagogia” do ex-presidente Obama e não recobre as suas acções com apelos baratos a políticas “de identidade”, os pronunciamentos toscos e abrasivos de Trump levam jovens manifestantes às ruas em acções de massa. Estas manifestações são não muito discretamente apoiadas pelos principais oponentes de Trump entre os banqueiros da Wall Street, especuladores e magnatas dos mass media. Por outras palavras, o presidente Trump é um homem que abraça e segue os ícones estabelecidos e não um “revolucionário” ou mesmo um “agente de mudança”.
Prosseguiremos, discutindo a trajectória histórica que originou o regime Trump. Identificaremos políticas e compromissos anteriores que determinam a orientação presente e futura da sua administração.
Concluiremos identificando como a reacção actual pode produzir transformações futuras. Contestaremo o actual delírio catastrofista e apocalíptico e apresentaremos razões para uma perspectiva optimista do futuro. Em suma, este ensaio indicará como tendências negativas actuais podem tornar-se realisticamente positivas.
Sequências históricas
Ao longo das últimas duas décadas presidentes dos EUA desbarataram os recursos financeiros e militares do país em múltiplas guerras intermináveis e perdedoras, bem como em milhões de milhões (trillion) de dólares de dívidas comerciais e desequilíbrios orçamentais. Líderes dos EUA enlouqueceram provocando grandes crises financeiras globais, levando à bancarrotas os maiores bancos, destruindo pequenos possuidores de hipotecas, devastando a indústria manufactureira e criando desemprego maciço a que se seguiu o emprego precário e mal pago que levou ao colapso os padrões de vida da classe trabalhadora e dos extractos baixos da classe média.
Guerras imperiais, bail-outs de milhões de milhões de dólares para os bilionários e fuga sem peias de corporações multinacionais para o exterior aprofundaram amplamente as desigualdades de classe e deram origem a acordos comerciais favorecendo a China, Alemanha e México. Dentro dos EUA, os maiores beneficiários destas crises têm sido os banqueiros, bilionários da alta tecnologia, importadores comerciais e exportadores do agro-negócio.
Confrontados com crises sistémicas, os regimes dominantes responderam com o aprofundamento e expansão dos poderes dos presidentes dos EUA sob a forma de decretos presidenciais. Para encobrir a longa série de derrocadas, denunciantes patriotas foram encarcerados e a vigilância estilo estado-policial infiltrou-se em todas as áreas da cidadania.
Os presidentes Bush, Clinton e Obama definiram a trajectória das guerras imperiais e da pilhagem da Wall Street. A polícia estadual, as instituições militares e financeiras estão firmemente incorporadas na matriz do poder. Centros financeiros, como Goldman Sachs, têm reiteradamente estabelecido a agenda e controlado o Departamento do Tesouro dos EUA e as agências que regulam o comércio e a banca. As “instituições permanentes” do estado permaneceram, enquanto presidentes, pouco importando de que partido, foram baralhados e descartado no “Gabinete Oval”.
O “Primeiro Negro” presidente Barack Obama prometeu paz e empreendeu sete guerras. O seu sucessor, Donald Trump, foi eleito com promessas de “não-intervenção” e imediatamente adoptou o “bastão de bombardeamento” de Obama: o minúsculo Iémen foi atacado pelas forças dos EUA; aliados da Rússia na região do Donbass da Ucrânia foram atacados com selvajaria pelos aliados de Washington em Kiev e o “mais realista” representante de Trump, Nikki Haley, adoptou uma atitude belicosa na ONU ao estilo da “Madame Intervenção Humanitária” Samantha Power, zurrando invectivas contra a Rússia.
Onde está a mudança? Trump seguiu Obama ao aumentar sanções contra a Rússia, enquanto ameaça a Coreia do Norte com aniquilação nuclear no seguimento da grande concentração militar acumulada por Obama na península coreana. Obama lançou uma guerra por procuração contra a Síria e Trump escalou a guerra aérea sobre Raqqa. Obama cercou a China com bases militares, navios e aviões de guerra e Trump prosseguiu em passo de ganso com retórica belicista. Obama expulsou um recorde de dois milhões de trabalhadores mexicanos ao longo de oito anos; Trump seguiu-o ao prometer deportar ainda mais.
Por outras palavras, o presidente Trump juntou-se obedientemente à marcha seguindo a trajectória dos seus antecessores, bombardeando os mesmos países alvos enquanto plagia os seus maníacos discursos nas Nações Unidas.
Obama aumentou o tributo anual (ajuda) a Tel Aviv para uns entusiásticos US$3,8 mil milhões enquanto balia umas poucas críticas pro-forma acerca da expansão israelense sobre terras palestinas usurpadas; Trump propôs deslocar a Embaixada dos EUA para Jerusalém enquanto choramingava algumas das suas próprias mini-críticas aos colonatos judeus ilegais em terras roubadas aos palestinos.
O que é esmagadoramente gritante é a semelhança das políticas e estratégias de Obama e de Trump em política externa, seus meios e aliados. O que é diferente é o estilo e a retórica. Ambos os presidentes “Agentes de mudança” romperam de imediatato as mesmas falsas promessas pré-eleitorais e funcionam bem dentro dos limites das instituições permanentes do estado.
Quaisquer que sejam as diferenças que existam elas são resultado de contextos históricos contrastantes. Obama assumiu no momento do colapso do sistema financeiro e procurou regular os bancos a fim de estabilizar operações. Trump assumiu após a “estabilização” de um trilião de dólares de Obama e procura eliminar regulações – nas pegadas do presidente Clinton! Assim, “demasiado barulho” [para nada] sobre a “desregulação histórica” de Trump!
O “Inverno do descontentamento” sob a forma de protestos em massa contra a proibição de Trump a imigrantes e visitantes de sete países predominantemente muçulmanos segue-se directamente às “sete guerras mortais” de Obama. Os imigrantes e refugiados são resultados directos das invasões e ataques de Obama a estes países que levaram a assassinatos, mutilações, deslocação forçada e desgraça para milhões de “predominantemente” (mas não exclusivamente) de muçulmanos. As guerras de Obama criaram dezenas de milhares de “rebeldes”, insurgentes e terroristas. Os refugiados, que fogem para salvar a vida, foram amplamente excluídos dos EUA sob Obama e a maior parte tem procurado abrigo nos campos imundos e caóticos da UE.
Por terrível e ilegal que seja o encerramento da fronteira a muçulmanos decretado por Trump e por esperançosos que pareçam os protestos públicos em massa, ambos resultam da política de assassínio e agressão de quase uma década sob o presidente Obama.
Seguindo a trajectória da política – Obama derramou o sangue e Trump, no seu tosco estilo racista, tem a tarefa de “limpar os estragos”. Enquanto Obama foi agraciado com um “Prémio Nobel da Paz”, o resmungante Trump é fortemente atacado por empunhar a esfregona suja de sangue!
Trump optou por pisar o caminho do opróbrio e enfrenta a cólera do purgatório. Enquanto isso, Obama está a jogar golf, a surfar ao vento e a exibir o seu sorriso despreocupado aos escrevinhadores que o adoram nos mass media.
Enquanto Trump avança às patadas no caminho preparado por Obama, centenas de milhares de manifestantes enchem as ruas para protestar contra o “fascista”, com grande número das principais redes de mass media, dúzias de plutocratas e “intelectuais” de todos os géneros, raças e credos a retorcerem-se moralmente ultrajados! Fica-se confuso com o silêncio ensurdecedor destes mesmos activistas e forças quando as guerras agressivas e ataques de Obama levaram à morte e deslocação de milhões de civis, principalmente muçulmanos e principalmente mulheres – quando seus lares, festas de casamento, mercados, escolas e funerais foram bombardeados.
É assim o confusionismo americano! Dever-se-ia tentar entender as possibilidades que emergem de um sector maciço finalmente a romper seu silêncio quando o belicismo do loquaz Obama se transformou na marcha bruta de Trump para o dia do juízo final.
Perspectivas optimistas
Há muitos que desesperam mas há mais que se tornaram conscientes. Identificaremos as perspectivas optimistas e as esperanças realistas enraizadas nas actuais realidade e tendências. Realismo significa discutir desenvolvimentos contraditórios e polarizadores e portanto não aceitamos quaisquer resultados “inevitáveis”. Isto significa que resultados são “terreno contestado” onde factores subjectivos desempenham um papel importante. A interface de forças em conflito pode resultar numa espiral ascendente ou descendente – rumo a maior igualdade, soberania e libertação ou maior concentração de riqueza, poder e privilégio.
A mais retrógrada concentração de poder e riqueza encontra-se na oligárquica União Europeia de dominação alemã – uma configuração que está sob assédio por parte de forças populares. Os eleitores do Reino Unido optaram por sair da UE (Brexit). Em consequência, a Grã-Bretanha enfrenta uma ruptura com a Escócia e Gales e uma ainda maior separação da Irlanda. O Brexit levará a uma nova polarização quando banqueiros com base em Londres partirem para a UE e líderes do mercado livre confrontarem trabalhadores, proteccionistas e a massa crescente dos pobres. O Brexit fortalece forças nacionalistas-populistas e de esquerda na França, Polónia, Hungria e Sérvia e estilhaça a hegemonia neoliberal na Itália, Espanha, Grécia, Portugal e alhures. O desafio aos oligarcas da UE é que a insurgência popular intensificará a polarização social e pode trazer à tona movimentos de classe progressistas ou partidos ou movimentos autoritários-nacionalistas.
A ascensão de Trump ao poder e seus decretos executivos conduziu a uma elevada polarização dos eleitorados, aumentou a politização e a acção directa. O despertar da América aprofunda fissuras internas entre democratas com “d” minúsculo, mulheres progressistas, sindicalistas, estudantes e outros contra os oportunistas do Partido Democrata com “D” maiúsculo, especuladores, antigos belicistas Democratas, burgueses negros do Partido “D” (os líderes extraviados) e um pequeno exército de ONG’s financiadas pelas grandes empresas.
O abraço de Trump à agenda militar Obama-Clinton e da Wall Street conduzirá a uma bolha financeira, gastos militares empolados e mais guerras dispendiosas. Isto dividirá o regime dos seus apoiantes sindicais e da classe trabalhadora agora que o gabinete de Trump é composto inteiramente de bilionários, ideólogos, sionistas raivosos e militaristas (em oposição à sua promessa de nomear homens de negócios e realistas duros na negociação). Isto poderia criar uma valiosa oportunidade para a ascensão de movimentos que rejeitam a verdadeiramente feia cara do reaccionário regime de Trump.
A animosidade de Trump à NAFTA (Acordo de Livre Comércio da América do Norte) e a defesa do proteccionismo e da exploração financeira e de recursos minará os regimes corruptos, assassinos e narco-liberais que têm dominado o México durante os últimos 30 anos desde o tempo de Salinas. A política anti-imigração de Trump levará mexicanos a escolherem “combater em vez de fugir” ao confrontar o caos social criado pelos narco-gangs e a polícia criminosa. Isto forçará o desenvolvimento do mercado interno e a indústria do México. O consumo e a propriedade de massa interna abarcará movimentos nacionais-populares. O cartel da droga e seus patrocinadores políticos perderão os mercados estado-unidenses e enfrentarão oposição interna.
O protecionismo de Trump limitará o fluxo ilegal de capital a partir do México, que ascendeu a US$48,3 mil milhões em 2016, ou 55% da dívida do México. A transição do México da dependência e do neocolonialismo polarizará profundamente o estado e a sociedade; o resultado será determinado pelas forças de classe.
As ameaças económicas e militares de Trump contra o Irão fortalecerão forças nacionalistas, populistas e colectivistas em relação a políticos neoliberais “reformistas” e pró ocidentais. A aliança anti-imperialista do Irão com o Iémen, Síria e Líbano consolidar-se-á contra o quarteto conduzido pelos EUA da Arábia Saudita, Israel, Grã-Bretanha e EUA.
O apoio de Trump à apropriação maciça de terra palestina por Israel e sua proibição “só judeus” contra muçulmanos e cristãos levará ao sacudir dos quislings multi-milionários da Autoridade Palestina e a ascensão de muitos mais levantamentos e intifadas.
A derrota do ISIS fortalecerá forças governamentais independentes no Iraque, Síria e Líbano, enfraquecendo a alavancagem imperial dos EUA e abrindo a porta a lutas populares democráticas e laicas.
A campanha anti-corrupção em grande escala e a longo prazo do presidente da China, Xi Jinping, levou à prisão e remoção de mais de um quarto de milhão de responsáveis e homens de negócios, incluindo bilionários e líderes de topo do Partido. As prisões, processos e encarceramentos reduziram o abuso do privilégio mas, mais importante, melhoraram as perspectivas para um movimento que ponha em causa as vastas desigualdades sociais. Aquilo que começou “de cima” pode provocar movimentos “a partir de baixo”. O ressuscitar de um movimento no sentido de valores socialistas pode ter um grande impacto sobre estados asiáticos vassalos dos EUA.
O apoio da Rússia a direitos democráticos no Leste da Ucrânia e a reincorporação da Crimeia através de referendo pode limitar regimes fantoches dos EUA no flanco sul da Rússia e reduzir a intervenção estado-unidense. A Rússia pode desenvolver laços pacíficos com estados europeus independentes com a ruptura na UE e a vitória eleitoral de Trump superando a ameaça de guerra nuclear do regime Obama-Clinton.
O movimento à escala mundial contra o globalismo imperialista isola a direita apoiada pelos EUA que tomou poder na América do Sul. A procura de pactos comerciais neoliberais por parte do Brasil, Argentina e Chile está na defensiva. As suas economias, especialmente na Argentina e Brasil, assistiram a um triplica do desemprego, um quadruplicar da dívida externa, crescimento de estagnado a negativo e enfrentam agora greves gerais com apoio de massa. O coaxar do neoliberalismo está a provocar lutas de classe. Isto pode derrubar a ordem pós Obama na América Latina.

Conclusão

Por todo o mundo e no interior dos países mais importantes, a ordem ultra-neoliberal do último quarto de século está em desintegração. Há um ascenso maciço de movimentos a partir de cima e de baixo, de democratas de esquerda a nacionalistas, de populistas independentes a reaccionários da “velha guarda” da direita. Emergiu um universo polarizado e fragmentado. O começo do fim da actual ordem imperial-globalista está a criar oportunidades para uma nova ordem democrático-colectivista dinâmica. Os oligarcas e as elites da “segurança” não cederão facilmente a exigências populares nem se afastarão. Facas serão afiadas, decretos executivos avançarão e golpes eleitorais serão encenados para tentar tomar poder. Os movimentos democrático-populares emergentes precisam de ultrapassar a identidade fragmentária e estabelecer líderes unificados e igualitários que possam actuar de forma decisiva e independente em relação aos líderes políticos existentes que fazem gestos progressistas dramáticos, mas falsos, enquanto procuram um retorno ao fedor e imundície do passado recente”.

09/Fevereiro/2017
O original encontra-se
em http://petras.lahaine.org/?p=2127

Este artigo encontra-se em http://resistir.info/ . Tradução revista por odiario.info

Soros’ Ideology Exposed: A Post-Modern, Post-Family, Post-Border New World Order

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© AP Photo/ Manuel Balce Ceneta
POLITICS
20:40 20.02.2017(updated 02:14 21.02.2017) Get short URL5976591074
“Over 16,000 people have signed a petition asking President Trump to deprive George Soros of citizenship and expel him from the US. Igor Pshenichnikov, an advisor to the director of the Russian Institute for Strategic Studies, an influential Moscow-based think tank, explains what’s at stake in the ideological and metaphysical battle shaping up.

Thousands have signed a petition at verified petition site Change.org asking Donald Trump to ban the US-Hungarian billionaire and his Open Society Foundations from operating on US territory, accusing him, his family, and his businesses of working to manipulate US politicians and spread post-modern, anti-conservative values in the country and throughout the world.

“We ask for a warrant to be issued for [Soros’s] willful actions to destabilize and bankrupt our economy by pushing his anti-America open borders globalist New World Order society agenda with the intent of destroying our country,” the petition, authored by Ohio-based activist and songwriter Vanessa Feltner, reads.

Georges Soros, Chairman of Soros Fund Management, speaks during the session ‘Recharging Europe’ in the Swiss mountain resort of Davos January 23, 2015. File photo.

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Time to ‘Drain the Swamp’: Will Soros Find Himself Behind Bars?
The billionaire, according to the petition, is trying to destroy the US by “buying our governments, manipulating our currency, buying politicians and negatively buying influence over our Western values.” Listing the issues of particular concern to conservatives, the petition protests that “Soros has provided funding for abortion rights, atheism, drug legalization, sex education, euthanasia, feminism, gun control, globalization, mass immigration and other radical experiments in social engineering.”
“We want America to remain sovereign, a Republic nation,” the petition stresses. “We want to remain a Christian nation. This man and his son will continue to attempt to destroy our Western values and we agree he must be removed or arrested immediately to guard the safety of our values and our country.”

Taking a look at what is known about Soros’ global efforts, and offering a distinctly Russian perspective on the billionaire’s initiatives, RIA Novosti contributor and Russian Institute for Strategic Studies expert Igor Pshenichnikov pointed out that virtually everything laid out in the Change.org petition applies not only to the United States, but far beyond its borders as well.

Business magnate George Soros arrives to speak at the Open Russia Club in London, Britain June 20, 2016.
“Soros,” the analyst recalled, first “outlined his view of the world in his book ‘The Age of Fallibility’. His main aim is to create a world without borders, where everyone is equal and free, where the interests of all minorities, especially sexual ones, are not only secured through legislation, but prevail over the interests of the majority.”

The billionaire, Pshenichnikov added, is the proponent of a gender ideology “borne in the depths of the feminist movement, and which today has become a socio-political foundation of Western society. This ideology implies ‘freedom from gender identity’: however one imagines him or herself in the gender sense is how they should present themselves to the world. In the West today, this is de facto the ‘dominant religion’, and Soros is a fanatical follower of this religion.”

Last year, hacktivist-run website DC Leaks published dozens of secret documents related to Open Society Foundations operations, demonstrating, among other things, how Soros’ fingerprints were all over efforts to affect Western societies in ways disturbing to conservatives and others opposed to a post-family world. This, Pshenichnikov noted, includes the depatholization of sexual and gender identities, along with strategies to decriminalize prostitution and legally recognize transsexualism as a psychiatric norm.
“Soros has also actively intervened in the work of the World Health Organization,” the journalist noted, “and has tried to change existing international classifications of sexual disorders so that the postulates of ‘gender ideology’ could be scientifically justified.” The strategies include support for advocacy groups working to change the WHO’s International Classification of Diseases to remove transsexualism as a psychiatric diagnosis.

The WHO’s European bureau, where Soros’ supported ‘advocacy groups’ are also in place, have also been highly active in supporting the billionaire’s agenda, specifically with the ‘Standards for Sexuality Education in Europe’.

General view of the World Health Organization (WHO) headquarters in Geneva, Switzerland, February 1, 2016
This document, Pshenichnikov noted, includes instructions “on how European children are to be reformatted from a young age, their traditional innate matrix destroyed. Here’s just one excerpt from these standards: ‘Sex education is firmly based on gender equality, self-determination [of sexual identity] and the acceptance of diversity.'”

Boomerang Effect: US’s Color Revolution Formula Comes Home to Roost
Furthermore, the commentator added, DC Leaks has confirmed in its 2016-2019 strategy for ‘women’s rights’ an aggressive campaign to promote abortion, aiming not only to remove anti-abortion restrictions, but to stimulate their growth in countries where restrictions do not exist. “The implementation of this strategy involves a national representative presence by Amnesty International, various associations and family planning centers, and organizations defending women’s right to abortion. In the first stage, Soros’ plan calls for an attack against Catholic countries, especially Ireland and Poland, which have strong anti-abortion legislation in place.”
Billions for Regime Change Worldwide

The financing of NGOs meant to destabilize countries which don’t meet Soros’ value system is no secret to anyone, Pshenichnikov noted. “On its own website, Soros’ fund does not hide that it has spent $1.6 billion on the goal of ‘democratic development’ in the countries of Eastern Europe and the former Soviet Union over the past 33 years.”

“Furthermore, $2.9 billion has been spent on ‘human rights’, including ‘often marginalized groups such as drug users, sex workers, and LGBTQ communities.'” $2.1 billion more has been spent on ‘education projects’ from pre-K to higher education, including the aforementioned sex education projects.

In 2017, Soros’ fund plans to spend a total $940.7 million dollars, “from which initiatives in the US will get $98.7 million, those in Europe $65 million, and those in Eurasia (meaning Russia) $42.8 million.”

Three years ago, Pshenichnikov wrote, Soros’ tens of millions of dollars’ worth of investment into ‘pro-democracy’ NGOs in Ukraine paid off, and the country was subjected to the unrest leading up to the Euromaidan coup d’état, a cataclysm from which the country continues to reel from today. Other Eastern European countries, from Bulgaria to Hungary, have also been affected.

Nationally oriented leaders in Eastern Europe have made clear where they stand on Soros and his foundations. Last year, Hungarian Prime Minister Viktor Orban had the following to say of the billionaire’s activities: “There are some who envisage a world without borders: this is exactly the concept which George Soros and his civil society organizations seek to popularize. This notion is at best well-intentioned and naïve, and at worst is based on a calculated assessment of processes leading to the end of traditional civilizations, ways of life, cultures and nations.”

Now, Pshenichnikov noted, following Trump’s election, mass demonstrations of the kind long seen in developing countries around the world have begun popping up in the US as well, including via Pussyhat Project, which US alternative media have warned sounds quite similar to Soros-linked projects, complete with its own color and brand identity.

Ultimately, the journalist stressed that as far as the US is concerned, Trump is now the main figure “expressing the will of traditional America. For this reason, he appears to be the main headache for Soros.” Who will emerge victorious in the ideological, political and metaphysical battle between conservative nationalism and liberal globalism? Only time will tell”.

Apocalipse: RTP ou Apocalipse Estaline – António Santos

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odiario.org

Recentemente, explodiu nas televisões americanas um novo tipo de «documentário» a que chamam docufiction. Ficção apresentada como se abordasse uma realidade factual. É o caso da série da RTP dedicada a Stáline. Uma fraude documental com um objectivo ideológico preciso, no ano em que se celebra o centenário da Revolução de Outubro. A RTP, paga por todos nós, dá tempo de antena a propaganda que os nazis não desdenhariam.

Acabo de assistir a «O Demónio», o primeiro episódio da mini-série «Apocalipse: Estaline». Durante uma hora, Isabelle Clarke dedica o seu «documentário» a convencer-nos de que Estaline foi o que o título diz: um demónio. Veja-se: «Lénine e um punhado de homens lançaram a Rússia no caos. (…) Como os cavaleiros do Apocalipse, os bolcheviques semeiam morte e destruição para se manterem no poder. Continuarão durante 20 anos, até os alemães chegarem às portas de Moscovo». Estaline surge como um «louco», «sexualmente insaciável» e com uma «mentalidade próxima dos tiranos do Médio Oriente» [sic] que só Hitler pode parar. Num frenesim anacrónico, o espectador é levado de «facto» em «facto» sem direito a perguntas nem a explicações. Para trás e para a frente, dos anos quarenta para o final do século XIX, de 10 milhões de mortos na guerra civil russa para 5 milhões de mortos no «holodomor: a fome organizada por Estaline», o puzzle está feito para ser impossível de montar. Ao narrador basta descrever o que, a julgar pelas imagens de arquivo, é aparentemente indesmentível: «os camponeses ucranianos, vítimas das fomes estalinistas abençoam os invasores alemães. Mais tarde serão enforcados pelos estalinistas. A conjugação das imagens de arquivo colorizadas é tão brutal e convincente que somos tentados a concordar com as palavras do narrador: «Estaline declarou guerra ao seu próprio povo». São os «factos alternativos» de Trump aplicados à História.

Só há dois problemas. Primeiro: Isabelle Clarke, a autora, admite que «Apocalipse: Estaline» não é História nem tem pretensões de querer sê-lo. Vou repetir, a autora admite que aquilo que fez não tem nada a ver com História. Podia terminar aqui. Mas, em segundo lugar, será que a RTP, canal público pago por todos nós para cumprir a missão de educar e informar, sabia que estava a comprar ficção em vez de História?

Claramente a História, enquanto ciência social, passe a inelutável normatividade a que estamos presos, é incompatível com a calúnia e a propaganda ou, numa palavra, a demonização. «Apocalipse: Estaline – O Demónio» não disfarça a demonização, disfarça a ficção.

Então, o que é «Apocalipse, Estaline»? Recentemente, explodiu nas televisões americanas um novo tipo de «documentário» a que chamam docufiction. Exemplos recentes são «Sereias: o cadáver encontrado» ou «Megalodon, o tubarão monstro vive». Em ambos, o documentário da Discovery Channel dá a palavra a cientistas, investigadores, professores e biólogos que explicam a descoberta científica de sereias, no primeiro caso e de um tubarão jurássico, no segundo. Durante uma hora, o espectador assiste a filmagens convincentes dos míticos criptídos e ouve especialistas, identificados como tal, debater as possíveis explicações para as descobertas serôdias. No final, em letra de efeitos secundários de bula de medicamento, admite-se, para quem ainda estiver a ver, que era tudo a fingir: os especialistas eram actores, as imagens eram fabricadas. «Apocalipse, Estaline» faz algo parecido: no final ficamos a saber a que «historiadores» foi beber inspiração: a romancista Svetlana Alexievitch, uma versão actualizada de Alexander Soljenitsyne; Robert Service, o mais proselitista e criticado dos historiadores-pop contemporâneos ou Pierre Rigoulot, um ex-trotskista transformado em neocon apoiante de Bush e fã confesso da guerra do Iraque. Trata-se contudo de menções honrosas e agradecimentos. Mas de onde vêm as citações? Onde foi buscar os números? Quais são as fontes? Raquel Varela coraria de vergonha alheia.

Não se trata de admirar ou condenar Estaline, trata-se de não sermos tomados por parvos. «Apocalipse: Estaline» não é ficção nem História: é uma falsificação estupidificante e tóxica para o público. Como os novos «documentários» sobre sereias e tubarões jurássicos, que confundem ciência com ficção, a RTP acabou de confundir História com propaganda nazi.

Este texto encontra-se em:

http://manifesto74.blogspot.pt/2017/01/apocalipse-rtp.html#more

Convido-os a comparar este documentário com estudos sérios como, por exemplo, de Dominico Losurdo, Estaline Uma Lenda Negra ou de Jean Elenstein, História da União Soviética.

Eis como a Presidência de Trump se irá desenrolar By Pepe Escobar

A man walks past a currency exchange bureau advertisement showing an image of the U.S. dollar in Cairo
Global Research, January 23, 2017
sputniknews.com
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CIA-trump
A era de Trump começa agora – com uma série de episódios plenos de suspense, ligados à geopolítica e à geoeconomia, iminentes e imprevisíveis.

Eu defendi que a estratégia de oposição do guru de Trump para a política externa, Henry Kissinger, ao poderoso trio de integração da Eurásia – Rússia, China e Irão – é uma mistura de dividir para reinar; seduzir a Rússia, afastando-a da sua parceria estratégica com a China, e acossar o elo mais fraco, o Irão.

Na verdade, é isso que está a acontecer – como se vê pelas ofensivas dos membros escolhidos para o gabinete de Trump durante suas audiências no Senado dos EUA. As fações dos EUA próximas do Think Tankland, defensores da política de Nixon para a China projetada por Kissinger, estão animadas com as possibilidades de contenção em relação a pelo menos um desses poderes “potencialmente virado contra a América.” Kissinger e o Dr. Zbig “Grande Xadrez” Brzezinski são as duas principais autonomeadas sumidades ocidentais – mestres fantoches – que se disputam na área da geopolítica. Em oposição a Kissinger, o mentor da política externa de Obama, Brzezinski, fiel à sua russofobia, propôs uma lógica de dividir para reinar, apostada na sedução da China.

No entanto, um influente homem de negócios de Nova Iorque, muito próximo dos reais e discretos Mestres do Universo, que previu corretamente a vitória de Trump semanas antes do fato, depois de examinar o meu argumento ofereceu-me não só uma avaliação mordaz dessas queridas sumidades; ele dispôs-se a detalhar-me como a nova normalidade será estabelecida, tendo sido negociada pelos Mestres diretamente com Trump. Vamos designá-lo por “X”.

A China em observação ininterrupta

“X” começa por dizer algo que aqueles que regularmente mantém ligações ao Deep State e que reverenciam os seus ídolos, nunca ousam dizer, pelo menos em público: “É importante não atribuir muita importância a Kissinger ou Brzezinski, pois eles são apenas fachadas para aqueles que tomam as decisões e o seu trabalho é recobrir e justificar as decisões com um refinamento de intelectualidade. O seu contributo não vale nada. Eu uso os nomes deles de vez em quando pois não posso usar os nomes daqueles que realmente tomam as decisões “. Está então aberto o caminho para” X ” detalhar a nova normalidade:

“Trump foi eleito com o apoio dos Mestres para se inclinar para a Rússia. Os Mestres têm os seus instrumentos nos media e no Congresso mantendo uma campanha de difamação contra a Rússia, e têm o seu boneco Brzezinski também a pregar contra a Rússia, afirmando que ‘a influência global da América depende da cooperação com a China’. O objetivo é pressionar a Rússia para ela cooperar, colocando essas fichas negociais na mesa de Trump. Em termos de uma abordagem tradicional de polícia-bom, polícia-mau, Donald é retratado como o polícia bom querendo boas relações com a Rússia, sendo o Congresso, os media e Brzezinski os policias maus. Trata-se de ajudar Trump nas negociações com a Rússia supondo que Putin, à medida que for vendo o seu amigo numa posição mais ´precária´, estará disposto a fazer maiores concessões.”

E isso leva a explicar como é que Taiwan – e o Japão – entram em cena:

“Donald mostrou a sua inclinação para a Rússia conversando com os taiwaneses, de forma a demonstrar que a mudança é a sério. Mas foi decidido fazer entrar o Japão na peça como sendo um predador contra a indústria dos EUA, através de um ataque à Toyota, bem merecido. Isso moderou a nossa posição já que os Mestres recearam que a perceção de que estávamos a apoiar o Japão contra a China seria considerada uma provocação excessiva “.

Por isso, espera-se que a China – que “não tem demasiada importância”, como afirmou Kissinger – seja mantida sob controlo ininterrupto:

“Os Mestres decidiram reindustrializar os Estados Unidos e querem trazer de volta os postos de trabalho da China. Isso é aconselhável do ponto de vista chinês; por que razões devem eles vender seu trabalho aos EUA por um dólar que não tem valor intrínseco, não recebendo realmente nada pelo seu trabalho. Cada trabalhador chinês deve ter um carro na sua garagem e a China deve tornar-se num produtor de carros maior do que a UE, EUA e Japão combinados, mantendo a sua riqueza no seu próprio país “.

E porquê a China e não a Rússia?

“A Rússia, no que toca a este tema, é um país com muitos recursos naturais, com um gigantesco complexo industrial militar (sendo este o único motivo pelo qual é secretamente respeitada), mas está fora destas difíceis negociações, pois quase não exporta nada além de recursos naturais e equipamentos militares. Os Mestres querem os empregos de volta do México e da Ásia, incluindo do Japão, de Taiwan, etc., e isso é já visível no ataque de Trump também ao Japão. A principal razão subjacente a esta estratégia é que os EUA perderam o controlo dos mares e não podem defender os seus destacamentos militares durante uma grande guerra. Esta é a realidade que interessa ter em conta no momento presente e esta é a verdadeira história que se desenrola nos bastidores. ”

Em poucas palavras, “X” resume o conteúdo da reversão de um ciclo econômico:

“Os Mestres ganharam dinheiro com a transferência da indústria para a Ásia (A Bain Capital especializou-se nisso) e Wall Street ganhou dinheiro com taxas de juro mais baixas sobre os dólares reciclados dos défices comerciais. Mas agora, a questão é estratégica; eles ganharão dinheiro de novo com o regresso das indústrias que reduzirão os seus investimentos na Ásia devolvendo-os aos Estados Unidos, à medida que reconstruímos a produção aqui “.

” X ” continua a ser um grande admirador da estratégia de negócios de Henry Ford, e esse é o ponto que ele vai usar para trazer à baila um tema crucial: a defesa nacional. De acordo com “X”:

“Ford dobrou os salários que pagou e ganhou mais dinheiro do que qualquer outro fabricante. A razão é que um salário mínimo mais elevado que permitiu à mulher ter muitos filhos, dependendo só do salário do marido, foi psicologicamente bom para o aumento da produtividade nas suas fábricas de automóveis, além de que permitiu aos próprios trabalhadores comprar-lhe os seus carros. Desse modo ele reconheceu que numa sociedade deve haver uma mais justa distribuição da riqueza, coisa que o seu admirador, Steve Jobs, não pode fazer.

A produção em série e a produtividade de Henry foi a maravilha que fez os Estados Unidos ganharem a Segunda Guerra Mundial. A Amazon não contribui em nada para a defesa nacional, sendo apenas um serviço de marketing na Internet baseado em programas de computador, nem o Google que simplesmente organiza e fornece melhor os dados. Nada disso constrói um míssil ou um submarino melhor, exceto de modo marginal. ”

É o Pentágono, estúpido

Pois sim; tudo isto tem a ver com a reorganização do poder militar dos EUA. “X” fez questão de se referir a um relatório do CNAS (Centro para uma Nova Segurança Americana), que citei na minha coluna inicial:

“É muito importante o que se depreende do relatório. E é por isso que estamos em grande dificuldade por estarmos tecnologicamente atrás da Rússia em várias gerações de armamento, o que vem na sequência da afirmação de Brzezinski, que diz que já não somos uma potência global”.

Esta é uma análise completa e abrangente de como a Rússia conseguiu organizar as melhores forças armadas do mundo. E o relatório nem sequer leva ainda em conta o sistema de defesa de mísseis S-500, que agora está sendo ultimado e que, sem dúvida, vai fechar por completo a totalidade do espaço aéreo russo. E a próxima geração – S-600? – Será ainda mais poderosa. “X” aventura-se mesmo no território tabu do Deep State, referindo a forma como a Rússia, ao longo da última década, conseguiu posicionar-se muito à frente dos EUA, “eclipsando-o como o poder militar mais forte”. Mas a vantagem deles no jogo deve estar perto do fim – seja isso desejo auto- realizável ou seja lá o que for:

“Esperamos que o Secretário de Defesa James Mattis entenda isso e que o Secretário Adjunto de Defesa tenha as competências técnicas, a capacidade organizacional e de previsão para entender que as armas da III Guerra Mundial são mísseis ofensivos e defensivos, e submarinos, e não poder aéreo, tanques e porta-aviões. ”

Um realista, “X” admite que o status quo neoconservador / neoliberal – representado pela maioria das fações do Deep State dos EUA – nunca abandonará a postura padrão de hostilidade incessante em relação à Rússia. Mas ele prefere concentrar-se na mudança:

“Deixe Tillerson reorganizar o Departamento de Estado de acordo com a eficiência da Exxon. Ele pode ser válido nessa tarefa. Ele e Mattis podem parecer falhos de coragem mas se você disser a verdade ao Senado você nunca vai poder ser confirmado. Por isso, o que eles lá dizem não significa nada. Mas veja o que se passou no caso da Líbia. A CIA tinha um objetivo de empurrar a China para fora da África e por isso criou o AFRICOM (Comando dos EUA para a África). Esse foi um dos segredos da nossa intervenção na Líbia.”

Não que tal tenha tido sucesso; A NATO / AFRICOM transformou a Líbia num terreno baldio dirigido por milícias, e a China ainda não foi afastada do resto da África.

“X” também admite: “A Síria e o Irão são linhas vermelhas para a Rússia. Assim como o é o leste da Ucrânia a partir do Dnieper. ”

Está também plenamente consciente de que Moscovo não permitirá qualquer ameaça de mudança de regime em Teerão. E está também ciente de que “os investimentos da China no petróleo e no gás iraniano implicam que a China também não permitirá o derrube por Washington do governo iraniano”.

As coisas vão tornar-se complicadas no que toca à NATO; “X” está convencido de que a Rússia: “invadirá a Roménia e a Polónia se os mísseis não forem retirados da Roménia e se o compromisso de aceitação de mísseis pela Polónia não for rescindido. A questão não são os mísseis defensivos não perigosos dos Estados Unidos, mas a possibilidade de os substituir por mísseis nucleares ofensivos nesses silos. A Rússia não tolerará esse risco. Esses mísseis não estarão sujeitos qualquer negociação. ”

Em contraste com a “perpétua ameaça”, contínua propaganda do Partido da Guerra dos Estados Unidos, Moscovo dá é atenção aos factos reais que ocorrem no terreno desde a década de 1990; a rutura do histórico aliado eslavo, a Sérvia; a anexação pela NATO das nações do Pacto de Varsóvia e até mesmo de ex-repúblicas da URSS, para não mencionar as tentativas de incluir também a Geórgia e a Ucrânia; o apoio e a organização, pelos EUA, de revoluções coloridas; o fiasco “Assad deve ir”, na tentativa de mudança forçada do regime da Síria, incluindo inclusive o armamento de Salafi-jihadis; as sanções económicas, a guerra de preços do petróleo e os ataques ao rublo; o continuado assédio da NATO. “X”, plenamente consciente destes factos, acrescenta:

“A Rússia sempre quis a paz. Mas eles não vão jogar um jogo com os Mestres do Universo que apresentam Trump como o tipo bom e o Congresso, CIA, etc., como o tipo mau, usando tal cenário como um estratagema de negociação. É assim que eles veem a situação. Eles não acham que este circo seja real. ”

O circo pode ser apenas uma ilusão. Ou uma wayang – uma espécie de teatro de fantoches indonésio – como eu já sugeri. “X” avança uma interpretação nítida deste jogo de sombras do ponto de vista de Moscovo, admitindo que “vão ser necessários vários meses para ver se Putin pode aceitar negociar um desanuviamento com Trump que essencialmente passará por uma Ucrânia oriental autónoma, um tratado de paz na Síria com Assad no lugar, e uma retirada das forças da NATO, regressando esta à linha de defesa que existia no tempo de Ronald Reagan. ”

Quem prevalecerá; Os Mestres, ou o Deep State? Prepare-se para a colisão.

Pepe Escobar

Artigo em inglês aqui :

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Here’s How the Trump Presidency Will Play Out

Tradução : Júlio Gomes (Docente na Faculdade de Economia da Universidade de Coimbra, Portugal, atualmente reformado.) para Global Research.

The original source of this article is sputniknews.com
Copyright © Pepe Escobar, sputniknews.com, 2017

John Riddell

MARXIST ESSAYS AND COMMENTARY

The Espresso Stalinist

Wake Up to the Smell of Class Struggle ☭

Viajar na História

Ontem, Hoje, Amanhã

Irresistível Mistura por Daiane Lopes

Receitas criativas, temperos e amor pela cozinha. A mistura irresistível do nosso dia-a-dia.

Philosophers for Change

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Sabores com História

São os Sabores que nos Definem. Fazem parte da nossa Herança familiar e cultural. Contam muito de Nós, e dos Outros. São, a par de Outros, dos melhores Contadores de Histórias que conheço. Até já.

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Dos Eventos à história das Confrarias... gastronómicas e báquicas, passando pelos produtos endógenos e as iniciativas que acentuam o que é diferente, único, genuíno, tradicional e que importa preservar e defender, num mundo global.

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Reflexiones e ideas en torno a la fotografía

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