Um Homem deu à Luz (Notícia em O Público)

Há uma coisa que não entendi: ao “homem” cresceu-lhe a pilinha ou não? Fizeram-lhe crescer o clitóris por cima da vulva ou não? É isso (talvez pelas maciças quantidade de hormonas injectadas) que é preciso saber e faz toda a diferença, pelo menos na sua relação com o marido (suposto que é um homem não hormonado).  Assim, ficamos sem saber se é uma mulher de barba, uma mulher-homem, ou um outro tipo de ser humano.

Não estou aqui a fazer discriminação negativa. As pessoas devem poder fazer do seu corpo aquilo que quiserem. 

No entanto, o conceito de normalidade faz um certo sentido, já não moral, pelo menos, mas biológico: é que a “transgeneração”, como a posso designar, não é nada normal, consiste (pouca gente se lembra) numa modificação artificial do organismo, mediante doses maciças e, dizem-me, tóxicas de químicos. E a natureza vinga-se, intoxicando-lhe o corpo e fazendo força para voltar à primeira e muito aristotélica forma. Talvez Plínio o Antigo tenha razão.

Somos Todos Americanos (Menos Donald Trump) – Sobre um novo Livro de Regis Debray – por Bernard GENSANE (em francês)

 

Régis Debray. “Civilisation. Comment nous sommes devenus américains”

Bernard GENSANE

Un livre érudit, avec de délicieuses pointes d’humour, qui poursuit une réflexion de Simone Weill de 1943 selon laquelle une américanisation de l’Europe ferait perdre son passé à l’humanité, et une interrogation de Paul Valéry, de 1939 : « Je me demande si l’Europe ne finira pas par une démence ou un ramollissement ».

On aurait pu attendre des guillemets à « américains » dans le sous-titre car, Debray le sait mieux que personne, les Chiliens ou les Cubains sont aussi des Américains. On se fiche que la partie soit prise pour le tout comme dans Make America great again.

Mais ne boudons pas notre plaisir devant cette brillante démonstration selon laquelle si une « culture construit des lieux », une civilisation « construit des routes » avec un gros bâton (celui de la big stick policy), une flotte, des armées, aujourd’hui des drones.

Depuis qu’il a raflé le Texas, l’empire américain n’a gagné en surface que quelques centaines de milliers de kilomètres carrés. Alaska y compris. Mais les 2 000 implantations militaires sur les cinq continents ne seraient rien sans les 35 000 McDo. Et vice versa.

Au milieu des années soixante, j’habitais Montdidier, petite sous-préfecture balzacienne de la Somme. Á l’époque, une ville de 5 000 habitants comptait encore bon nombre de magasins de toutes sortes. Le magasin d’habits, qui ne désemplissait jamais, avait pour enseigne “Aux surplus américains” Nous étions heureux de nous fournir pour pas cher dans une échoppe qui proclamait sans vergogne qu’elle nous vendait des rebuts, les franchisés profitant de notre naïveté pour nous refiler du trop-plein. La civilisation zunienne avait gagné chez Balzac : on ne savait pas d’où venaient ces frusques, dans quelles conditions elles avaient été stockées, ce qu’elles avaient coûté aux producteurs. Ces vêtements n’étaient même pas toujours ricains. C’était notre deuxième peau. Au XVIe siècle, le paysan d’Amboise, voisin de Léonard de Vinci, ne parlait pas un mot d’italien. Aujourd’hui, il écoute Beyoncé dans son tracteur climatisé.

Quand, demande Debray, l’Europe a-t-elle cessé de « faire civilisation » ? En 1919, au Congrès de Versailles. Les États-Unis n’ont pas alors pleinement conscience qu’ils vont devenir la première puissance mondiale. Mais le président exige que le traité soit également rédigé en anglais. Jusqu’alors, observe Debray, il y avait à l’ouest une civilisation européenne avec sa variante américaine. Dans les cinquante années suivantes, on aurait une civilisation américaine avec des variables d’ajustement européennes. Dans tous les domaines. Je n’entre pas dans les détails, mais même dans la natation, les catégories d’âge de nageurs qui dataient d’un siècle (poussins, minimes, cadets etc.) se sont alignées cette année sur les catégories zuniennes.

Plus graves que nos bassins chlorés, la République française, l’État français, les pouvoirs publics ont plié le cou devant les méthodes uniennes. En 2008, sous Sarkozy, nos ministères furent inspectés, mieux : évalués, par une entreprise privée zunienne. Comme si le corps des inspecteurs des Finances n’existait plus. L’État français fut dès lors appréhendé dans son fonctionnement à l’aune des méthodes du privé d’outre-Atlantique. Les hôpitaux (les universités, les commissariats de police etc.) furent mis en concurrence, les partis politiques devinrent des familles et cessèrent d’élaborer des programmes en se contentant de projets, on nous obligea à aimer le modèle des primaries et les candidats à la présidentielle nous proposèrent des offres.

Á Sciences-Po, « réformée » par un chairman of the board plus ricain que ricin qui mourut dans des circonstances hollywoodiennes jamais élucidées, 60% des cours sont dispensés en anglais. Et, précise Debray, le cours sur les politiques culturelles en France est dénommé « Cultural Policy and Management ».

Á bas les anciennes catégories marxisantes (bourgeoisie, classe, capitalisme) ! Ne dites plus « prolétaires » mais « milieux défavorisées » (d’ailleurs les prolétaires ne savent plus qu’ils sont prolétaires, c’est du moins ce que pensent les bobos) ; de votre langage, « bannissez » (sic) « clochards », « SDF » étant beaucoup plus indolore. Ne dites plus « santé gratuite pour tous » mais care, « avion présidentiel » mais « Sarko One ». Et, surtout, représentez-vous Bri-Bri d’amour en termes de First Lady. Envoyez vos enfants, en bons Ricains, délirer chez les voisins avec des masques d’Halloween alors que cette fête appartient au paganisme celte. Martelez comme il convient que l’équipe de France de foot est black-blanc-beur. Forcément, puisque la quête de l’égalité a été remplacée par le mirage de la diversité et que le sociétal a étouffé le social.

La thèse fondamentale de cet essai est que l’Amérique c’est de l’espace tandis que l’Europe c’est du temps. Aux États-Unis, on part sur la Route 66 en bon Easy Rider. On conquiert un territoire – au besoin avec un colt – alors qu’en Europe on labourait un terroir (on guerroyait un peu aussi, quand même). Mais tout a changé. Il n’y a plus chez nous que des « espaces » (salle d’attente, dégustation de vin, voies piétonnières, open spaces un peu partout, surtout quand ils sont agrémentés par des open bars). Je ne te demande pas qui tu es mais où tu es grâce à ma géolocalisation à un mètre cinquante près. Dans les espaces, explique Régis Debray, pas de peuple, mais une « population », c’est-à-dire une projection préfectorale ou municipale. Un peuple, c’est autre chose : une langue, des habitus, un passé, une gastronomie, du et des liens.

Á des populations hors-temps, on peut faire gober tout ce qu’on veut. Par exemple, que les États-Unis sont la nation qui a le plus contribué à la défaite de l’Allemagne alors que les Français de 1945 pensaient que c’était l’Union Soviétique. D’ailleurs si Poutine assista au 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie, le Young Leader Hollande ne lui rendit pas la pareille à Moscou. On peut même faire croire à tous les publics, à toutes les populations de la Terre, que Rambo a gagné la guerre.

Lors du vote du Traité de Maastricht, on nous a seriné que nos enfants voyageraient, séjourneraient dans le continent et apprendraient quantités de langue européennes. Le russe et l’allemand sont cinq fois moins enseignés qu’il y a cinquante ans. Arte n’a aucune émission de débats entre intellectuels franco-allemands mais consacre dix minutes à un malaise de Mrs Clinton. Les fonctionnaires de Bruxelles communiquent dans la langue d’un pays qui ne fait plus partie de l’Union européenne. Des anciens pays de l’Europe de l’Est se sont dépêchés d’admettre sur leur sol des centres secrets de torture de la CIA. Il faut désormais endurer un président pour qui « Belgium » est une ville et qui pense avoir envoyé 59 missiles vers l’Irak alors que c’était vers la Syrie. Ça tombe où ça peut, où ça doit. L’important, c’est que ça « frappe » (plus de bombardements, des frappes), que ça terrorise, quel que soit le degré d’improvisation.

Debray nous rappelle qu’en affaires l’empire est féroce, voyou. BNP a accepté de payer une amende bidon, une rançon de 8,9 milliards de dollars (vous me direz : elle les avait) sans que nos gouvernants s’émeuvent, sans que notre médiacratie s’étonne. Quant à imaginer une réciprocité… Debray cite Pierre Lellouche, homme politique bien à droite, pas vraiment hostile à l’aigle impérial : « Un obscur accord fiscal franco-américain transformera notre ministère des Finances en supplétif de l’International revenue Service. Cet accord ne fait que traduire dans le droit français une loi américaine obligeant nos institutions financières à déclarer au fisc américain tous les comptes détenus par des citoyens ou entités amléricains en France dès lors que leur solde est supérieur à 50 000 dollars. Mais sans réciprocité : ce que le fisc français donnera à l’IRS, le Trésor américain ne le fera pas dans l’autre sens parce que la loi américaine ne le permet pas. »

Une des dernières réflexions de l’auteur porte sur la notion de laïcité que nous, tous seuls avec nos petites mains, avons réussi à américaniser. Je vous laisse découvrir comment.

Les moins jeunes d’entre nous s’en souviennent. Le Défi américain, publié en octobre 1967, fut l’un des plus énormes succès de librairie en France. Certes, il bénéficia du battage hebdomadaire de L’Express, beaucoup plus prescripteur qu’aujourd’hui. Son éditeur avait prévu un tirage de 15 000 exemplaires. Il s’en vendit 2 millions en France et 10 millions dans le monde.

Bernard Gensane

Paris : Gallimard, 2017.

Mais um Artigo de Jornal a Chorar pelos Homossexuais na Rússia

Tanta concentração de artigos exclusivamente na Rússia a propósito do problema dos homossexuais faz pensar que só na Rússia os homossexuais têm problemas. Ninguém se lembra do que se passa na maioria dos países de África Oriental, nos países islâmicos e em alguns outros?! Na Rússia os homossexuais enfrentam apenas a proibição de manifestações públicas e provavelmente de discriminação moral, embora não haja reclamações sobre isso (menos numa república islâmica da Federação Russa de cujo nome não me recordo). Mas na Rússia a homossexualidade não é punida pela lei geral. Em muitos dos outros países, as práticas homossexuais, privadas porque neles nem passa pela cabeça manifestações púbicas, são punidas severamente através de condenações, desde penas de prisão até à condenação à morte. Mas devem países nossos amigos.

Quanto a certas bocas sobre a homofobia dos comunistas tenho aqui uma surpresa. Durante o governo de Estaline a homossexualidade voltou a ser criminalizada, ainda que nada conste na Constituição de 1936, depois de ter sido descriminalizada pelo governo de Lenine. Mas não é que nos Estados Unidos (EUA), para só falar no seu querido país, o mais desenvolvido e liberal do capitalismo, as leis contra a homossexualidade foram revogadas Estado a Estado entre 1970 e 2003? E esta hem!  

Mapa das leis de sodomia nos EUA, considerando a data em que foram revogadas.

  Leis revogadas antes de 1970.

  Leis revogadas entre os anos de 1970-1979.

  Leis revogadas entre os anos de 1980-1989.

  Leis revogadas entre os anos de 1990-1999.

  Leis revogadas entre os anos de 2000-2002.

“O governador do estado do Mississipi, que fica no sul dos Estados Unidos, assinou nesta terça-feira uma lei que permite aos proprietários de estabelecimentos comerciais e aos funcionários públicos recusar atendimento a casais homossexuais com base em suas crenças religiosas, o que desencadeou críticas por parte da comunidade LGBT”.

Somos Todos Americanos ou o Tempo Substituído pelo Espaço Homogéneo

O polémico Regis Debray

 

É verdade, vamos ser cada vez mais turistas no nosso próprio país. Bom ou não? Sem raízes na terra, vamos e ficamos aonde o capital nos deixa e vamos para onde à sua procura ele nos leva. Por outro lado, como afirma Regis Debray, a nossa medida vai ser cada vez mais o espaço e cada vez menos o tempo. O tempo tem um nome: Europa. O espaço homogéneo tem um nome: América. O mundo está a ser engolido pela América.

E vamos sê-lo cada vez mais

(Motivado pela leitura de um artigo de O Público.)

Era considerado o Brad Pitt do Iraque. Foi morto pela “boa aparência”

Era considerado o Brad Pitt do Iraque. Foi morto pela "boa aparência"

Amigos de Karar Nushi acreditam que este foi morto devido à sua beleza e à forma como se vestia.

 

17:49 – 05/07/17 POR ANDREA PINTO BAGDADE

Um modelo terá sido espancado até à morte, no Iraque, por causa da sua aparência, avança o The Independent.

Karar Nushi foi encontrado morto em Bagdad depois de, alegadamente, ter recebido ameaças de morte devido aos seus cabelos longos e às roupas justas que usava.

O jovem, que era ator e modelo, e estudava no Instituto de Artes, foi encontrado com o corpo repleto de feridas, na Rua da Palestina, no norte da capital. O seu corpo apresentava sinais de tortura.

Os amigos de Karar escreveram nas redes sociais que acreditam que este foi morto por radicais islamitas.

Karar pertenceria ao segundo maior ramo de crentes do Islão, os xiitas, e estaria a preparar-se para participar num concurso de beleza para homens.

O Suicídio da Europa

É evidente que a Europa, como era, não tanto com os seus males, tão terríveis quanto os dos outros continentes, mas com os seus bens, de humanismo e alta cultura, está perdida. 

A Europa pode ter muitos defeitos mas foi ela que produziu os maiores génios e sábios das ciências, da filosofia e das artes. E de tal maneira que aos outros só lhes resta fazer versões mais ou menos bem conseguidas. Cruéis, opressores e imperialistas? Também, mas é preciso lembrar que as civilizações pré-colombianas (Incas, Aztecas, etc.), os impérios africanos pré-coloniais, os árabes, os mongóis, os japoneses e outros, não lhes ficaram nada atrás nessas práticas. Recuso-me, por exemplo, a condenar a civilização da Grécia Antiga invocando o esclavagismo. Para além destas e de outras formas de relação social, que é preciso contextualizar, compreender e explicar historicamente, ficaram, espero que para sempre, como fruto da História da Europa, as maiores criações humanas. O negacionismo europeu de extrema-direita equipara-se ao negacionismo oportunista e vingativo do resto do mundo. 

O humanismo transformou-se em direito-humanismo instrumental, a alta cultura, e a própria cultura popular, europeias, tanto por efeito de calculismo ideológico quanto por efeito de uma política cultural que cedeu ao comércio, são inteiramente desconhecidas dos jovens e de muitos menos jovens. O sentimento de culpa, que os mongóis não têm, que os descendentes dos escravistas e genocidas africanos não têm, têm de sobra os europeus. 

E o que é mais trágico é a ignorância dos europeus comuns face à manipulação deste sentimento de culpa pelas elites económicas, financeiras e intelectuais europeias e americanas pró-globalistas, as quais põem à frente de tudo, em especial dos Estados-Nação, empecilhos, como sagrada, a liberdade económica. Tudo o que não luta por si merece morrer.

Homossexuais e Rússia (ou a Chechénia)

Os mesmos que se indignam com a suposta perseguição (bem provável, por se tratar de uma república islâmica, mas a duvidar de certas informações devido à propaganda anti-russa) aos homossexuais na República da Chechénia, pertencente à Federação Russa, e com os insultos à homossexualidade, empregam epítetos bem piores contra os comunistas (escumalha da Humanidade, genocidas, antidemocratas, desprezando os mais elementares direitos humanos, como o direito à vida, à propriedade e à liberdade, de expressão, de estilo de vida e de criação de partidos políticos) e chegaram mesmo a sugerir em comentários anteriores a proibição de actividades comunistas (já há vários países capitalistas avançados onde elas foram banidas ou onde os partidos comunistas não podem exercer actividade e ir a votos). 

É evidente que a formação social capitalista avançada chegou a um ponto em que tolera tudo, além de comercializar tudo – no seu liberalismo confiante, mercantil, oportunista e, reconheça-se, crente em todas as liberdades menos naquelas que comprometam o capital -, exceptuando, pois, a discussão da propriedade. Pode mesmo participar-se na discussão dos orçamentos e projectos locais, ser-se activista em associações cívicas de âmbito ecológico, minoritário, caritativo, cultural, ter-se sindicatos que lutem pela melhorias das condições de trabalho e de vida. Pode, com certeza, votar-se no partido que julgamos representar-nos bem. E alguma coisa sempre muda para melhor. No entanto, quem decide finalmente nos assuntos fundamentais, a respeito das relações de propriedade, do orçamento, do ensino, da política externa, da paz e da guerra, do planeamento do território, da questão da identidade e da autonomia nacionais, continuam a ser os agentes políticos do grande capital nacional e internacional. Por isso, mantêm-se, como leis da Natureza, a extrema riqueza e a extrema pobreza, o mais das vezes disfarçada, a desigualdade de meios entre as nações, a opressão laboral, a exaustão do planeta, a desordem territorial, a destruição do património edificado e do natural, a repressão a vários níveis e em diversos domínios da existência da expressão da individualidade, a guerra que tudo leva menos a perspectiva de novos negócios e da instauração de regimes que perpetuem, numa luta geo-estratégica interminável, o poder dos mais fortes a nível global e local. Vivemos, pois, num mundo livre – livre para os poderosos. Mas é por causa deste relativo avanço civilizacional – atribuível tanto às necessidades de liberalismo político e moral para o desenvolvimento industrial e para a concorrência e o crescimento económicos quanto às lutas democrático-liberais burguesas e às lutas proletárias anticapitalistas, libertário-democráticas noutro sentido – que a ideologia dominante das nações integradoras da formação social capitalista desenvolvida está convencida e convence da superioridade moral do sistema que defende face ao atraso simultaneamente económico, democrático e moral dos outros países. As guerras perpetradas pelos Estados altamente civilizados contra os Estados bárbaros são assim legitimadas, tal como é justificado o combate dos higienistas contra as pragas.

Toda esta conversa se resume a isto: propriedade privada dos meios de produção ou socialização dos meios de produção. Para a maioria, a existência de donos dos meios de produção é sinónimo de civilização e é um facto natural; para uns poucos resultou de um “roubo”, ainda que legal quando o Estado surgiu e em parte se confundiu, nas pessoas  ou nos interesses, com aqueles que se apropriaram dos campos, do gado, das oficinas, das minas, etc.. A questão central é: a exploração do homem pelo homem é um facto da Natureza ou não? Todos os outros tópicos (muito importantes sem dúvida mas manipulados) só servem a grande parte dos comentadores de serviço para distrair o pagode. Por fim, toda a política se reduziria, semelhante a contos infantis maniqueístas, à luta entre os bons dos democratas e tolerantes e os maus dos tiranos e preconceituosos.

Se compreendermos que os direitos humanos formais se prendem essencialmente com a propriedade e com a liberdade de expressão, além do básico direito à vida, e que a expressão é sobretudo a da liberdade dos grandes detentores da propriedade (tem que se estar bem caladinho no emprego e seguir as linhas ideológicas gerais no ensino), ficamos a saber que é precisamente na propriedade (dos meios de produção) que está o ponto. Propriedade ou não propriedade – eis a questão.