Ícaro e a Caverna – Pedro Mota

Todo o Meu Mundo e o Marxismo

Dans le foisonnement de l’absurde, que reste-t-il pour le sens ? Par Jean-Yves Jézéquel

Le petit nombre des élites « égocentrées », l’oligarchie à la commande des Etats transformés en Pouvoirs se légitiment de théocratie. L’Eglise suprême de la religion de marché, la caste de ses grands prêtres définissent les hérésies et les hérétiques. Les bataillons médiatiques au service du dogme sectaire du capitalisme ultra libéral et toute l’armada du système répressif, contrôlent la vie des peuples, les obligeant même à se taire par un « management de la terreur » mené de mains de maîtres. La dictature autoritariste d’un Empire technocrate, prenant toutes les décisions à huis-clos, sans jamais se référer à l’avis des intéressés, règne sans partage sur 80% de l’humanité. Dans cette dictature de l’arbitraire absolu, seule la loi du profit constitue le credo exclusif de la caste des prédateurs du système…

Dans le monde de la « journalistiquerie », il y a assez de naïfs arrogants pour bêler en chœur le discours « officiel » sans le moindre esprit critique, sans le moindre recul et sans la moindre autonomie de réflexion sur la nature falsifiée de la vision néo conservatrice et ultra libérale de cette caste méprisant le reste des hommes avec la condescendance des sots !

Les lobbies quant à eux sont au paradis. Les grandes sociétés multinationales richissimes, font et défont à leur fantaisie, l’existence exsangue des populations traînées dans le malheur pour le bonheur de leurs maîtres du CAC40 ou du dow Jones (DJIA : Dow Jones Industrial Average)… Ce qui reste des Etats est à leurs ordres. Les épaves de ce monde dégénéré exécutent leur tâche avec zèle et empressement au service inconditionnel des grandes sociétés flibustières qui pillent allègrement un monde transformé en ruines…

L’exploitation, les abus de toute nature infligés aux gens humbles, l’esclavage moderne, la maltraitance de plus de 200 millions d’enfants contraints au travail à bas coût et dans des conditions abominables pour le seul profit de la caste des nouveaux esclavagistes sont la règle la plus répandue sur toute la Planète. L’organisation acharnée de l’arnaque, du pillage, de la surveillance à outrance, des principes de la soumission et de la domination par la destruction des récalcitrants (massacres planifiés comme en Syrie) est le seul programme qui vaille pour les tyrans martyrisant sans états d’âme les peuples dépouillés de tout ! La planification du chaos, de l’atomisation des populations, du démantèlement des Etats Nations, tout cela est devenu la surenchère fébrile de la mondialisation désireuse de bâillonner les revendications des travailleurs et des peuples qui se sont battus pendant des siècles pour acquérir chèrement leur liberté devenue un obstacle majeur à la loi sacro-sainte du profit!

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Aujourd’hui, nous assistons à la proclamation décomplexée d’une volonté oligarchique d’imposer son dictat à l’ensemble des nations, en leur annonçant que la démocratie n’est plus un sujet d’actualité, que l’avis des peuples ne l’intéresse pas, que l’état d’urgence doit se prolonger à perpétuité, que l’Etat policier sera désormais la nouvelle forme d’autoritarisme à promouvoir dans tous les pays, que le travail sans limite sera la nouvelle condition de vie habituelle des personnes et que tous les avantages sur l’éducation, la santé, les aides sociales, la qualité de vie, les loisirs, la culture, le logement seront désormais limités, voire supprimés…

Le dogme de « l’austérité » se justifie de « crise » dont les seuls auteurs sont ceux-là même qui abusent encore plus que jamais des pays traînés dans la violence de ce massacre volontaire et sans pitié ! Ces criminels en cols blancs n’hésitent même pas à conspuer les pauvres, à les accuser, à « moraliser » les peuples en les traitant de « tire au flanc », d’être les obstacles de la bonne marche économique du monde selon leurs courtes vues!

Les nations encore souveraines et façonnées par leurs peuples sont désappropriées de leurs leaders par des jeux de passe-passe juridiques, sans qu’elles puissent rien faire ni rien dire, comme cela a été le cas spectaculaire du Brésil avec Dilma Roussef qui a été ainsi chassée de sa fonction par une pratique de l’arbitraire absolu se réclamant du Droit… Là, la perversion a atteint un point délirant totalement odieux, car les salauds, comme ce Michel Temer, qui ont ainsi pris le Pouvoir sans l’avis de personne, avec la complicité de Standard & Poor’s et autres agences de notations, ces larrons en foire, se sont dépêchés ensuite de piller, de dépouiller, de saccager les richesses de ce grand pays pour le seul profit des ordures qui se sont emparés du monde. Partout sur Terre sont ainsi martyrisés 80% de l’humanité à travers un tel comportement ne se souciant guère de la loi de mort qu’il répand, comme la peste, sur tout ce qui est vivant…

Ce qui est hautement d’actualité, c’est la régression mentale de l’humanité, la malhonnêteté intellectuelle des « élites », le retour, tambours battant, aux archaïsmes des obscurantismes farouches, favorables au dressage à l’amour de la soumission présenté quant à lui, comme une « vertu » récompensée par les médailles du « mérite » chez tous ceux qui donnent la préférence aux désirs compulsifs régnant tyranniquement sur des individus dépossédées de tout idéal ! Les humanistes subissent quotidiennement les injures implicites et explicites, parce que les profits exorbitants concentrés dans les mains des 20% de l’humanité, ne sont pas encore assez exorbitants ! Les pauvres de plus en plus pauvres ne sont pas encore assez pauvres…

D’ailleurs la guerre est carrément planifiée elle aussi, pour se débarrasser de tous ces contingents de pauvres qui ne veulent pas jouer le jeu du profit exorbitant au service exclusif d’un petit nombre de prédateurs du cannibalisme social.

Les massacres à grande échelle sont programmés. Les puissants au pouvoir veulent « nettoyer » la Planète d’un bon tiers de l’humanité jugé inutile, improductif, coûteux, véritable obstacle au débridement du profit pour le profit !

Par dessus tout cela, la Terre est limitée dans ses moyens et nous devenons trop nombreux : donc, « il faut faire disparaître tous ceux qui ne font pas partie des privilégiés du système prédateur » qui a été mis en place par les artisans zélés du productivisme…

D’ailleurs des milliardaires se réunissent activement depuis un certain temps, pour fabriquer des engins capables d’aller coloniser les autres planètes viables du système solaire, en se dépêchant d’être les premiers à y mettre les pieds afin de devenir déjà les maîtres incontestables et incontestés de ces immenses richesses qui sont là en attente de leur voracité! L’argent (le chiffre) est leur seul dieu, le profit leur seule préoccupation, le capitalisme ultra libéral leur seule idéologie sectaire, le principe de la domination et de la destruction leur seule religion… C’est bien là le triomphe du monde de la bête et donc l’annonce implicite de l’Apocalypse, c’est-à-dire de sa chute mortelle finale par son auto destruction !

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La troisième guerre mondiale est préparée en effet, ouvertement, sans secret. Les provocations sont organisées avec insistance, les légions de l’Empire et le matériel de guerre sont accumulés en masse là où il faut provoquer la destruction en règle des trublions qui menacent la fête perpétuelle des profiteurs d’en haut…

Le mensonge fleurit à foison, la manipulation est débridée, la malveillance bat son plein, les « Fake news » prolifèrent, la corruption explose dans le milieu exclusif des « élites », le peuple des modestes est sidéré tout en se voyant interdit de parole. Le culot de la caste au service d’un tel système de domination est sans borne.

Ce foisonnement du pervers en devient absurde et chacun est obligé de se poser la question du sens ; sens de l’existence dans ces conditions ; sens de la vie ; sens de ce que nous faisons sur Terre ici et maintenant ? Pourquoi vivre si c’est pour exister dans de telles conditions : celles de l’absurde ?

L’absurde gigantesque de la situation qui est celle de l’humanité actuelle l’est d’autant plus que les prédateurs eux-mêmes sont dans une totale équivoque sur les exigences de leur prétention elle-même. En agissant comme ils le font, ils sont incapables de voir à quel point ils desservent leur propre « cause », précipitant même leur fin dans un chaos innommable qu’ils pensaient ne réserver qu’aux « autres », à ce tiers de l’humanité qu’ils jugeaient improductif et inutile pour leur profit et leur béatitude de parfaits crétins!

Ils avaient oublié qu’ils faisaient, eux aussi, entièrement partie de la nature et que par la même occasion, s’ils s’attaquaient en réalité à la nature et à ses lois qui sont des lois immuables de complémentarité, ignorant que c’était à eux-mêmes qu’ils allaient s’en prendre sans le savoir et sans être capables de le prévoir !

Toute la logique de la vie, dès son apparition, s’articule autour d’une logique de mort. C’est un processus permanent de mort qui permet le processus permanent de vie. La vie ne peut exister que grâce à des processus de mort. C’est en acceptant son apoptose que la cellule donne vie à une nouvelle cellule maintenant ainsi l’homéostasie des organes d’un corps pour l’harmonie de l’ensemble. C’est par une logique de mort perpétuelle que se dessine la logique de vie perpétuelle. L’âme de la Nature a donc voulu que la vie soit intrinsèquement reliée à la nécessité permanente de s’en détacher ; elle a voulu que la vie ne soit possible qu’à la condition que chaque élément la composant, accepte de donner la sienne. La continuation de la vie est reliée intimement au don permanent de la vie qui est incarnée dans les êtres et les choses invités ainsi à se « sacrifier » en permanence pour permettre la vie en permanence…

Il n’y a pas de vie sans le don permanent de la vie par ceux qui la détiennent provisoirement, juste le temps qu’il faut pour être en mesure de la transmettre aux suivants. C’est une générosité infinie organisée comme telle qui explique le principe de la vie dans les conditions de la biosphère. Voilà pourquoi la loi de la complémentarité est la seule loi régissant ce monde créé par la Mère Nature.

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Le comportement de tous les prédateurs de l’humanité est à l’extrême opposé de cette loi naturelle ; il est le contraire de cette logique intrinsèque de la vie ; il est incompatible avec les lois intimes de la nature… C’est aussi pour cela qu’il ne peut pas durer dans le temps et poursuivre allègrement son chemin en se moquant éperdument de la souveraineté de la vie. Il y a une limite au-delà de laquelle il n’est plus possible de « survivre » à son égocentrisme. C’est pourquoi, d’ores et déjà, la sagesse dit haut et clair, que ce monde qui a atteint le degré ultime de la dégénérescence, est sur le point de sombrer dans l’abîme de l’anéantissement…

Les prédateurs dominants de l’humanité ne savent pas qu’ils sont, malgré eux, dans une logique imparable de mort assurée. C’est justement ce comportement injuste, d’abus, de domination, d’exploitation, de leur volonté de faire du profit dans la démesure, qui va assurer leur mort, du coup, prématurée!

Il n’y a pas meilleur comportement que celui des « élites » actuelles pour favoriser et précipiter leur chute, le déclin de la civilisation de la répression, sa disparition brutale dans le fracas d’un chaos réservant à l’humanité la même fin que celle des dinosaures.

L’ère de l’Anthropocène s’achève car l’homme décideur a choisi d’ignorer la règle d’harmonie avec les autres composantes de la biosphère. Il s’est considéré comme au-dessus et en dehors de la nature : faute fatale inspirée par la pathologie religieuse l’ayant conduit à haïr sa propre nature…

La vie a inventé la vie et non pas la survie. Faire de la vie une survie ne pouvait pas durer dans le temps. Aussi, le moment est venu de se retirer dans le silence et le recueillement avant de mourir en laissant la place libre au développement de nouvelles formes de vie devenues possibles.

S’émanciper des règles de la Nature, c’est s’exclure de la Nature. Notre heure a sonné par la faute de tous ceux qui se sont moqués des lois de la Nature! C’est la perversion de la religion qui a mis dans la tête des arriérés mentaux l’ayant promotionnée, l’idée aberrante que l’homme avait été créé pour « dominer la nature » et « régner sur elle » en Maître fait « à l’image et à la ressemblance d’un dieu » se disant lui-aussi autre, en dehors et au-dessus de la Nature ! (Cf., Livre de la Genèse) Le mensonge incommensurable de la religion a trompé l’homme, en long, en large et en travers, il l’a abusé depuis des millénaires. C’est la religion qui est la première responsable de notre chute et de notre disparition…

Au moment de la « fuite d’Egypte », le peuple juif célébrant sa « libération » avait tôt fait, alors qu’il était encore en chemin dans le désert, de transformer son monothéisme « révélé » en « culte du veau d’or », cet épisode qui en dit long ayant à son tour entraîné un massacre spectaculaire de plusieurs milliers de personnes ! La religion est une aberration qui rime avec crime parce qu’elle est une spectaculaire manifestation de l’arriération mentale de l’humanité.

Le sage ne peut avoir de connivence avec le religieux. La sagesse ne peut avoir de lien avec la religion. La sacralisation de la conscience, voilà la spiritualité naturelle intime de l’homme en harmonie avec les intentions éternelles de l’âme de la Nature.

Dans le foisonnement de l’absurde, voilà où est le sens, voilà où il demeure : dans la conscience de notre lien indéfectible avec l’âme de la Nature. Le sens de notre vie est dans ce dialogue avec elle nous reliant à elle et nous confondant avec elle. « Je suis dans le Tout et le Tout est en moi. Qui me voit, voit le Tout ». « Je suis sorti du Tout et je retourne au Tout ». (logion de l’évangile de Thomas, manuscrit de Nag Hammadi). « Je suis une partie du Tout et pourtant le Tout est tout entier dans la partie du Tout que je suis. Le Tout n’étant pas la somme des parties »! « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux », disait l’Oracle de Delphes.

Le sens, il est là : dans le passage d’une civilisation de la croyance à une civilisation de la conscience ! Ce sera vraisemblablement la suite logique des prochaines inventions de la vie dans les conditions de la biosphère, mais sans doute sans les hommes qui auront tout fait pour s’en exclure, eux qui ont commis la faute originelle fatidique d’une adhésion aveugle au mensonge de la psychopathologie coalitionnelle qu’est la religion.

 Jean-Yves Jézéquel

3 avril 2017

Homossexuais e Rússia (ou a Chechénia)

Os mesmos que se indignam com a suposta perseguição (bem provável, por se tratar de uma república islâmica, mas a duvidar de certas informações devido à propaganda anti-russa) aos homossexuais na República da Chechénia, pertencente à Federação Russa, e com os insultos à homossexualidade, empregam epítetos bem piores contra os comunistas (escumalha da Humanidade, genocidas, antidemocratas, desprezando os mais elementares direitos humanos, como o direito à vida, à propriedade e à liberdade, de expressão, de estilo de vida e de criação de partidos políticos) e chegaram mesmo a sugerir em comentários anteriores a proibição de actividades comunistas (já há vários países capitalistas avançados onde elas foram banidas ou onde os partidos comunistas não podem exercer actividade e ir a votos). 

É evidente que a formação social capitalista avançada chegou a um ponto em que tolera tudo, além de comercializar tudo – no seu liberalismo confiante, mercantil, oportunista e, reconheça-se, crente em todas as liberdades menos naquelas que comprometam o capital -, exceptuando, pois, a discussão da propriedade. Pode mesmo participar-se na discussão dos orçamentos e projectos locais, ser-se activista em associações cívicas de âmbito ecológico, minoritário, caritativo, cultural, ter-se sindicatos que lutem pela melhorias das condições de trabalho e de vida. Pode, com certeza, votar-se no partido que julgamos representar-nos bem. E alguma coisa sempre muda para melhor. No entanto, quem decide finalmente nos assuntos fundamentais, a respeito das relações de propriedade, do orçamento, do ensino, da política externa, da paz e da guerra, do planeamento do território, da questão da identidade e da autonomia nacionais, continuam a ser os agentes políticos do grande capital nacional e internacional. Por isso, mantêm-se, como leis da Natureza, a extrema riqueza e a extrema pobreza, o mais das vezes disfarçada, a desigualdade de meios entre as nações, a opressão laboral, a exaustão do planeta, a desordem territorial, a destruição do património edificado e do natural, a repressão a vários níveis e em diversos domínios da existência da expressão da individualidade, a guerra que tudo leva menos a perspectiva de novos negócios e da instauração de regimes que perpetuem, numa luta geo-estratégica interminável, o poder dos mais fortes a nível global e local. Vivemos, pois, num mundo livre – livre para os poderosos. Mas é por causa deste relativo avanço civilizacional – atribuível tanto às necessidades de liberalismo político e moral para o desenvolvimento industrial e para a concorrência e o crescimento económicos quanto às lutas democrático-liberais burguesas e às lutas proletárias anticapitalistas, libertário-democráticas noutro sentido – que a ideologia dominante das nações integradoras da formação social capitalista desenvolvida está convencida e convence da superioridade moral do sistema que defende face ao atraso simultaneamente económico, democrático e moral dos outros países. As guerras perpetradas pelos Estados altamente civilizados contra os Estados bárbaros são assim legitimadas, tal como é justificado o combate dos higienistas contra as pragas.

Toda esta conversa se resume a isto: propriedade privada dos meios de produção ou socialização dos meios de produção. Para a maioria, a existência de donos dos meios de produção é sinónimo de civilização e é um facto natural; para uns poucos resultou de um “roubo”, ainda que legal quando o Estado surgiu e em parte se confundiu, nas pessoas  ou nos interesses, com aqueles que se apropriaram dos campos, do gado, das oficinas, das minas, etc.. A questão central é: a exploração do homem pelo homem é um facto da Natureza ou não? Todos os outros tópicos (muito importantes sem dúvida mas manipulados) só servem a grande parte dos comentadores de serviço para distrair o pagode. Por fim, toda a política se reduziria, semelhante a contos infantis maniqueístas, à luta entre os bons dos democratas e tolerantes e os maus dos tiranos e preconceituosos.

Se compreendermos que os direitos humanos formais se prendem essencialmente com a propriedade e com a liberdade de expressão, além do básico direito à vida, e que a expressão é sobretudo a da liberdade dos grandes detentores da propriedade (tem que se estar bem caladinho no emprego e seguir as linhas ideológicas gerais no ensino), ficamos a saber que é precisamente na propriedade (dos meios de produção) que está o ponto. Propriedade ou não propriedade – eis a questão.

Eric Hobsbawm: Ler com Urgência e para quem Não quiser ser Enganado

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Eric Hobsbawm em quatro volumes: A Era das Revoluções (1789- 1848), A Era do Capital (1848-1875), A Era do Império (1875-1914) e A Era dos Extremos (1914-1991).

The Demise of Globalization By Zoltan Zigedy

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February 17, 2017

“Globalization” is a slippery term: 1. Sometimes it is used as a description of the quantitative changes in the global economy that emerged in the 1980s. 2. Sometimes it is used to express a set of policy prescriptions that gained traction in that same period. 3. Sometimes it is used to name a theory positing a new era, epoch, or stage of capitalism, a qualitative change in the way that contemporary capitalism functions.

And sometimes the word is used in all three senses:
In the 1980s and early 1990s, global trade began to expand at a rate greater than its historic average. Revolutionary changes in logistics– containerization, transportation, inventory control, and information transfer– dropped the cost of transportation and shipping dramatically. Political changes unified the global market with the integration of the PRC economy and the breakup of the socialist economic community. Many emerging nations joined the global market when the socialist development model lost its sponsors. Similarly, capital flows expanded with the removal of political and Cold War obstacles. The workers formerly buffered by an alternative economic system– over a third of the global workforce– were cast into capitalist labor markets, an unparalleled infusion of cheaper labor. Capital mobility, political hegemony, and the logistical revolution brought additional low-cost labor from emerging economies into the global nexus. All of these factors and others achieved an increase in the rates of production, economic growth, and trade that persisted for over two decades.

The recognition of the failure of the Keynesian consensus among policy makers led to a return to classical market fundamentalism. The long stagnation and rampant inflation of the 1970s defied and discredited the various iterations of pump priming and fiscal mending that had served as tools since the Great Depression. The political reaction — the ascendency of Thatcher, Reagan, and their political offspring — brought a new set of prescriptions founded on free, unfettered markets.

International capitalist structures — IMF, World Bank, Bank of International Settlements, OECD, GATT etc. — and new ones– WTO– unhesitatingly embraced the return to market fundamentalism. In the wake of the new consensus, a slew of free-trade agreements was constructed to formalize the born-again faith in free markets, the most celebrated of which was the North American Free Trade Agreement. In the mid-1990s, the OECD attempted to secretly establish the most ambitious international compact, the Multilateral Agreement on Investment, an accord that would have given virtually unimpeded freedom of action to multinational corporations. The efforts to canonize market fundamentalism and formalize the tenets in institutions and trade agreements continue to this day– for example, in the Trans-Pacific Partnership.

For some, including a significant part of the academic left, the quantitative and policy changes unfolding in the 1980s signaled a new era of capitalism. As two influential theorists ominously put the matter: “Today we are in the early phases of the fourth epoch of capitalism.” In a hurry to replace Lenin’s theory of imperialism, they, and others, posited a stage where corporations eschewed a home base and adopted the entire global economy as their domain. At the same time, they saw a decline in the authority and significance of the nation state. International organizations like the IMF and the WTO were seen as nascent replacements for the nation state. Clearly, the concept of imperialism plays a diminished role in this picture.

The notion of a “centerless” capitalism reached its extreme with the publication in 2000 of Hardt and Negri’s Empire. This impenetrable, rambling exercise in pretension and intellectual indiscipline became an academic best seller and a fixture on the coffee table of every petty bourgeois rebel. The book wiped away in one fell swoop the identities relevant to left politics and replaced them with the amorphous concept of “the multitude.”

The Demise

The economic collapse of 2007-2008 put to rest the quantitative basis for “globalization.” From 1983 to 2008, global trade growth averaged over 6% with many double-digit spikes. Since then, global trade growth has dropped to 3% or lower (growth in 2016 was below 2%, the lowest since 2009).

The World Trade Organization calculates that, historically, typical trade growth runs at about 1.5 times GDP growth. During exceptional periods like the so-called globalization era, trade often grows at twice the rate of GDP. But WTO notes that today (and since the crisis began) the rate of growth is approximately the same for both trade and GDP (trade growth was actually below GDP growth in 2016).

After years of brisk growth, global container traffic slowed to 1.1% in 2015 and was virtually flat in 2016. Thus, the primary impetus for the globalization thesis– global trade growth — has evaporated.Other indicators hailed as signposts for globalization have also collapsed: foreign direct investment, the harbinger of future trade growth, was 40% less in 2015 than its pre-crisis peak. International lending, as measured by the Bank for International Settlements, dropped 9% over the two-year period, 2014-2015.

Clearly, the 2007-2008 collapse choked off the growth celebrated as “globalization” as emphatically and dramatically as it was heralded in the 1980s. Those who saw a new stage or epoch of capitalism emerging are surely chastened by its demise. Rather than signaling a new, triumphant age of capitalism, the global burst of growth beginning in the 1980s came from a unique, unrepeatable conjuncture of factors fortuitous to global capitalism. An unparalleled expansion of skilled, low-cost labor, a revolution in technology and logistics, and US political hegemony created momentum unusually favorable to capitalist growth.

That momentum is now spent.The theorists who foresaw a post-imperialism accompanying globalization were quickly dispelled of this illusion with a succession of imperialist wars masking as humanitarian intervention. In 1998, France, the poster child for national pride, squelched the MAI (Multilateral Agreement on Investment) that threatened to erode national sovereignties and hand them to the corporations.

The nation state was far from dead as the aggressor or the victim. In the twenty-first century, the aggressors were, time after time, the wealthy, powerful nations (in alliances of convenience) and the victims were the poorer, weaker states.

The copies of Empire have long vanished from the coffee tables. On the left, the heavy lifting against the “left” post-imperialism, globalization thesis was done by the editors and many of the writers at the estimable US magazine, Monthly Review. Throughout the 1980s and 1990s, MR carried on an intense campaign against the notion that capitalism had morphed into an economic system unrecognizable by classical Marxism. That battle has been won.

The Remains of Globalization

Globalization lives today only as an ideology, a set of policy prescriptions intimately linked to market fundamentalism. It sets the goal of removing any and all international barriers to markets. It draws its support from those who benefitted the most from the nearly three decades preceding the 2007-8 crash. In the advanced capitalist countries of Europe and North America, the capitalists, their courtiers, and a substantial petty bourgeoisie enjoyed large gains in income and wealth. The shift of manufacturing to low-wage countries and the growth of demand for raw materials trickled some benefits to workers in emerging economies.

But few benefits accrued to the traditional workforce of Europe and North America. Deindustrialization, redundancy, de-unionization, income stagnation, reduced and underfunded social services, and crumbling physical infrastructures have created working-class communities of hopelessness and despair. The ubiquitous signs of social deterioration — alcohol and drug abuse, suicide, violence, unhealthy lifestyles — have accompanied globalization in these countries. The crash of 2007-2008 brought the misery of working-class communities to a head, with harsh political consequences. The bourgeois and social democratic political parties of Europe and North America were unable to contain the anger and frustration of most workers.

Further, the post-Soviet-era retreat from Marxism left most political parties heartily embracing the harsh tenets of market fundamentalism and its accompanying global trade policies. The so-called era of globalization coincided neatly and significantly with the rise of “New” Democrats, “New” Labour, and “New” Socialists, the “left” purveyors of market fundamentalism. Their dominance of their respective parties drove the last remnants of welfare statism to the exits.

Excepting a few remaining mass Communist Parties committed to sweeping capitalism into history’s dustbin, workers were left with no real choices, no alternative to parties wedded to free markets, corporate success, and the decidedly failed slogan that “a rising tide lifts all boats.”

To step into this void, to present an alternative for workers, to establish a working-class beachhead, new political figures and formations sprung up throughout Europe and North America. Presenting a nationalist alternative to the internationalism of globalization, promising jobs on the basis of protected borders from foreign workers and global trade, and conjuring imagery of a lost golden age, politicians and parties challenged the monolithic ideology of unrestricted market relations and global exchange that brought such pain to the working classes.

This awkward amalgam of right-wing nationalism and populist rhetoric gained traction in recent years only because of the failure of traditional parties to break away from the dogmas of market fundamentalism and the failure of the left to establish an alternative to it. The feeble attempts by social democrats to conjure their own distant memories of the welfare state have fallen on deaf ears. Likewise, the anarchist-inspired turn to vague, utopian radical democracy offers no counter vision to capitalist economic relations.

Against the backdrop of two bourgeois political parties with an overlapping core commitment to the same failed economic philosophy, the fact that the first successful election of a right-wing “populist” occurred in the US should come as no surprise. Trump represents an alternative in desperate times, a false alternative, but an alternative nonetheless.For Europeans, Trump provides a foretaste of the contradictory character of the nationalist-populist brew. As Trump’s first month demonstrates, there is no content to “populism” beyond the fawning service to monopoly capital, cheerleading for small businesses, and an occasional soundbite for the working class. All the benefits to the working class are supposed to come from closing the borders to commodities, both human (labor power) and material (imports).

Assuredly, the nationalist alternative to marketization, commodification, and globalization will fail. At best, it will intensify competitive rivalries in the short run, creating bigger winners and bigger losers. But ultimately, economic nationalism will cost the global economy in terms of growth and inequality.

It must be noted, however, that the fierce fight against Trump and the forthcoming political struggles to stop the nationalist parties from power in Europe are tragically misguided if they simply succeed in reproducing the disastrous market fundamentalism and globalization policies that produced Trump and his counterparts in the first place.

Only something different from the false choice of market internationalism or narrow, fear-driven nationalism will spare the working class even greater pain. The two ideologies that are contesting for global hegemony are merely two versions, two faces of imperialism.Nostalgia for a long-lost, never-to-be-recovered, welfare-state capitalism will not serve the left in this time of crisis. Instead, we need to craft a bold socialist alternative.

As ligações de Trump com o passado e a ressurreição da esquerda – James Petras

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“Um dos aspectos mais significativos do momento actual é a evidência da agudização de fracturas internas nas principais potências imperialistas, nomeadamente nos EUA e na UE. Num quadro em que emergem novos perigos, emergem e tomam a iniciativa também forças sãs, populares e democráticas. A classe dominante gerou um mundo desumano e insuportável, cujos principais dirigentes são figuras repelentes. A luta de classes intensifica-se.

Introdução
O presidente Trump está profundamente entranhado na estrutura do estado profundo do imperialismo americano. Apesar de ocasionais referências à não intervenção em guerras além-mar, Trump tem seguido as pegadas dos seus antecessores.
Enquanto neoconservadores e liberais têm levantado um alarido acerca dos laços de Trump com a Rússia, as suas “heresias” relativamente à NATO e as suas aberturas para a paz no Médio Oriente, ele tem na prática descartado o seu imperialismo “humanitário de mercado” e tem-se empenhado nas mesmas políticas belicosas da sua rival presidencial do Partido Democrata, Hillary Clinton.
Uma vez que lhe falta a ardilosa “demagogia” do ex-presidente Obama e não recobre as suas acções com apelos baratos a políticas “de identidade”, os pronunciamentos toscos e abrasivos de Trump levam jovens manifestantes às ruas em acções de massa. Estas manifestações são não muito discretamente apoiadas pelos principais oponentes de Trump entre os banqueiros da Wall Street, especuladores e magnatas dos mass media. Por outras palavras, o presidente Trump é um homem que abraça e segue os ícones estabelecidos e não um “revolucionário” ou mesmo um “agente de mudança”.
Prosseguiremos, discutindo a trajectória histórica que originou o regime Trump. Identificaremos políticas e compromissos anteriores que determinam a orientação presente e futura da sua administração.
Concluiremos identificando como a reacção actual pode produzir transformações futuras. Contestaremo o actual delírio catastrofista e apocalíptico e apresentaremos razões para uma perspectiva optimista do futuro. Em suma, este ensaio indicará como tendências negativas actuais podem tornar-se realisticamente positivas.
Sequências históricas
Ao longo das últimas duas décadas presidentes dos EUA desbarataram os recursos financeiros e militares do país em múltiplas guerras intermináveis e perdedoras, bem como em milhões de milhões (trillion) de dólares de dívidas comerciais e desequilíbrios orçamentais. Líderes dos EUA enlouqueceram provocando grandes crises financeiras globais, levando à bancarrotas os maiores bancos, destruindo pequenos possuidores de hipotecas, devastando a indústria manufactureira e criando desemprego maciço a que se seguiu o emprego precário e mal pago que levou ao colapso os padrões de vida da classe trabalhadora e dos extractos baixos da classe média.
Guerras imperiais, bail-outs de milhões de milhões de dólares para os bilionários e fuga sem peias de corporações multinacionais para o exterior aprofundaram amplamente as desigualdades de classe e deram origem a acordos comerciais favorecendo a China, Alemanha e México. Dentro dos EUA, os maiores beneficiários destas crises têm sido os banqueiros, bilionários da alta tecnologia, importadores comerciais e exportadores do agro-negócio.
Confrontados com crises sistémicas, os regimes dominantes responderam com o aprofundamento e expansão dos poderes dos presidentes dos EUA sob a forma de decretos presidenciais. Para encobrir a longa série de derrocadas, denunciantes patriotas foram encarcerados e a vigilância estilo estado-policial infiltrou-se em todas as áreas da cidadania.
Os presidentes Bush, Clinton e Obama definiram a trajectória das guerras imperiais e da pilhagem da Wall Street. A polícia estadual, as instituições militares e financeiras estão firmemente incorporadas na matriz do poder. Centros financeiros, como Goldman Sachs, têm reiteradamente estabelecido a agenda e controlado o Departamento do Tesouro dos EUA e as agências que regulam o comércio e a banca. As “instituições permanentes” do estado permaneceram, enquanto presidentes, pouco importando de que partido, foram baralhados e descartado no “Gabinete Oval”.
O “Primeiro Negro” presidente Barack Obama prometeu paz e empreendeu sete guerras. O seu sucessor, Donald Trump, foi eleito com promessas de “não-intervenção” e imediatamente adoptou o “bastão de bombardeamento” de Obama: o minúsculo Iémen foi atacado pelas forças dos EUA; aliados da Rússia na região do Donbass da Ucrânia foram atacados com selvajaria pelos aliados de Washington em Kiev e o “mais realista” representante de Trump, Nikki Haley, adoptou uma atitude belicosa na ONU ao estilo da “Madame Intervenção Humanitária” Samantha Power, zurrando invectivas contra a Rússia.
Onde está a mudança? Trump seguiu Obama ao aumentar sanções contra a Rússia, enquanto ameaça a Coreia do Norte com aniquilação nuclear no seguimento da grande concentração militar acumulada por Obama na península coreana. Obama lançou uma guerra por procuração contra a Síria e Trump escalou a guerra aérea sobre Raqqa. Obama cercou a China com bases militares, navios e aviões de guerra e Trump prosseguiu em passo de ganso com retórica belicista. Obama expulsou um recorde de dois milhões de trabalhadores mexicanos ao longo de oito anos; Trump seguiu-o ao prometer deportar ainda mais.
Por outras palavras, o presidente Trump juntou-se obedientemente à marcha seguindo a trajectória dos seus antecessores, bombardeando os mesmos países alvos enquanto plagia os seus maníacos discursos nas Nações Unidas.
Obama aumentou o tributo anual (ajuda) a Tel Aviv para uns entusiásticos US$3,8 mil milhões enquanto balia umas poucas críticas pro-forma acerca da expansão israelense sobre terras palestinas usurpadas; Trump propôs deslocar a Embaixada dos EUA para Jerusalém enquanto choramingava algumas das suas próprias mini-críticas aos colonatos judeus ilegais em terras roubadas aos palestinos.
O que é esmagadoramente gritante é a semelhança das políticas e estratégias de Obama e de Trump em política externa, seus meios e aliados. O que é diferente é o estilo e a retórica. Ambos os presidentes “Agentes de mudança” romperam de imediatato as mesmas falsas promessas pré-eleitorais e funcionam bem dentro dos limites das instituições permanentes do estado.
Quaisquer que sejam as diferenças que existam elas são resultado de contextos históricos contrastantes. Obama assumiu no momento do colapso do sistema financeiro e procurou regular os bancos a fim de estabilizar operações. Trump assumiu após a “estabilização” de um trilião de dólares de Obama e procura eliminar regulações – nas pegadas do presidente Clinton! Assim, “demasiado barulho” [para nada] sobre a “desregulação histórica” de Trump!
O “Inverno do descontentamento” sob a forma de protestos em massa contra a proibição de Trump a imigrantes e visitantes de sete países predominantemente muçulmanos segue-se directamente às “sete guerras mortais” de Obama. Os imigrantes e refugiados são resultados directos das invasões e ataques de Obama a estes países que levaram a assassinatos, mutilações, deslocação forçada e desgraça para milhões de “predominantemente” (mas não exclusivamente) de muçulmanos. As guerras de Obama criaram dezenas de milhares de “rebeldes”, insurgentes e terroristas. Os refugiados, que fogem para salvar a vida, foram amplamente excluídos dos EUA sob Obama e a maior parte tem procurado abrigo nos campos imundos e caóticos da UE.
Por terrível e ilegal que seja o encerramento da fronteira a muçulmanos decretado por Trump e por esperançosos que pareçam os protestos públicos em massa, ambos resultam da política de assassínio e agressão de quase uma década sob o presidente Obama.
Seguindo a trajectória da política – Obama derramou o sangue e Trump, no seu tosco estilo racista, tem a tarefa de “limpar os estragos”. Enquanto Obama foi agraciado com um “Prémio Nobel da Paz”, o resmungante Trump é fortemente atacado por empunhar a esfregona suja de sangue!
Trump optou por pisar o caminho do opróbrio e enfrenta a cólera do purgatório. Enquanto isso, Obama está a jogar golf, a surfar ao vento e a exibir o seu sorriso despreocupado aos escrevinhadores que o adoram nos mass media.
Enquanto Trump avança às patadas no caminho preparado por Obama, centenas de milhares de manifestantes enchem as ruas para protestar contra o “fascista”, com grande número das principais redes de mass media, dúzias de plutocratas e “intelectuais” de todos os géneros, raças e credos a retorcerem-se moralmente ultrajados! Fica-se confuso com o silêncio ensurdecedor destes mesmos activistas e forças quando as guerras agressivas e ataques de Obama levaram à morte e deslocação de milhões de civis, principalmente muçulmanos e principalmente mulheres – quando seus lares, festas de casamento, mercados, escolas e funerais foram bombardeados.
É assim o confusionismo americano! Dever-se-ia tentar entender as possibilidades que emergem de um sector maciço finalmente a romper seu silêncio quando o belicismo do loquaz Obama se transformou na marcha bruta de Trump para o dia do juízo final.
Perspectivas optimistas
Há muitos que desesperam mas há mais que se tornaram conscientes. Identificaremos as perspectivas optimistas e as esperanças realistas enraizadas nas actuais realidade e tendências. Realismo significa discutir desenvolvimentos contraditórios e polarizadores e portanto não aceitamos quaisquer resultados “inevitáveis”. Isto significa que resultados são “terreno contestado” onde factores subjectivos desempenham um papel importante. A interface de forças em conflito pode resultar numa espiral ascendente ou descendente – rumo a maior igualdade, soberania e libertação ou maior concentração de riqueza, poder e privilégio.
A mais retrógrada concentração de poder e riqueza encontra-se na oligárquica União Europeia de dominação alemã – uma configuração que está sob assédio por parte de forças populares. Os eleitores do Reino Unido optaram por sair da UE (Brexit). Em consequência, a Grã-Bretanha enfrenta uma ruptura com a Escócia e Gales e uma ainda maior separação da Irlanda. O Brexit levará a uma nova polarização quando banqueiros com base em Londres partirem para a UE e líderes do mercado livre confrontarem trabalhadores, proteccionistas e a massa crescente dos pobres. O Brexit fortalece forças nacionalistas-populistas e de esquerda na França, Polónia, Hungria e Sérvia e estilhaça a hegemonia neoliberal na Itália, Espanha, Grécia, Portugal e alhures. O desafio aos oligarcas da UE é que a insurgência popular intensificará a polarização social e pode trazer à tona movimentos de classe progressistas ou partidos ou movimentos autoritários-nacionalistas.
A ascensão de Trump ao poder e seus decretos executivos conduziu a uma elevada polarização dos eleitorados, aumentou a politização e a acção directa. O despertar da América aprofunda fissuras internas entre democratas com “d” minúsculo, mulheres progressistas, sindicalistas, estudantes e outros contra os oportunistas do Partido Democrata com “D” maiúsculo, especuladores, antigos belicistas Democratas, burgueses negros do Partido “D” (os líderes extraviados) e um pequeno exército de ONG’s financiadas pelas grandes empresas.
O abraço de Trump à agenda militar Obama-Clinton e da Wall Street conduzirá a uma bolha financeira, gastos militares empolados e mais guerras dispendiosas. Isto dividirá o regime dos seus apoiantes sindicais e da classe trabalhadora agora que o gabinete de Trump é composto inteiramente de bilionários, ideólogos, sionistas raivosos e militaristas (em oposição à sua promessa de nomear homens de negócios e realistas duros na negociação). Isto poderia criar uma valiosa oportunidade para a ascensão de movimentos que rejeitam a verdadeiramente feia cara do reaccionário regime de Trump.
A animosidade de Trump à NAFTA (Acordo de Livre Comércio da América do Norte) e a defesa do proteccionismo e da exploração financeira e de recursos minará os regimes corruptos, assassinos e narco-liberais que têm dominado o México durante os últimos 30 anos desde o tempo de Salinas. A política anti-imigração de Trump levará mexicanos a escolherem “combater em vez de fugir” ao confrontar o caos social criado pelos narco-gangs e a polícia criminosa. Isto forçará o desenvolvimento do mercado interno e a indústria do México. O consumo e a propriedade de massa interna abarcará movimentos nacionais-populares. O cartel da droga e seus patrocinadores políticos perderão os mercados estado-unidenses e enfrentarão oposição interna.
O protecionismo de Trump limitará o fluxo ilegal de capital a partir do México, que ascendeu a US$48,3 mil milhões em 2016, ou 55% da dívida do México. A transição do México da dependência e do neocolonialismo polarizará profundamente o estado e a sociedade; o resultado será determinado pelas forças de classe.
As ameaças económicas e militares de Trump contra o Irão fortalecerão forças nacionalistas, populistas e colectivistas em relação a políticos neoliberais “reformistas” e pró ocidentais. A aliança anti-imperialista do Irão com o Iémen, Síria e Líbano consolidar-se-á contra o quarteto conduzido pelos EUA da Arábia Saudita, Israel, Grã-Bretanha e EUA.
O apoio de Trump à apropriação maciça de terra palestina por Israel e sua proibição “só judeus” contra muçulmanos e cristãos levará ao sacudir dos quislings multi-milionários da Autoridade Palestina e a ascensão de muitos mais levantamentos e intifadas.
A derrota do ISIS fortalecerá forças governamentais independentes no Iraque, Síria e Líbano, enfraquecendo a alavancagem imperial dos EUA e abrindo a porta a lutas populares democráticas e laicas.
A campanha anti-corrupção em grande escala e a longo prazo do presidente da China, Xi Jinping, levou à prisão e remoção de mais de um quarto de milhão de responsáveis e homens de negócios, incluindo bilionários e líderes de topo do Partido. As prisões, processos e encarceramentos reduziram o abuso do privilégio mas, mais importante, melhoraram as perspectivas para um movimento que ponha em causa as vastas desigualdades sociais. Aquilo que começou “de cima” pode provocar movimentos “a partir de baixo”. O ressuscitar de um movimento no sentido de valores socialistas pode ter um grande impacto sobre estados asiáticos vassalos dos EUA.
O apoio da Rússia a direitos democráticos no Leste da Ucrânia e a reincorporação da Crimeia através de referendo pode limitar regimes fantoches dos EUA no flanco sul da Rússia e reduzir a intervenção estado-unidense. A Rússia pode desenvolver laços pacíficos com estados europeus independentes com a ruptura na UE e a vitória eleitoral de Trump superando a ameaça de guerra nuclear do regime Obama-Clinton.
O movimento à escala mundial contra o globalismo imperialista isola a direita apoiada pelos EUA que tomou poder na América do Sul. A procura de pactos comerciais neoliberais por parte do Brasil, Argentina e Chile está na defensiva. As suas economias, especialmente na Argentina e Brasil, assistiram a um triplica do desemprego, um quadruplicar da dívida externa, crescimento de estagnado a negativo e enfrentam agora greves gerais com apoio de massa. O coaxar do neoliberalismo está a provocar lutas de classe. Isto pode derrubar a ordem pós Obama na América Latina.

Conclusão

Por todo o mundo e no interior dos países mais importantes, a ordem ultra-neoliberal do último quarto de século está em desintegração. Há um ascenso maciço de movimentos a partir de cima e de baixo, de democratas de esquerda a nacionalistas, de populistas independentes a reaccionários da “velha guarda” da direita. Emergiu um universo polarizado e fragmentado. O começo do fim da actual ordem imperial-globalista está a criar oportunidades para uma nova ordem democrático-colectivista dinâmica. Os oligarcas e as elites da “segurança” não cederão facilmente a exigências populares nem se afastarão. Facas serão afiadas, decretos executivos avançarão e golpes eleitorais serão encenados para tentar tomar poder. Os movimentos democrático-populares emergentes precisam de ultrapassar a identidade fragmentária e estabelecer líderes unificados e igualitários que possam actuar de forma decisiva e independente em relação aos líderes políticos existentes que fazem gestos progressistas dramáticos, mas falsos, enquanto procuram um retorno ao fedor e imundície do passado recente”.

09/Fevereiro/2017
O original encontra-se
em http://petras.lahaine.org/?p=2127

Este artigo encontra-se em http://resistir.info/ . Tradução revista por odiario.info

Soros’ Ideology Exposed: A Post-Modern, Post-Family, Post-Border New World Order

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© AP Photo/ Manuel Balce Ceneta
POLITICS
20:40 20.02.2017(updated 02:14 21.02.2017) Get short URL5976591074
“Over 16,000 people have signed a petition asking President Trump to deprive George Soros of citizenship and expel him from the US. Igor Pshenichnikov, an advisor to the director of the Russian Institute for Strategic Studies, an influential Moscow-based think tank, explains what’s at stake in the ideological and metaphysical battle shaping up.

Thousands have signed a petition at verified petition site Change.org asking Donald Trump to ban the US-Hungarian billionaire and his Open Society Foundations from operating on US territory, accusing him, his family, and his businesses of working to manipulate US politicians and spread post-modern, anti-conservative values in the country and throughout the world.

“We ask for a warrant to be issued for [Soros’s] willful actions to destabilize and bankrupt our economy by pushing his anti-America open borders globalist New World Order society agenda with the intent of destroying our country,” the petition, authored by Ohio-based activist and songwriter Vanessa Feltner, reads.

Georges Soros, Chairman of Soros Fund Management, speaks during the session ‘Recharging Europe’ in the Swiss mountain resort of Davos January 23, 2015. File photo.

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Time to ‘Drain the Swamp’: Will Soros Find Himself Behind Bars?
The billionaire, according to the petition, is trying to destroy the US by “buying our governments, manipulating our currency, buying politicians and negatively buying influence over our Western values.” Listing the issues of particular concern to conservatives, the petition protests that “Soros has provided funding for abortion rights, atheism, drug legalization, sex education, euthanasia, feminism, gun control, globalization, mass immigration and other radical experiments in social engineering.”
“We want America to remain sovereign, a Republic nation,” the petition stresses. “We want to remain a Christian nation. This man and his son will continue to attempt to destroy our Western values and we agree he must be removed or arrested immediately to guard the safety of our values and our country.”

Taking a look at what is known about Soros’ global efforts, and offering a distinctly Russian perspective on the billionaire’s initiatives, RIA Novosti contributor and Russian Institute for Strategic Studies expert Igor Pshenichnikov pointed out that virtually everything laid out in the Change.org petition applies not only to the United States, but far beyond its borders as well.

Business magnate George Soros arrives to speak at the Open Russia Club in London, Britain June 20, 2016.
“Soros,” the analyst recalled, first “outlined his view of the world in his book ‘The Age of Fallibility’. His main aim is to create a world without borders, where everyone is equal and free, where the interests of all minorities, especially sexual ones, are not only secured through legislation, but prevail over the interests of the majority.”

The billionaire, Pshenichnikov added, is the proponent of a gender ideology “borne in the depths of the feminist movement, and which today has become a socio-political foundation of Western society. This ideology implies ‘freedom from gender identity’: however one imagines him or herself in the gender sense is how they should present themselves to the world. In the West today, this is de facto the ‘dominant religion’, and Soros is a fanatical follower of this religion.”

Last year, hacktivist-run website DC Leaks published dozens of secret documents related to Open Society Foundations operations, demonstrating, among other things, how Soros’ fingerprints were all over efforts to affect Western societies in ways disturbing to conservatives and others opposed to a post-family world. This, Pshenichnikov noted, includes the depatholization of sexual and gender identities, along with strategies to decriminalize prostitution and legally recognize transsexualism as a psychiatric norm.
“Soros has also actively intervened in the work of the World Health Organization,” the journalist noted, “and has tried to change existing international classifications of sexual disorders so that the postulates of ‘gender ideology’ could be scientifically justified.” The strategies include support for advocacy groups working to change the WHO’s International Classification of Diseases to remove transsexualism as a psychiatric diagnosis.

The WHO’s European bureau, where Soros’ supported ‘advocacy groups’ are also in place, have also been highly active in supporting the billionaire’s agenda, specifically with the ‘Standards for Sexuality Education in Europe’.

General view of the World Health Organization (WHO) headquarters in Geneva, Switzerland, February 1, 2016
This document, Pshenichnikov noted, includes instructions “on how European children are to be reformatted from a young age, their traditional innate matrix destroyed. Here’s just one excerpt from these standards: ‘Sex education is firmly based on gender equality, self-determination [of sexual identity] and the acceptance of diversity.'”

Boomerang Effect: US’s Color Revolution Formula Comes Home to Roost
Furthermore, the commentator added, DC Leaks has confirmed in its 2016-2019 strategy for ‘women’s rights’ an aggressive campaign to promote abortion, aiming not only to remove anti-abortion restrictions, but to stimulate their growth in countries where restrictions do not exist. “The implementation of this strategy involves a national representative presence by Amnesty International, various associations and family planning centers, and organizations defending women’s right to abortion. In the first stage, Soros’ plan calls for an attack against Catholic countries, especially Ireland and Poland, which have strong anti-abortion legislation in place.”
Billions for Regime Change Worldwide

The financing of NGOs meant to destabilize countries which don’t meet Soros’ value system is no secret to anyone, Pshenichnikov noted. “On its own website, Soros’ fund does not hide that it has spent $1.6 billion on the goal of ‘democratic development’ in the countries of Eastern Europe and the former Soviet Union over the past 33 years.”

“Furthermore, $2.9 billion has been spent on ‘human rights’, including ‘often marginalized groups such as drug users, sex workers, and LGBTQ communities.'” $2.1 billion more has been spent on ‘education projects’ from pre-K to higher education, including the aforementioned sex education projects.

In 2017, Soros’ fund plans to spend a total $940.7 million dollars, “from which initiatives in the US will get $98.7 million, those in Europe $65 million, and those in Eurasia (meaning Russia) $42.8 million.”

Three years ago, Pshenichnikov wrote, Soros’ tens of millions of dollars’ worth of investment into ‘pro-democracy’ NGOs in Ukraine paid off, and the country was subjected to the unrest leading up to the Euromaidan coup d’état, a cataclysm from which the country continues to reel from today. Other Eastern European countries, from Bulgaria to Hungary, have also been affected.

Nationally oriented leaders in Eastern Europe have made clear where they stand on Soros and his foundations. Last year, Hungarian Prime Minister Viktor Orban had the following to say of the billionaire’s activities: “There are some who envisage a world without borders: this is exactly the concept which George Soros and his civil society organizations seek to popularize. This notion is at best well-intentioned and naïve, and at worst is based on a calculated assessment of processes leading to the end of traditional civilizations, ways of life, cultures and nations.”

Now, Pshenichnikov noted, following Trump’s election, mass demonstrations of the kind long seen in developing countries around the world have begun popping up in the US as well, including via Pussyhat Project, which US alternative media have warned sounds quite similar to Soros-linked projects, complete with its own color and brand identity.

Ultimately, the journalist stressed that as far as the US is concerned, Trump is now the main figure “expressing the will of traditional America. For this reason, he appears to be the main headache for Soros.” Who will emerge victorious in the ideological, political and metaphysical battle between conservative nationalism and liberal globalism? Only time will tell”.

O esgotamento da actual fase histórica do capitalismo

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por Guglielmo Carchedi [*]
Um argumento chave para a teoria da história e da revolução de Marx é que “Nenhuma ordem social perece antes de se terem desenvolvido todas as forças produtivas às quais pode dar curso” (Crítica da Economia Política, prefácio). Agora, se o marxismo é uma ciência, deve ser verificável empiricamente. Mas esta verificação é importante também por outra razão. Como diz Gramsci, “A crise consiste precisamente no facto de que o velho morre e o novo não acaba de nascer”. (Cadernos do cárcere, “A influência do materialismo” e “crise de autoridade”, Volume I, tomo 3, pg. 311, escrito cerca de 1930). A análise empírica também nos permite compreender porque e sobretudo como o velho morre.

Na fase actual da história – ou seja, desde o fim da Segunda Guerra Mundial até a actualidade – o capitalismo depara-se com um limite cada vez mais insolúvel devido à contradição entre o crescimento da produtividade do trabalho, por um lado, e as relações de produção entre o trabalho e o capital, pelo outro. Esta contradição está cada vez mais forte e o capitalismo está a esgotar sua capacidade para desenvolver-se no contexto desta fase histórica. A forma concreta adoptada por esta contradição, sua incapacidade crescente para desenvolver-se, consiste em crises cada vez mais violentas.

O ponto-chave é a taxa de lucro, o indicador chave da saúde da economia capitalista. No âmbito de uma nação ou grupo de nações, o que conta é a taxa de lucro. Consideremos em primeiro a taxa média de lucro dos Estados Unidos, o país que ainda é o mais importante. As estatísticas mostram que a taxa de lucro dos EUA está num estado de queda irreversível. A queda é tendencial, ou seja, através de ciclos económicos ascendentes e descendentes. Contudo, a tendência é claramente para a baixa.

Gráfico 1. Taxa média de lucro, EUA, 1945-2010 [1]

A taxa de lucro cai devido à natureza específica das inovações tecnológicas, o factor principal do seu dinamismo. As inovações, por um lado aumentam a produtividade do trabalho, ou seja, cada trabalhador cria uma quantidade cada vez maior de mercadorias com a ajuda de meios cada vez mais avançados de produção. Por outro, as inovações substituem os trabalhadores por meios de produção.

Gráfico 2. A produtividade do trabalho e dos trabalhadores dos meios de produção

A produtividade aumentou de 28 milhões de dólares por trabalhador em 1947 para 231 milhões em 2010, ao passo que os trabalhadores por meios de produção se reduziram de 75 em 1947 para 6 em 2010. Uma vez que só o trabalho produz valor, uma hipótese que se pode demonstrar empiricamente, uma maior quantidade de produto sempre contem uma menor de valor.

Isto também se aplica ao trabalho mental. Fala-se muito nestes dias da Internet como um novo horizonte do desenvolvimento do capitalismo. Num artigo recente [2]analiso a natureza do trabalho mental e argumento que pode ser produtivo de valor e mais-valia, tal como o trabalho objectivo, equivocadamente chamado material. Contudo, mesmo o trabalho mental está sujeito às mesmas regras que determinam o trabalho no capitalismo. Por um lado, as novas formas de trabalho mental dão lugar a novas e mais terríveis formas de exploração e novas possibilidades para aumentar ainda mais a taxa de exploração dos trabalhadores mentais. Por outro lado, as novas tecnologias substituem o trabalho mental com meios de produção, tal como sucede no trabalho objectivo. Apesar das suas características específicas, o trabalho mental não é o elixir da eterna juventude do capitalismo.

Consideremos agora a economia mundial. A mesma tendência da taxa de lucro nos EUA pode ser observada a nível mundial.

Gráfico 3. Taxa de lucro em todo o mundo e no G7, 1963-2008 (índice 1963 = 100)

Note-se a diferença entre a taxa de lucro do G7 e o resto do mundo. Para começar, desde os últimos anos da década de 1980 os países do G7 sofreram uma crise de rentabilidade (tendência negativa), enquanto a taxa de lucro tem uma tendência global positiva. Isto significa que outros países desempenharam um papel cada vez maior para manter a taxa de lucro em todo o mundo.

A tabela a seguir coloca a fase actual do desenvolvimento capitalista num contexto histórico mais amplo.

Grafico 4. Taxa média de lucros em países centrais (1869-2010)

Os gráficos 1, 3 e 4 mostram que a taxa de lucro não cai em linha recta e sim através de ciclos ascendentes e descendentes. E a tendência à queda é travada e revertida devido a contra-tendências de forma temporal. Há três tendências principais contrárias à queda da taxa de lucro. As três são capazes de travar esta queda apenas temporalmente.

A primeira é que as inovações tecnológicas diminuem o valor de cada unidade de produto. Isto também se aplica aos meios de produção. O denominador da taxa de lucro pode cair e a taxa de lucro pode crescer. Isto é certo no curto prazo, mas no longo prazo existe incerteza. Se a taxa de lucro cai, o valor dos meios de produção deve crescer. Isto é o que evidencia o gráfico a seguir.

Gráfico 5. Valor dos meios de produção (% do PIB), EUA, 1947-2010

Neste gráfico confirma-se o que Marx antecipou nos Grundrisse: uma só máquina pode custar menos, mas a totalidade do preço das máquinas que substituem essa máquina aumenta não só em termos absolutos como também em relação ao preço de saída. A longo prazo, esta contra-tendência não funcionou.

A segunda contra-tendência é o aumento da taxa de exploração. Os trabalhadores produzem mais valor e mais-valia se trabalham mais tempo e com maior intensidade. E quanto mais mais-valia produzem, maior é a taxa de exploração, maior é a taxa de lucro. Isto foi o que ocorreu a partir de 1986, com o advento do neoliberalismo e o ataque selvagem aos salários. A taxa de exploração elevou-se aos níveis mais altos do pós-guerra, com a excepção de 1950.

Gráfico 6. Taxa de exploração, EUA, 1945-2010

O gráfico a seguir relaciona a taxa de exploração com a taxa de lucro.

Gráfico 7. Taxa de exploração e taxa de lucro, 1947-2010

As duas taxas estão estreitamente relacionadas. Esta tabela pode ser lida como se a taxa de lucro estivesse determinada pela taxa de exploração: até meados da década de 1980, quanto mais diminui a taxa de exploração mais baixa é a taxa de lucro. A partir dos anos 1980 até 2010, pelo contrário, quanto maior é a taxa de exploração maior é a taxa de lucro. A conclusão de qualquer economista neoliberal é que, para aumentar a taxa de lucro deve aumentar a taxa de exploração, ou seja, que tem de recorrer às políticas de austeridade (para o trabalho, não para o capital).

Pois bem, é certo que a taxa de lucro aumenta quando aumenta a taxa de exploração. Mas não se deduz daí que melhore a economia e que se possa sair da crise aumentando a taxa de exploração. A taxa de lucro média pode aumentar devido ao aumento da taxa de exploração, ainda que, ao contrário do caso de um capitalista individual, longe de significar uma melhoria da economia, pode ocultar uma pioria. Ou seja, pode ocultar uma diminuição da produção de mais-valia por unidade de capital investido e uma maior destinação em favor do capital. Mas só a produção de mais-valia (não sua repartição) por unidade de capital investido reflecte o estado de saúde da economia capitalista.

A medição da taxa de lucro determinada unicamente pelo valor excedente produzido é obtida calculando a taxa de lucro com uma taxa de exploração constante.

Gráfico 6. Margem de lucro com a taxa de exploração constante, EUA, 1947-2010

Como se mostra, a produção de mais-valia por unidade de capital investido tende a decrescer ao longo de toda a fase histórica actual. Este gráfico pode-se dividir em dois períodos, de 1947 a 1986 e de 1987 a 2010, e em ambos a taxa de lucro cai.

Grafico 7.

e de 1987 a 2010.

Grafico 8.

Neste [último] período, a taxa de lucro com uma taxa de exploração constante também cai no período compreendido entre meados da década de 1980, que é o do neoliberalismo. Desde o final da Segunda Guerra Mundial até agora, o sistema é cada vez menos capaz de produzir mais-valia por unidade de capital investido, um facto oculto por uma taxa de exploração crescente, mas revelado se a taxa de exploração se mantiver constante. O aumento da taxa de lucro com uma taxa variável de exploração desde meados da década de 1980 em diante não significa uma melhoria da economia e sim a sua deterioração, como o demonstra a tendência da taxa de lucro com uma taxa de exploração constante. O bolo diminui, enquanto aumenta a parte de que se apropria o capital.

Vejamos agora a terceira contra-tendência. O aumento da taxa média de exploração a nível global e, portanto, a compressão dos salários, significa, por um lado, que o poder aquisitivo das massas se reduz e, por outro, que o valor excedente produzido não pode ser investido em sectores produtivos devido ao facto de a taxa de lucro cair nestes sectores. Em consequência, o capital emigra para sectores improdutivos, como o comércio, as finanças e a especulação. Os lucros destes sectores são fictícios, são deduções dos lucros obtidos na esfera produtiva.

Gráfico 9. Lucros reais e lucros financeiros, mil milhões de dólares, 1950-2010, EUA

Enquanto nos anos 1950 os lucros financeiros eram de 3,1% dos lucros reais, em 2010 haviam-se convertido em 136,5%.

Está implícito neste movimento o crescimento da dívida global. O crescimento dos lucros fictícios produz-se através da criação de capital fictício e da emissão de títulos de dívida (obrigações, por exemplo) e de ulteriores e sucessivos títulos de dívida sobre aqueles títulos de dívida. Criou-se assim uma montanha de títulos de dívida interconectados devido a um crescimento explosivo da dívida global.

Gráfico 10. Moeda e dívida como percentagem do PIB mundial, 1989-2011 EUA

A moeda real que é a representação do valor, do trabalho contido nos produtos. Esta é chamada power money. Trata-se de uma fracção mínima em relação às outras três formas de crédito. Mas o crédito representa dívidas, não riqueza, e a dívida não é moeda, ainda que possa cumprir algumas das funções da moeda.

O enorme aumento da dívida e a crise financeira que se segue são uma consequência da crise nos sectores produtivos, da queda da taxa de lucro com uma taxa de mais-valia constante, e não a sua causa. Este enorme aumento da dívida nas suas diversas formas é o substrato das bolhas especulativas e das crises financeiras, inclusive da que está para vir. Ainda que, neste caso, o aumento da taxa de lucro devido aos lucros fictícios alcança seu limite, as crises financeiras recorrentes.

O capitalismo está em rota de colisão consigo próprio. As contra-tendências actuam cada vez menos e por isso:
(1) Os meios de produção são cada vez mais caros, uma vez que requerem uma proporção crescente do PIB, ao invés de serem cada vez mais baratos;
(2) O aumento da taxa de exploração aumenta a taxa de lucro, mas este aumento é enganoso uma vez que não indica um aumento do valor excedente produzido e sim o seu declínio, juntamente com uma maior apropriação do mesmo pelo capital;
(3) O crescimento exponencial do capital fictício não faz mais do que inchar a bolha especulativa até provocar a sua explosão. Este será o catalisador da crise nos sectores produtivos.
Os sinais de que a próxima crise se avizinha são claros: por um lado a continuação da queda tendencial mas irreversível da taxa de lucro mundial, ainda que com espasmos contra-tendenciais. Por outro, os factores que são catalisadores da crise de lucratividade e que são:
(1) Os primeiros sinais de guerras comerciais que, se se verificarem, reduzem o comércio internacional e, portanto, a realização da produção de valor e de mais-valia.
(2) Os focos de guerra, sobretudo nas regiões ricas em petróleo, que podem ampliar-se repentinamente transformando-se em guerra entre as grandes potências. O capital dos países produtores de armamento aumentaria seus lucros, mas as zonas em conflito sofreriam uma destruição de capital e portanto da capacidade de produzir valor e mais-valia. Estas últimas seriam as afectadas se o conflito se ampliasse para além das fronteiras locais.
(3) O crescimento dos movimentos de direita e ultra-nacionalistas também alimentados pelas políticas neoliberais e que constituem um caldo de cultura propício a aventuras militares.
Poder-se-ia argumentar que o capitalismo se pode recuperar não no mundo ocidental mas sim nas chamadas economias emergentes. Esta é uma expressão ideológica para qualificar aquelas economias que, na área imperialista, foram dominadas e cuja função é contribuir mais que as outras economias submetidas para a reprodução do sistema capitalista mundial. A falácia deste argumento é que as forças produtivas das chamadas economias emergentes são as dos países tecnologicamente avançados e, portanto, chocam-se com os mesmos limites, ou seja, o aumento da produtividade do trabalho, por um lado, e a redução contínua da força de trabalho, por outro, provocando uma queda tendencial da taxa de lucro. Após um período inicial de expansão volta a surgir a tendência para a queda da taxa de lucro, incluindo o excesso de produção que resulta dessa queda. A China, a Índia, os BRICS sofrem a mesma enfermidade que aflige o mundo ocidental. Para dar só um exemplo, o grau de dependência tecnológica da indústria siderúrgica em relação à tecnologia dos países avançados varia de 65% para a produção de energia, 85% para a fundição e processamento de produtos semi-acabados e 90% para os sistemas de controle, análise, segurança, protecção do meio ambiente, etc.

Também se poderia argumentar que o capitalismo poderia ter uma nova etapa de desenvolvimento através de políticas de redistribuição keynesianas com investimento estatal maciço. Numa situação em que as políticas neoliberais de carnificina social fracassaram miseravelmente, a opção keynesiana volta ao primeiro plano. Mas quem pode financiá-las? Não os trabalhadores, já que numa situação de crise, ou seja, de estancamento ou diminuição da produção de mais-valia, salários mais altos significam menores lucros. Não o capital, porque a rentabilidade já é tão baixa que os lucros se reduziriam ainda mais. O Estado, então? Mas onde pode encontrar o dinheiro? Não pode tomá-lo do trabalho ou do capital, pelas razões mencionadas. Portanto deve recorrer à dívida pública. Mas esta já é elevada e também contribui para o crescimento da bolha. A resposta keynesiana é que o Estado deve recorrer à dívida pública temporariamente para financiar grandes projectos de investimento público. Os investimentos iniciais poderiam favorecer outros investimentos e estes ainda mais outros, numa cascata multiplicativa de emprego e criação de riqueza. Nesse ponto, os maiores rendimentos do Estado poderiam ser utilizados para reduzir a dívida pública. Este é o multiplicador keynesiano. Mas não funciona.

Depois dos primeiros investimentos induzidos pelo Estado, os capitalistas em condições de fazerem obras públicas têm de fazer encomendas a outros capitalistas. Estes são os que oferecem preços mais baratos, os capitalistas cujos trabalhadores são mais produtivos e cujo capital é mais eficiente e, portanto, os que empregam proporcionalmente mais meios de produção do que trabalho. Ou seja, são os capitalistas que produzem menos mais-valia por unidade de capital investido. Em cada passo da cadeia do investimento, o trabalho aumenta em termos absolutos, mas diminui em percentagem, pelo que a taxa média de lucro cai. Por outro lado, o maior crescimento do capital implica o desaparecimento dos capitalistas mais fracos, os que proporcionalmente utilizam mais trabalho do que meios de produção. Quando a cadeia de investimentos se fecha, há menos trabalhadores empregados, produz-se menos mais-valia e a taxa média de lucro cai. A análise empírica confirma: a um gasto público crescente corresponde uma queda da taxa de lucro.

Gráfico 11. Gasto público (% do PIB) e taxa de lucro com taxa variável de mais-valia, EUA, 1947-2010

A correlação é negativa (-0,8). Este gráfico mostra que até a década de 1980 o aumento dos gastos do Estado não pôde travar a queda da taxa de lucro. O argumento keynesiano falha. A partir de 1980, a taxa de lucro aumenta juntamente com o gasto público. Contudo, cresce porque a taxa de exploração cresce e não porque cresceu a despesa estatal. De facto, se a taxa de mais-valia se mantém constante, a correlação negativa é válida para todo o período secular, inclusive o período do neoliberalismo, da década de 1980 em diante.

Gráfico 12. O gasto público (% do PIB) e taxa de lucro com uma taxa constante de mais-valia, EUA, 1947-2010

Este gráfico mostra que durante toda esta fase histórica o crescimento dos gastos do Estado não foi capaz de travar e reverter a queda da produção de mais-valia por unidade de capital investido, ou seja, a queda na taxa de lucro que mede o estado de saúde do capital, a taxa de lucro a una taxa de mais-valia constante.

Este resultado reencontra-se a cada crise concreta: a despesa governamental aumenta no ano que antecede a crise em todos os dez casos. Não podem evitar a crise.

Gráfico 13. Diferenças em pontos percentuais da despesa pública a partir do ano anterior à crise até o último ano da crise

A falácia do raciocínio keynesiano é que não leva em conta as consequências da políticas de investimento do governo para a taxa de lucro, que é a variável chave da economia capitalista. A razão para a correlação negativa é, como acabo de dizer, que a cada ciclo de investimento, o investimento em meios de produção é, em percentagem, mais alto que em força de trabalho, conforme previu a teoria marxista.

Mas as políticas de gasto público, se não podem travar a crise, podem ser o meio para sair da crise? A tese keynesiana seria válida só se no ano pós crise a despesa governamental aumentasse juntamente a taxa média de lucro. Com a taxa de lucro com uma taxa de exploração constante, a tese de que a recuperação se deve a um aumento no gasto do governo falha em todos os dez casos. A política keynesiana não pode aumentar a produção de mais-valia por unidade de capital investido.

Gráfico 14. Diferenças no gasto público (% do PIB) e na taxa de lucro com taxa constante de mais-valia desde o último ano da crise até o primeiro ano depois da crise

Em resumo, o aumento do gasto público a partir do ano anterior à crise até o ano posterior à crise não pode evitar que a crise expluda; e o aumento do gasto governamental no último ano de crise e no primeiro ano posterior à crise não consegue reactivar a rentabilidade do sistema. Ambos os resultados contradizem a teoria keynesiana.

Perante o fracasso tanto das políticas económicas keynesianas como das neoliberais, não parece que haja outra saída senão a que é gerada espontaneamente pelo próprio capital: uma destruição maciça de capital. Saiu-se da crise de 1933 só mediante a Segunda Guerra Mundial. Saiu-se da crise não porque o capital físico fosse destruído. Se o capital é acima de tudo uma relação de produção, uma relação entre o capital e o trabalho, a guerra provocou a destruição e a regeneração do capital como relação de produção. Com a economia de guerra, passou-se da esfera civil, praguejada por um alto desemprego, com um baixo nível de utilização dos meios de produção e uma taxa de lucro descendente, a uma economia militar caracterizada pelo pleno emprego tanto da força de trabalho como dos meios de produção, com a realização garantida pelo Estado do material militar, com altos níveis de lucros e de rentabilidade e altos níveis de poupança. Depois da guerra verificou-se a reconversão da economia militar em economia civil. O gasto do governo em percentagem do PIB reduziu-se de cerca de 52% em 1945 para 20% em 1948, ou seja, na chamada idade de ouro do capitalismo. Os altos níveis de poupança garantiram o poder aquisitivo necessário para absorver os novos meios de consumo, que por sua vez exigiram a produção de novos meios de produção. Toda uma série de invenções originadas durante a guerra foi aplicada à produção de novos produtos. Nos EUA, o aparelho produtivo estava ileso. Mas nos demais países beligerantes verificou-se uma imensa destruição de meios de produção e de força de trabalho. O capitalismo foi revitalizado por um quarto de século. Mas a que preço? Um quarto de século de reprodução ampliada custou dezenas de milhões de mortes, sofrimentos atrozes e imensas misérias. Assim, os trabalhadores, além de financiar a guerra, tiveram que pagar para dar nova vitalidade ao sistema.

Depois da chamada Idade de Ouro, que contudo não esteve livre da queda da taxa de lucro (ver gráfico 1 e 6 acima), o sistema entrou num longo declínio que dura já cerca de meio século, sem que se veja luz no fim do túnel. Rumamos para um colapso inevitável que porá fim ao capitalismo? Não creio que o capitalismo se auto-destrua. Não é da natureza da besta. O capitalismo sairá da crise, mas só depois de uma destruição suficiente de capital, seja o financeiro seja o da esfera produtiva. Mas é difícil imaginar nesta altura que forma poderá assumir esta destruição de capital. O modo como o capital excedente será destruído determinará a forma que tomará o capital se e quando sair desta fase histórica. Da crise de 1929 saiu só com a Segunda Guerra Mundial.

Um princípio fundamental da teoria marxista é a contradição entre forças produtivas e relações de produção. A força produtiva é a produtividade do trabalho; as relações de produção são a relação capital / trabalho. A contradição é a seguinte: quando mais aumenta a produtividade do trabalho, mais trabalho expulsa o capital. A queda da taxa de lucro é a expressão concreta desta contradição. Esta contradição é uma pedra angular do sistema capitalista e, portanto, também na sua etapa actual de desenvolvimento. A característica específica da presente fase histórica é que esta contradição se torna mais difícil de resolver e é cada vez mais explosiva. A capacidade de sobrevivência da actual fase histórica está a esgotar-se, o capitalismo tende a morrer. Mas não pode morrer sem ser substituído por um sistema superior e, portanto, sem que intervenha a subjectividade de classe. Sem esta subjectividade, renovar-se-á e entrará numa nova fase na qual o seu domínio sobre o trabalho será ainda maior e mais terrível. Uma condição para que isto não aconteça é que a luta sacrossanta dos trabalhadores por maiores investimentos estatais, por reformas e por melhores condições de vida e de trabalho sejam conduzidas na óptica da contraposição insanável entre capital e trabalho e não na óptica keynesiana da colaboração de classes.
04/Janeiro/2017
Notas:
1) Os dados estão deflacionados e referem-se só aos sectores produtivos de valor.
2) Carchedi, 2014, ‘Old wine, new bottles and the Internet’, Work Organisation, Labour & Globalisation , Vol 8, No 1.

[*] Doutorado em economia pela Universidade de Turim. Trabalhou para a ONU em Nova York e leccionou na Universidade de Amsterdam. É autor de numerosos estudos de economia marxista. Publicará em breve, com Michael Roberts, The World in Crisis, pela editora Zero Books. Os seus livros Behind the Crisis e The Long Roots of the Present Crisis: Keynesians, Austerians and Marx’s Law podem ser descarregados em resistir.info/livros/livros.html

Do mesmo autor em resistir.info:
Conseguiria Keynes evitar o colapso?

O original encontra-se em http://www.sinistrainrete.info/…
e a versão em castelhano em http://www.sinpermiso.info/…

Este artigo encontra-se em http://resistir.info/ .

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